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 Cookie? ~ feat Sam Moore

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MessageSujet: Cookie? ~ feat Sam Moore   15/7/2015, 18:49


Cookie?
Samuel Moore

Il faisait chaud en ce mois de juillet. Aujourd'hui était une des rares journées agréables où une légère brise constante rafraîchissait un peu l'ambiance.  J'avais tiré les stores pour garder mon appartement à l'ombre, tout en ouvrant grand mes fenêtres pour profiter de la brise légère. Il n'était même pas dix heure du matin et j'étais déjà entrain de faire mes exercices de yoga. C'était rare de me réveiller aussi tôt un dimanche. Et pourtant j'étais là, face à la porte de mon balcon à faire mes étirements, la musique de ma sono diffusait les versions instrumentales de mes chansons favorites, du rock. Je pris une dernière grande inspiration avant de ranger mon tapis et de m'affairer à la cuisine, me pressant un jus d'orange en savourant le pain perdu préparé avant. Aujourd'hui était une de ces journées où, plein de motivation, je faisais milles et une tâches ménagères et n’arrêtais pas de courir de droite à gauche. Je décidais d'arranger mes bibliothèques différemment aujourd'hui.

Après une douche rapide j'allais rapidement faire une malle de linge à la buanderie de l'immeuble. Sortant de mon appartement, que je prenais bien soin de fermer à clef, je descendais les volées de marches les unes après les autres. L’immeuble était pourvu d'un accesseur mais de temps en temps je n'étais pas contre un peu d’exercices... Surtout en descente. Pour la montée il m'arrivait souvent de craquer et de finir dans l’ascenseur. Je croisais la concierge dans la buanderie qui passa bien une éternité à me parler de son perroquet (« C’est un animal tellement intelligent mon Kik ! Vous devriez l'entendre parler ! Il sait déjà dire 3 phrases ! ») pour ensuite essayer, encore, d'arranger un rendez vous entre son fils et moi. Souriante je déclinais son offre poliment, prenant l'excuse d'un emplois du temps chargé. Légèrement déçue elle me prévint d'un ton moins joyeux qu'un nouvel habitant avait emménagé dans l'appartement à côté du mien. Étonnée je n'eus pas le temps de répliquer, que déjà elle avait tourné les talons. Je fis ma machine, me demandant intérieurement si ma musique ce matin n’avait pas été un peu trop forte. Le rock instrumental ne plaisait pas nécessairement à tout le monde ! Je remontais finalement rapidement, via l’ascenseur, à mon étage.

Je regardais ma montre, 11heure12. C'était une heure correcte pour une visite. Je savais que l'isolation était pas toujours au mieux du coup je comptais quand même m'excuser pour la musique et puis souhaiter la bienvenue au nouveau. Je n'avais aucune informations sur lui d’ailleurs. Je n'en cherchais pas nécessairement n'étant pas fan de ragots, mais j’espérais juste qu'il n'était pas comme le précédent : un étudiant fêtard. Je vérifiais que j'étais présentable : un simple haut blanc et ample sur un jeans slim gris avec des convers blanches. Je m'emparais d'une boite de cookies faits maison datant de la veille, avant de sortir dans le couloir et d'aller toquer à la pote d'à côté.

Lorsque la porte s'ouvrit quelque minutes plus tard j'eus la surprise de me retrouver face à un homme, moi qui avait eu peur de tomber sur un étudiant peu sérieux. Je restais une seconde interdite avant de lui sourire.

« Bonjour je suis la voisine d'à côté. Je venais pour vous souhaiter la bienvenue et m'excuser aussi pour la musique de ce matin, je ne savais pas que vous aviez emménagé. Du coup : vous aimez les cookies ? »

Je n'avais jamais été du type timide. J'allais assez facilement vers les gens, mon voisin ne serait pas une exception!


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MessageSujet: Re: Cookie? ~ feat Sam Moore   15/7/2015, 21:39


Rencontre
Une nouvelle vie, un nouveau départ. Une chose totalement inédite, une chose qui allait bousculer. Sam était sûr qu’il serait heureux dans le monde civil. Il ne savait pas pourquoi mais il avait confiance. C’était certainement dû au fait qu’il n’avait vu presque que des horreurs durant la majeure partie de sa vie. Mais il avait foi en les gens de son pays. S’il s’était battu pour eux, pour leurs idées et leurs libertés durant un grand nombre d’année, c’était pour qu’ils puissent lui rendre la pareil au sortir de sa vie militaire. Le natif de Boston aurait bien sur aimé retourner dans sa vie de naissance, la vie qu’il avait connu jusqu’à son départ en Afghanistan 14 ans avant. Il n’avait rien trouvé sur la ville des Irlandais, on la surnommait comme ça à cause du grand nombre de personne d’origine irlandaise. Les brasseries étaient très nombreuse aux États-Unis, certaine était le fruit d’un travail amateur, d’autres n’avait que quelques employés. Mais pour Sam, c’était différent. Il devait apprendre le métier. S’il avait eu des bases durant son année dans le 50ème état, il n’avait jamais vraiment travaillé dans une brasserie. Par chance, une de ses sœurs, qui vivaient depuis quelques années dans la Grande Pomme, lui avait transmis le départ à la retraire d’un brasseur de la célèbre Brooklyn Brewery. L’une des plus célèbres d’Amérique et aussi très connu en Europe. Avec un culot sans nom, il avait appelé directement pour savoir s’il était prêt à prendre une personne pour la formé. Il était même prêt à être payer moins que la normal, sa solde militaire l’aiderai pas mal pour payer tout ce qu’il avait à faire. Il n’avait obtenu une réponse qu’une semaine plus tard et celle-ci était positive. Sam était bien conscient qu’il s’agissait d’une chance énorme et qu’aucune autre ne se présenterait avant bien longtemps, il l’avait donc saisie.

