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 Livin' on a Prayer [Evelyn]

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● Nombre de messages : 1074
● Date de naissance : 11/11/1980
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● Theme Musical : Ex's & Oh's
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MessageSujet: Livin' on a Prayer [Evelyn]   7/3/2016, 00:22

Aussi étonnant que cela puisse paraître, Castiel était quelqu'un de croyant. Il est vrai qu'en regardant sa vie dissoute, ses amours compliqués, son incapacité à se poser, ses enfants tous nés d'une mère différente, ce besoin de tout le temps aller draguer à gauche à droite pour satisfaire ses besoins, c'est sûr qu'on ne lui collerait pas l'étiquette de croyant. Et pourtant il l'était. Sa propre mère a toujours été quelqu'un de très croyant, c'est elle qui lui a transmit cela. Il est vrai que pendant une période, sa foi a vacillé. A ses quinze ans lorsque ses parents sont morts, il a envoyé paître tout ça assez rapidement et facilement il est vrai. C'est avec la naissance d'Alexis que ça lui est revenu, comme un ancien ami. Naturellement. De façon moins forte qu'avant, sa foi ayant prit un sale coup, mais elle était revenue. C'est pour ça qu'il avait élevé Alexis et maintenant Roy dans cette optique, les ayant baptisé tous deux. Bien dommage qu'il n'ait pas eu son mot à dire pour Dorian mais il n'allait pas refaire l'histoire. Le fait est que, malgré tous les aléas de sa vie, il croyait en une force supérieure. Tout simplement.

Castiel n'était cependant pas le croyant le plus assidu et pratiquant, à aller à la messe dès que possible et tout ça. Pourtant, souvent, il lui arrivait de prier. Et de temps en temps de se rendre à l'Eglise, de façon ponctuelle comme hasardeuse. La fois dernière qu'il s'y est rendu, ce fut après l'enterrement de Monty, le beau père de son beau fils. Pour tout simplement allumer une bougie en sa mémoire, et prier un peu pour lui et pour Karen, la veuve. Pauvre Karen … Cela avait terriblement peiné Castiel qu'une telle chose. Alors ne pouvant hélas pas faire grand chose, il avait au moins prié pour qu'elle trouve la force de se remettre. Oh cependant il y avait bien d'autres choses qui étaient à sa portées, du genre consoler la veuve et tout ça …. Vous voyez, c'est avec ce genre de pensées que Castiel était sûr d'aller rôtir en enfer … Bref.

Aujourd'hui, Castiel avait du temps libre pour lui. Roy était allé jouer chez un copain de classe, Alexis était avec son pote, et Dorian avec Alby. Donc n'avait personne sur qui veiller. Ah oui parce que croyez le ou non, il faut encore faire gaffe aux deux plus grands. Limite surtout les deux plus grands ! Il aurait donc pu choisir d'aller à un bar, ou un lieu quelconque pour récupérer quelques numéros ou bien tout simplement aller voir l'un de ses amants.... Bon d'accord ! Il était parti pour ça ! C'est que vous le connaissez bien à force. Mais son chemin l'a amené devant l'une des églises de New York. Castiel avait fait quelques pas, puis s'était arrêté avant de tourner le regard vers l'édifice. Il poussa un petit soupir, avant de finalement se décider à rebrousser chemin pour entrer dans les lieux. Russe, Castiel était Catholique Orthodoxe. Cependant, de son point de vue, une église restait une église, et à part quelques choses qui différaient, ce n'était qu'une autre branche de la chrétienté. Alors, cette église ou une autre, ça ne faisait pas de différence pour lui. Silencieusement, il était entré, se signant au bénitier avant d'aller dans les rangées de banc, et finalement aller prendre place.

Assis le dos droit sur le banc, Castiel avait joint ses mains et fermé les yeux. Les rouvrait de temps en temps lorsqu'il entendait des bruits, pas spécialement dérangé par ces derniers. Ses pensées allèrent en premier, comme souvent, vers ses parents. Brièvement. Espérant que ou qu'ils soient, ils soient bien. Puis aussitôt allèrent vers ses enfants. Vers Kendall qui était en plein déménagement avec Connor. C'était une sacrée avancée dans leur histoire, et vraiment il espérait que ça leur réussira. Mais il avait confiance en eux, alors, ça devrait le faire. A Dorian ensuite, fier qu'il ait réussi ses examens, et aussi qu'il n'y ait plus eu de grand drame dans son couple. Pour combien de temps ça, c'était une autre question. Puis pour Alexis.... Non la par contre il eu du mal à retenir un petit rire, chose qu'il fit tout de même bien sûr, se rappelant une conversation qu'il avait surpris entre Alexis et Albert. Ah ce môme … peut importe, il ne se mêlera de rien. Alexis savait que quoi qu'il y ait, il était la pour lui. Et qu'il était clairement le plus mal placé au monde pour porter un quelconque jugement sur sa vie, sur ses amours … Puis à Roy. Dernier espoir donc de la famille ! Il l'ignorait ce môme mais Castiel fondait de grands espoirs en lui. Il verra bien de quoi le futur sera fait, mais s'il pouvait éviter de prendre ses aînés comme modèle, ce serait bien.