New York. Jamais il n’aurait pu penser atterrir dans cette ville et pourtant, il y était. Il avait bien demandé à ses sœurs qu’elles ne viennent pas le chercher à l’aéroport. Comme prévu, elles en avaient fait qu’à leur tête et c’était un petit cortège qui l’attendait. Il n’avait pas vu ses deux dernières nièces. Jamais. Il n’avait même pas pu être présent pour le mariage de ses deux sœurs. Au fond de lui, il savait que ça avait été par choix. Inconsciemment, son amour du devoir avait pris le dessus. Il avait quand même versé une petite larme. De peine en voyant ce qu’il avait raté et de joie en se disant qu’il allait pouvoir maintenant en profiter un maximum. Il savait que ses parents seraient là la semaine suivante, eux qui n’avait pas vu leur propre fils depuis maintenant plus de deux ans. Ces quelques jours passés, Sam avait pu prendre place dans un appartement assez spacieux, pas très loin de son travail. Il ne s’était même pas posé de question et il avait demandé un prêt pour pouvoir acheter. Pas de loyer, juste un banquier à rembourser, au moins, il avait un vrai chez lui. S’il n’avait eu aucun mal à commencer à son nouveau travail, se construire un vrai nid était assez difficile. Il ne parlait pas à ses voisins, il ne s’était pas présenté sauf à une vieille gardienne, très gentille mais surtout très bavarde. S’il y avait bien une chose dont Sam n’était pas familier, c’était les gens qui parlaient beaucoup. Il avait passé le samedi entier à s’acheter des meubles et d’autres fournitures. Si les peintures avaient été refaites, ce n’était pas du tout le cas du mobilier. La célèbre marque de meuble suédoise l’avait bien aidé sur ce coup-là. C’était avec une facilité qu’il avait monté ses meubles. Il n’avait pourtant pas l’habitude mais ce n’était pas grand-chose à côté de construire un camp en terre hostile.

La nuit fut assez longue. Avoir de vrais jours de repos, ce n’était pas un luxe, c’était bien plus. Sur les deux chambres dont il disposait, l’une d’entre elle était faite pour entreposer des souvenirs de guerre et notamment des armes. Il n’était pas le plus grand fan des armes à la maison, il était de ceux qui pensaient que la police et l’armée était là pour protéger les gens et qu’ils n’avaient pas besoin de le faire eux même. Pourtant, lui-même avait un petit arsenal chez lui. Alors qu’il entendait vaguement une musique, il commença à faire ses pompes et ses abdos quotidiens. Même s’il n’était plus dans l’armée, il allait continuer le sport. Peut-être même faire à nouveau du basket dans une équipe loisir. Il n’avait pas encore cherché mais cette idée lui allait bien. L’été n’était pas le meilleur moment pour faire du sport mais à côté de la fournaise irakienne, New York paraissait comme un frigo en plein hiver. Les actus sportives en fond sur la télévision, Sam commença à boire un café. Il avait presque oublié le gout d’un vrai bon café, les dosettes avaient été ses amis durant trop longtemps. Il commença alors à nettoyer son arme de poing. Une magnifique arme qui l’avait accompagné de partout sur le globe. Il n’avait pas vu le temps passé quand vers onze heures, il entendit une personne frappé à sa porte. Il n’attendait personne et cela ne serait pas étonnant pour lui de voir la gardienne venir le déranger un dimanche pour parler de je ne sais quelle personne de l’immeuble. L’arme toujours à la main, il se leva puis regarda dans le juda de la porte. Une jeune demoiselle. Belle et certainement moins chiante que la gardienne. Ouvrant la porte, il garda l’arme dans sa main.

Pleine d’entrain la demoiselle ne prit même pas la peine de se présenter. Elle lui tendait juste des gâteaux et s’excusait d’un bruit qu’il n’avait pas beaucoup entendu. Sam afficha un sourire. Avoir des voisins, c’était une chose qu’il ne connaissait plus du tout. Un peu gêné de la situation, il rangea rapidement son arme à sa ceinture. Il prit l’assiette de cookies puis il dit :

« Euh … merci bien. Pour la musique, ce n’est pas gênant. Le bruit n’est pas gênant. Rentrez donc prendre un café »

C’était comme ça qu’il devait se comporter maintenant. Il ne devait plus faire attention pour savoir s’il risquait un attentat. Il devait vivre simplement. Il s’était pensé maladroit mais la demoiselle semblait contente de pouvoir avoir un nouveau voisin. Bien qu’elle était bien moins jeune qui lui, Sam était aussi content d’avoir enfin une personne normale, civile prêt de lui. Il l’invita à s’assoir puis il lui dit :

« Désolé, je m’appelle Sam. Samuel Moore. Comme vous … tu, oui tu, tu es plus jeune que moi, comme tu l’as vu je suis tout nouvel ici et je n’ai pas vraiment eu le temps de faire les présentations. C’est très gentil de ta part. Je te sers un café ou un thé peut être ? »

Sam avait l’impression de parler très vite, comme s’il voulait qu’il ne soit pas de blanc dans une conversation entre deux personnes qui ne se connaissait pas. C’était bel et bien la preuve qu’il n’avait pas du tout l’habitude de vivre dans un monde civil. Parler fort et obéir aux ordres, c’était son ancienne vie. Il ne le savait pas encore mais cette rencontre allait certainement changer sa nouvelle vie.


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MessageSujet: Re: Cookie? ~ feat Sam Moore   16/7/2015, 17:45


Cookie?
Samuel Moore

C’est seulement lorsque j'eu finis ma tirade que je remarquais qu'il avait une arme dans la main. Peut être policier, comme papa? Il me prit l'assiette des mains et me remercia un peu gauche. Je fus soulagée que ma musique ne l'avait pas dérangée. Je savais que dorénavant que je pouvais faire mon yoga tranquille avec du bon rock instrumental dans les oreilles sans avoir une mauvaise conscience du au dérangement potentiel occasionné. Lorsqu'il me proposa un café je lui fit un sourire jovial et entrais en le remerciant. Je m'installais sur le canapé qu'il m'avait désigné. Je l'écoutais reprendre la parole et rigolais doucement lorsqu'il passa du "vous" au "tu". Il me remercia encore, un bel homme comme lui devait quand même avoir l'habitude de femmes qui toquent à sa porte non? Enfin bref. Je lui lançais un sourire gentil lorsqu'il me proposa aussi du thé à la place du café. Mais d'abord j'osais enchaîner une petite vanne. Haussant un sourcil et prenant un air faussement outré je me lançais:

"Donc d'après vous, le fait que je sois plus jeune, vous donne la permission de me tutoyer? Et bien! Les vieux ne sont plus aussi gentleman qu'avant!"

Souriant alors grandement je lui fis un signe de main indiquant le manque de sérieu dans ma réplique précédante.

"Non je rigole, "tu" c'est bien! Je m’appelle Serena aussi non. Serena Johanson, enchantée. Pour ce qui est des présentations, je te parie que si la concierge avait une fille, et non un fils comme elle ne cesse de me le répéter, elle serait venu beaucoup plus souvent! Crois moi!"

Je lui fis un clin d'oeil complice, avant d’enchaîner.

"Un thé de préférence, merci beaucoup. J’espère que je te dérange pas en débarquant à l'improviste? Et si jamais je fais trop de bruit à côté ou quoi, hésites pas à venir frapper à ma porte! Ou si jamais tu as besoin d'un coup de main. Je dis pas que je suis une pro du bricolage, la dernière bibliothèque que j'ai achetée à du attendre 4 heures avant d'être montée entièrement. Et je ne parlerais pas de mes malheurs en temps qu’apprentie plombier, mais sinon hésites pas."

Je lui fis un sourire sincère suite à cette remarque. J'avais eu l'habitude ce dernier mois à vivre seule sur mon étage, j'avais peur de faire trop de bruit ou autre. Samuel ne semblait pas du genre timide, je me disais donc qu'il viendrait toquer s'il avait besoin d'aide ou si quelque chose le gênait. Enfin il ne viendra peut être plus toquer après ma tirade. Mais bon je préférais prévenir que guérir. Je regardais autour de moi lorsqu'il prépara les boissons. Je n'étais pas indiscrète et je regardais plus ce que j'avais sous les yeux, que de chercher la petite bête. Je voyais un tas de cartons juste en face de moi et j'avais remarqué en rentrant que la majorité des meubles étaient montés mais rien n'avait encore été rangé, donnant une sensation de vide à la pièce. J'avais aussi noté qu'il avait tous repeint en blanc. C'était peut être mieux. L'ancien propriétaire, un jeune étudiant, salissait régulièrement ses murs en essayant de cuisiner. Au bout d'un moi il avait abandonné, préférant se tourner vers le micro-onde au grand soulagement de la concierge. Cette même concierge qui ne devrait certainement plus passer au moins une fois par moi dans cet appartement pour vérifier que tout soit en ordre, qu'il n'y ait pas de moisi qui s'étende ou autre.

Je laissais ainsi mon regard vagabonder. j'imaginais différentes couleurs pour les murs, qui pourraient rendre la pièce plus joyeuse, mais je gardais mes idées pour moi. Ce n'était pas mon appartement. Et puis Samuel faisait comme bon lui semblait, je n'avais aucun droit, ni aucune envie, de lui dire comment décorer son appartement. Je lui souris lorsqu'il revint avec mon thé.

"Merci beaucoup! tu as dis que tu étais nouveau dans l'immeuble, mais tu as déjà résidé à Brooklyn avant? Ou tu viens de plus loin? Si jamais tu as du mal à te repérer, en bas sur le tableau d'affichage tu as un plan avec des petits commerces marqué d'une épingles rouge et les ligne de bus avec des épingles vertes. Ça m'a été bien utile quand j'ai emménagé."

Souriant toujours je bus une gorgée de mon thé avant de continuer.

"Sinon tu fais quoi dans la vie? Personnellement je travaille au Brooklyn Muséum. Tu as déjà été?"


© EKKINOX

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Serena Johanson

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MessageSujet: Re: Cookie? ~ feat Sam Moore   17/7/2015, 13:39


Rencontre
L’ancien militaire n’avait pas l’habitude. Dans le monde normal, il n’était pas courant du tout d’ouvrir à ses voisins avec une arme à la main. Il devrait noter tout ce qu’il ne fallait pas faire dans un carnet et c’était certainement une des choses qui devait arriver en premier. Il s’imagine quelques secondes la tête de la vieille gardienne si elle se pointait un soir et que Sam lui ouvrait, arme au poing. S’il savait les techniques de premier secours, il n’avait pas très envie de faire un massage cardiaque sur le palier de sa porte. En plus d’être très agréable à regarder, sa jeune voisine semblait avoir du culot et pas mal d’humour, ça ne pouvait que faire du bien à l’homme qu’il était. La galanterie, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes. A dire vrai, il ne voyait que très rarement des femmes, du moins, il en voyait très peu. Dans les Marines, il avait pu croiser quelques femmes, dont une capitaine. Mais, c’était il y a bien longtemps. Chez les SEALS, aucune femme n’était admise, non pas parce qu’elle ne pouvait pas postuler mais parce qu’elles faisaient parties des 90% de personnes qui n’arrivaient pas au bout de la formation. Lui, Sam Moore, avait été élevé par une femme de poigne et qui avait une force morale incroyable. Sa mère lui avait toujours montré qu’une femme pouvait être encore bien plus combative qu’un homme. Mené un travail, une vie de famille et une vie politique, c’est ce que ça mère avait fait et elle l’avait plus que très bien puisqu’elle avait une des adjoints du maire de la ville Boston, Sam n’aurait jamais pu avoir une pensée négative face aux femmes de pouvoir et de hautes fonctions. Pourtant, il était sûr que les femmes étaient mieux derrière un bureau militaire que sur le champ de bataille. Tout simplement parce que les demoiselles étaient assez intelligentes pour parler, pour négocier sans vouloir savoir qui a la plus grosse paire. Ce qui interpella le plus Sam, c’est que pour une fois, il était le « vieux ». C’était vrai. Elle devait avoir dix ans de moins que lui, il se faisait donc assez vieux. Un sourire doux puis il lui répondit :

« Tu sais, je n’ai pas eu beaucoup de femme dans mon boulot du coup, la galanterie, ça se fait pas vraiment entre mec »

La fraternité existait par contre. Grand nombre des personnes qu’il avait pu avoir sous ses ordres, étaient comme des frères pour lui. Dans l’armée, on ne peut compter que sur soi-même et ses camarades de gauche et de droite, c’est l’ABC de la guerre. La demoiselle se présenta donc. Serena. Presque comme sa sœur Et surtout, comme la super joueuse de tennis américaine. Sam voyait quand même bien plus de beauté chez sa nouvelle voisine. Puis, elle lui parla de la fameuse concierge. Il comprenait donc que le fils de celle-ci était prêt à sortir avec Serena, ce qui était normal au vue de son physique. Il écoutait parler la demoiselle alors qu’il préparait son café et le thé de la demoiselle. Il n’avait plus fait de thé pour quelqu’un depuis son départ de chez ses parents, c’était une belle chose de pouvoir en refaire un. Certainement que les gens ne comprendraient pas ça mais, pour Sam c’était une marque de renouveau. Alors qu’il allait parler, la demoiselle continua ce qui semblait être un monologue. Elle était pleine de vie et il n’avait pas vraiment l’habitude de voir des gens ainsi. Il secouait la tête gentiment, pour lui dire qu’il comprenait ce qu’elle lui disait. Il eut un petit rire en l’entendant parler de monter des meubles. Si elle savait. Durant ses deux premières années chez les Marines, Sam avait été dans le Génie, le groupe qui s’occupait de la construction des bases rapides. Autant dire, que des meubles, il en avait monté. Faire croire qu’il ne savait pas serait peut être un bon moyen pour voir assez souvent sa voisine. Puis, il pensa qu’il était en train d’avoir des vues sur elle alors qu’elle avait des années de moins que lui. Il secoua la tête puis tendant le thé à la demoiselle, il lui dit :

« Merci pour les meubles mais encore une fois, je pense pouvoir me débrouillé seul. Je n’ai pas eu beaucoup de chez moi dans ma vie mais, les meubles IKEA ça change une vie ! Et puis, pour le bruit j’ai aussi l’habitude, ne t’en fais pas. Tant que tu ne fais pas de soirée avec des dizaines de personne en pleine semaine, sans même prévenir, ça me va. En tout cas, si tu en fais une, fais en sorte que les gens bourrés n’essayent pas de rentrer chez moi, ça serait gênant pour eux »

Il lui fit un large sourire mais il ne savait pas trop si elle allait le prendre au sérieux ou pas. Après tout, il avait quand même des armes chez lui, il allait certainement en exposé un dans son salon, ce qui pourrait faire assez peur à la demoiselle. Elle but alors un peu dans sa tasse, Sam fit de même. Bien chaud et très fort, voilà qui lui faisait plaisir. Ce n’était pas le café en stick soluble bien horrible qu’il avait dû boire durant des années. Sa cafetière était très vieille et ça serait certainement l’un des premiers achats qu’il ferait. Du bon le café le matin, c’était toujours la meilleure chose à avoir. Encore une fois, Sam ne parla pas, Serena le fit à sa place. Elle lui demanda ce qu’il faisait et d’où il venait. C’était les deux questions qui étaient assez difficile pour Samuel. C’était dur de dire qu’il n’était plus dans l’armée car durant des années, ça avait été sa famille, sa vie entière. Et en plus, il n’avait pas d’endroit d’où il venait. S’il aimait Boston, il ne pouvait plus vraiment dire qu’il venait de là-bas, la ville avait tellement changé depuis le temps. Il nota tout de même qu’elle travaillait dans l’art, une bonne chose pour lui qui aimait découvrir et qui était curieux de tout. Buvant une grande gorgée, il prit une inspiration puis il commença :

« Travailler dans un musée, ça doit être cool. Et non, je n’y suis jamais aller. A vrai dire, ça ne fait même pas deux semaines que je suis sur New York. A la base, je suis né à Boston mais j’ai été dans l’armée de mes 17 ans, jusqu’à mes 35 ans, cette année. Je n’ai pas vraiment eu de chez moi ici, j’étais sur des bases militaires, soit en Caroline du Sud soit à Hawaï. Mais, j’ai plus été en Irak et en Afghanistan que dans notre beau pays. J’étais dans les forces spéciales du coup, je pouvais bouger du jour au lendemain. Je suis revenu très rarement aux États-Unis, par choix et par devoir. Mais maintenant, j’ai eu la chance d’avoir un travail dans une brasserie pas très loin d’ici. Changement totale de vie. Du coup, si jamais tu as un problème, viens me le dire, les petits caïds de New York me font pas vraiment peur. C’est aussi pour ça que j’ai des armes ici. Mais je veux bien que tu me fasses faire un tour complet de la ville, je suis prêt à te payer en thé et en CD de rock »

Sam fini son café puis prit un cookie. Il était tellement bon qu’il ne put s’empêcher de le montrer sur son visage.


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MessageSujet: Re: Cookie? ~ feat Sam Moore   17/7/2015, 18:16


Cookie?
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Je haussais un sourcil quand à sa remarque sur la galanterie mais ne relevais pas. Enchaînant sur d'autres sujets. Je lui fit un petite sourire concernant les meubles, tout en prenant mon thé, et faillit éclater de rire lorsqu'il parla de fête.

"Oh ne t'inquiète pas pour ça! L'ancien locataire ma curé des fêtes. Il en faisais quasi une par semaine et invitais as mal de monde... Avoir des gens bourrés qui viennent sonner à votre porte à 22 heure du soir pour vous vomir dessus c’est pas pour moi! Aucun risque de ce côtés là! Ce que j'aime faire par contre c'est de temps en temps un repas avec deux trois amis. J'adore cuisiner du coup je profite de l'occasion, mais si jamais ça te dérange ou quoi, n'hésite pas à venir sonner!"

Je lui fis un sourire pour le rassurer et demandais moi même:

"Et toi? Côté fêtes ou sorties? Des grande guindailles à déclarer?"

Suivant son mouvement je buvais une gorgée de mon thé et l'écoutais parler. l'armée donc. Ça expliquant son arme. Intérieurement je me félicitais amusée de mon sens de détective. Je souriais à ses commentaires et rigolais lorsqu'il plaisanta mon salaire de guide.

"J'adore mon travail du coup pour moi c'est cool en effet, d'autres trouveront ça barbant mais je me suis toujours intéressée à l'art. Et puis les expositions viennent de temps en temps raviver le truc. Et les gens qui viennent finissent toujours pas se fasciner pour une partie du musée donc ça aussi ça fait plaisir et c’est gratifiant pour une guide de voir qu'on a réussit à capter l’intérêt des personnes face à soi. Tu as du voir beaucoup de choses. Les forces spécial? je me suis toujours demandé en quoi ça consistait exactement. Naturellement on caricature avec ce qu'on voit dans les filmes, j'imagine que c'est différent? Ça doit te changer de te poser enfin?"

Je ml'installais un peut plus confortablement, reprenant ne gorgée pour continuer à parler. J’enchaînais sur son nouveau travail en rigolant doucement.

"En effet c’est une changement radical. Tu as de l'expérience dans le métier? En tout cas je passerais te voir quand tu travailleras! On verra bien si ta bière réussira à contenter mes papilles d'étudiante développée! Et merci beaucoup pour la proposition. C'e n'est ps le quartier le plus mal famé de la ville, mais bon toutes les rues sont sombres une fois la nuit tombée j'ai envie de dire."

Je lui fis un clin d'oeil pour la première remarque, souriant calmement à la seconde, avant de le voir piocher un cookie qui lui goûtait apparemment. N'étant pas du genre à me venter, autre que pour plaisanter, je gardais ce petit sentiment de plaisir et de satisfaction, du au fait u'il aime mon cookie, pour moi pour enchaîner sur sa proposition de guide.

"Pour la visite ce sera avec plaisir! Si tu veux on peux commencer par le musé où je travaille, c’est dix minutes à pieds d'ici. Sinon i y à aussi le pont de Brooklyn qu'on peut visiter et traverser à Pied ce qui es assez biens si tu aimes prendre des photos panoramiques.  Il y a aussi le musée de l'intrépide qui devrait t’intéresser, il concerne l'histoire de l’aéronautique de l’Amérique. Au sinon il y à aussi l'aquarium et un marché au puces d'art si ça te tente? Je ne sais pas tes goûts en terme de visites? Ah j'oubliais presque prospect park, le petit frère de central park, pour une touche de verdure!"

Je repris une gorgée de mon thé avant de laisser échapper un petit rire.

"Thé et cd de rock? Mon dieu mais tu conquérait presque mon coeur rien qu'avec ça! Fait attention je vais te trainer quelque part chaque semaine juste pour toucher ma paye!"

Je lui fis un autre clin d'oeil et allais le lancer sur un autre sujet lorsque mon portable vibra dans ma poche. Le sortant pour l'éteindre, le nom du correspondant ne m’échappa pas ce qui assombri ma bonne humeur. Pourquoi les hommes ne comprenaient pas quand une femme leur dit non? Je fis un sourire désolé à mon nouveau voisin, en rangeant mon portable.

"Désolée. Et sinon tu as de la famille dans le coin où ils sont tous sur Boson? Ou des amis, une chérie à choyer?"




© EKKINOX
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MessageSujet: Re: Cookie? ~ feat Sam Moore   19/8/2015, 21:32


Rencontre
Sam ne se sentait pas du tout à l'aise dans l'idée de devoir parler avec une demoiselle. Il n'avait aucunement peur des filles, bien au contraire. Non, il avait plus peur de devoir parler, tout simplement. Durant de longues années, il n'avait eu comme sujet de conversation, pratiquement que les attaques des talibans et les plans de sauvetage de tels ou tels otages à travers le monde. Même s'il avait toujours fait attention à ne pas perdre pied et à connaitre ce qu'il se passait dans le monde extérieur, il n'avait jamais eu le temps pour ses passions plus que le travail. De plus, de part ses actes, il ne devait pas du tout parler de ce qu'il avait pu vraiment faire au cours des missions. Si c'était la classe pour certain, devoir dire à une personne que son passé était classé défense, n'était pas vraiment du gout de Sam.

Néanmoins, le sourire de sa jeune voisine était plus que mignon et il aurait bien voulu lui raconter certaines choses en échange de quelques moments intimes. Il ne la connaissait même pas mais, elle valait le coup d'oeil, c'était sur. Si l'ancien militaire avait toujours été quelqu'un de très respectueux et qui avait toujours fait en sorte que les filles et les femmes qui l'entouraient soit vraiment à égalités avec les hommes, il n'en était pas moins un séducteur. Quoi qu'il arrive, il essayerait de la séduire. Il se savait assez attirant, il en jouerait certainement mais, pas tout de suite. Il l'écouta alors parler de son ancien voisin qui semblait être une personne qui ne connaissait pas vraiment les bonnes manières. Pour Sam, le bon vivre en communauté était plus qu'essentiel. Quand on vivait dans un appartement, surtout dans un vieil immeuble comme celui où ils étaient, la moindre des choses était de faire très attention au bruit qu'on pouvait faire.

La demoiselle lui posa alors une première question à laquelle Sam ne savait pas vraiment quoi répondre. En fait, si, il savait très bien quoi dire. C'est à dire rien. Le natif de Boston n'était pas une personne qui sortait souvent, bien au contraire. Après son boulot, il était plutôt du genre à rentrer chez lui, ouvrir une bonne bière et  se poser devant un film, lire un livre ou jouer à la console. C'était quelqu'un de casanier dans le sens où il n'avait plus eu de chez lui depuis un grand moment. Etre dans son appartement était un confort qu'il n'avait plus vraiment eu depuis des années :

"Les soirées, c'est pas vraiment mon genre. Je suis plus bière, basket et musique qu'autre chose. Tu sais quand tu vis loin de ton pays, de ta maison durant des années, les soirées tu sais plus trop les faire. Et puis en plus, je suis vieux maintenant et surtout j'ai pas d'amis à New York. A la limite, j'aimerai bien aller faire la tournée des bars mais c'est tout. C'est pas chez moi que tu vas entendre du bruit la nuit, à moins que ça soit toi qui vienne le faire"

Serena ne semblait pas du tout impressionnée par le fait qu'il était ancien militaire. Il sentait du respect mais rien de plus Et c'était tout ce que Sam demandait au fond Qu'on le traite comme il était vraiment, un simple homme qui avait fait son métier et son devoir. Il ne voulait pas être un héros comme on pouvait si bien voir dans les films :

"La réalité est tout autre, c'est vrai. Même si pas mal de films sont inspirés de fait réel. American Sniper par exemple est tiré d'un mec avec qui j'ai combattu. On était pas vraiment pote mais ça fait bizarre de se dire que notre travail est porté au cinéma alors qu'on a commis des meurtres. C'est pas gai, je sais mais c'est la vérité. Au fond, je reste un tueur. Ouais désolé, je m'emporte. Pour la bière que je brasse, tu peux passer quand tu veux, j'en aurais même ici à partir de la semaine prochaine. On pourra donc faire des échanges. Une bière contre un endroit cool de New York."

Le deal était bon et c'était surtout un moyen pour Sam de revoir assez rapidement la jeune demoiselle. Plus il la regardait, plus il avait envie de la charmer et qu'elle succombe. C'était peut être pas aussi facile qu'il ne pouvait le penser, mais il y arriverait, c'était sur.La demoiselle continua donc de parler pour lui demander des choses sur sa famille et surtout sur ses amours. Sam éclata de rire sans même que Serena puisse comprendre. Avoir une femme en tant que militaire, ça avait toujours été impossible pour Moore. Selon lui, c'était impossible de laisser une personne seule durant des mois entiers, dans la peur de la mort. Il n'avait donc jamais eu de grandes relations amoureuse et il était revenu au pays depuis pas assez longtemps pour pouvoir en avoir une :

" Mes parents sont encore à Boston. Mon père ne quitterait jamais sa ville, pour rien au monde. Pour te dire, je m'appelle Samuel pour Samuel Adams, un révolutionnaire américain natif de Boston. Et mon deuxième prénom, c'est Larry comme Larry Bird, un célèbre joueur de basket des Celtics Boston, ça te laisse voir à quel point mon père aime sa ville ! Par contre, j'ai mes soeurs qui sont venues ici pour le travail. C'est des jumelles et j'ai même la chance d'avoir des neveux et nièces. Par contre, non, je n'ai pas de personnes qui partage mon lit. Du moins, pas pour l'instant. Je pense que ça va arriver assez vite."

Il lui fit un clin d'oeil. Sam était parti en chasse. Avec tout le respect qu'il pouvait avoir, Serena était vraiment trop belle et sexy pour qu'il ne puisse pas tenter sa chance. C'était un joueur et en plus de ça, il n'avait pas eu de compagnie féminine depuis un bon bout de temps. Se levant de son canapé, il passa derrière Serena pour retourner dans sa cuisine puis il lui dit :

" Sinon, ta famille à toi ? Et ton copain, ou ton ex à en juger le texto que tu as reçuet la tête que tu fais. Désolé d'être direct au passage mais j'aime bien savoir les ragots depuis que je suis revenu"
W.B

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MessageSujet: Re: Cookie? ~ feat Sam Moore   21/8/2015, 21:59

Je fus heureuse d’entendre que mon voisin ne serait pas un grand fêtard. Soulagée même. Parce que sérieusement l’odeur de bière, de vomis, de beu ça passe une fois….. Mais quand ça devient une odeur récurrente c’est juste intolérable. J’avais été étudiante aussi, buvant aussi, mais jamais au point de vomir, ou de manquer de respect ou autre. Lui faisant un sourire je proposais spontanément :

« Ne te prive pas d’organiser des trucs, mais je dois avouer que ça me soulage. Si tu veux sortir un soir, je connais un bar sympa au Bronx. Le Blody Hell. Je sais que le vendredi soir il y a des groupes qui jouent en life. Ça pourrait être bien ! »

La discussion tourna alors vers son métier. J’étais curieuse. Curieuse de savoir en quoi ça consistait. Je savais ce que devait faire mon père, petit flic de quartier, mais les forces spéciales, ça c’était un autre calibre.  Je n’avais jamais vu le film dont il parlait, ce n’était pas le genre de film que j’affectionnais. J’en faisais des cauchemars, ou pleurais un certain temps suite à ça. Dans le pire des cas je paniquais pendant trois mois avant de digérer le truc. Je l’écoutais parler de son travail porté à l’écran du fait qu’il soit un meurtrier. J’eu un sourire ironique. Il semblerait que quand c’est au nom de la liberté on ne parle pas de meurtres. Mais cela reste un point de vue. Je ne considérais pas Samuel comme un meurtrier personnellement. J’avais des avis contradictoire sur la question. D’un côté je n’aimais pas ça, d’un autre… C’était peut-être nécessaire. Je fis signe de la main lorsqu’il s’excusa de s’emporter, cela n’était pas grave. Je souriais alors :

« Je suppose que concernant ton travail c’est une questions de point de vue et de moralité… Pour ce qui est de la bière, je repasserais volontiers la semaine prochaine ! Je te montrerais le Brooklyn Muséum alors, pour ce qui est du reste, j’espère que tu auras des stocks ! »

Faisant un clin d’œil je repris une gorgée.  Plus tôt sympa et plaisant à voir je n’étais pas déçue de ce nouveau voisin. Il semblait avoir de la culture générale et de l’intérêt. C’était déjà deux bonnes raisons de répondre à son flirt. Bon je n’étais pas non plus une marie-couche-toi-là, mais Samuel n’était vraiment pas une déplaisante compagnie. Je sentais mon petit moi intérieur trépigner d’impatience de tout lui montrer dans cette ville, de l’aider à s’installer. Ça c’était du moi tout cracher, vouloir aider les autres, les guider, leur redonner le sourire. La discutions passa ensuite sur la famille et les proches. Je me renseignais sur une petite amie aussi. Je n’avais vraiment pas envie de créer des soucis ou des scènes de ménages inutiles. Oui Samuel était canon, et de bonne compagnie, mais si il était pris, je n’y toucherais pas.  

Je rigolais doucement quand il parla de son père, le mien était pareil. Il ne quitterait jamais son quartier. J’écoutais alors intéressée pour son prénom, ayant un petit rire. Ces parents fan de sports ! Mon sourire attendris ne fit que s’accroitre en l’écoutant parler de ses sœurs et de son rôle de tonton. Je haussais un sourcil avec un sourire joueur sur les lèvres, alors qu’il m’envoyait un clin d’oeil. Donc monsieur comptait remplir son lit rapidement ? Je rigolais doucement avant de répondre :

« Tu as suivi la voie de ton père et t’es devenu fan de basket aussi ? Tes sœurs travaillent dans quoi ? Tu dois être content de retrouver ta famille non ? »

J’étais consciente que je le bombardais de questions, mais j’étais vraiment curieuse. Il flirtait clairement et le fait de savoir qu’il n’y avait pas de potentielle petite amie me poussait à rentrer dans son jeu. Après tout es bon thermes en voisinage, ça s’entretient ! Mais bon, comme déjà dis je n’étais pas du genre à sauter sur le premier venu, encore moins à accepter si facilement de tels sous-entendus. Prenant une gorgée je répliquais, d’un air décontracté, mais joueuse :

« Pour ce qui est de ton lit, tu comptes le vider aussi vite que tu le remplis ? Personnellement une fois remplis j’ai du mal à le retrouver vide… C’est tellement plus agréable un lit remplis ! D’un autre côté un lit vide signifie plus de place ! »

Bon j’avoue ça avait pas été la réplique la plus brillante du siècle, mais j’avais rien trouvé de mieux. Cela faisait un moment que je n’avais pas dragué de la sorte. Bon il y avait eu Castiel Wilde il y a deux semaines, mais le jeu était différent. Faudrait qu’ils créent des guides : comment dire  votre voisin que vous adoreriez coucher avec, sans le forcer à avoir une relation nécessairement, mais sans vouloir n’être qu’un coup d’un jour/soir ? Non mais sérieusement ? Avec mon ex au début ça avait été ça l’accord. Sex-friends. On couchait ensemble de temps en temps, sans obligation de couple ou autre. Ça avait bien marché et on avait commencé à se rapprocher. DU coup on avait finis ensemble. Mais C’était ça mon soucis. Je recherchais quelque chose de rare… Plus qu’un coup d’un soir, mais pas nécessairement un prince charmant. Lorsque Samuel me retourna la question je relevais un regard sur lui fronçant les sourcils. Comment il avait su pour Alex ? Restant légèrement sur la défensive je répondis :

« Mon père est flic à Brooklyn, ma mère elle est institutrice dans un lycée. Je suis fille unique au sinon, pas de tante ni d’oncle non plus à déclarer. Concernant Alex, tu auras droit à un pavé niveau ragot si cella te tente mais une info pour une autre…. Comment tu as su ? »

Je doutais que Samuel soit dangereux. Mais bon…. Comment il avait su ? J’étais si transparente que ça ? Ou alors c’était n pote d’Alex ? Quoi que je doute qu’un gars ayant fait son service militaire accepte un pote pareil !  Enfin sa réponse, contre la mienne !
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Cookie? ~ feat Sam Moore
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