Puis il pensait à d'autres choses. A ses amants, du passé comme du présent. A ce peintre plutôt craquant il doit l'avouer, à cette fille qu'il revoit de temps en temps. A ces deux femmes à qui il ne pourra jamais pardonner de lui avoir caché deux enfants. Bon non, ne pas penser à ça, cela avait tendance à l'énerver, et il ne venait pas pour ça. Juste pour trouver un peu de paix spirituelle. On ne croirait pas, mais autant il fait toujours l'imbécile a la première occasion, mais c'est bien parce qu'il était en paix dans sa tête. Pas toujours, mais autant que possible. Bon, d'avoir repensé à ces deux la l'avait agacé en fait. Il ouvrit alors les yeux et releva le regard devant lui, vers le choeur de l'église. Il poussa un léger soupire, avant de murmurer d'une voix basse :

Mon dieu, qu'est ce que je peux faire pour régler ça ?


Il n'attendant pas de réponse c'est sûr. S'il en avait, il se poserait des questions. C'était plus une question à lui même qu'autre chose. Question qu'il devrait sûrement poser à un psy plus qu'au vent...

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Castiel L. Wilde
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MessageSujet: Re: Livin' on a Prayer [Evelyn]   28/3/2016, 12:19

Il fallait croire que la vie avait décidé de s’acharner. Pourquoi ?... Pourquoi ? Depuis quelques mois, Evelyn avait commencé à voir le verre à moitié plein, trouvant une bonne stabilité. Elle avait un emploi au musée de Brooklyn qu’elle aimait, avait un petit ami génial, des amis sur qui elle pouvait compter ... Elle s’était plutôt « remise » de sa fausse couche et sa tentative de suicide. Elle était loin d’être la même personne...

Au final, la tranquillité ne perdurait jamais bien longtemps... Après Noël, la vie vint lui arracher deux êtres chers. En premier lieu, son cousin Piers. Puis en second lieu : Virgile... Le premier, s’étant engagé dans l’armée, était mort au combat... Virgile, quant à lui, avait eu une mort comme il l’avait toujours voulu et souhaité : par overdose... Pour sûr, il était mort comme une merde, ce saligaud !

A cela, à ces nouvelles, comment voulez-vous ne pas vous effondrer ? Piers... son cousin Piers... elle avait l’impression qu’une part de son être était partie avec lui. Quant à Virgile... elle lui en voulait ! Elle lui en voulait d’être parti comme un voleur, de l’avoir lâcher... Saleté ! Celui-ci l’avait empêché de se suicider, l’avait sauvé mais celui-ci lui faisait subir ça...

Pendant un mois, c’était silence radio. Evelyn avait pleuré toutes les larmes de son corps... Elle ne voulait voir personne, ni parler... Rien... Le pire étant quand elle avait reçu une lettre : une fameuse lettre écrite par la main de Piers. Bien qu’au départ, elle ne voulait l’ouvrir, de peur des mots qu’elle allait découvrir à l’intérieur, elle finit par céder et ce fut l’épée de Damoclès qui s’abattait sur elle ... La réalité vint lui frapper à la figure : il l’avait aimé. Lui aussi. Lui. Comme elle l’avait aimé. Elle qui s’était éloignée de lui par rapport à ses sentiments... Ces sentiments avaient été réciproques. Aucun des deux avaient cédé, ni ne les avaient dit... Non. Aucun des deux n’avaient bougé le petit doigt... Aucun des deux ne s’étaient également expliqué sur ce qui s’était passé ce soir-là où ils s’étaient embrassés sous la pluie au ranch... Non, ils avaient fait comme si de rien ne s’était réalisé, comme si ce n’avait été qu’un rêve...

C’était déjà début février... Evelyn n’avait rien vu passer. Le temps défilait et la vie lui laissait toujours ce goût amer. Décidant de se « relever » (c’était bien un grand mot), elle se dirigea vers le cimetière pour se recueillir sur la tombe de Virgile... Même si elle savait que ce dernier aurait sans doute apprécié de se faire enterrer dans une fausse commune comme un chien, et encore ... Non, il ne méritait pas ça ! Evelyn voulait lui accorder un minimum de décence et elle n’était pas la seule à être d’accord avec ça si on pensait à son meilleur ami Tony ou bien encore sa sœur adoptive... Même si elle entendait déjà Virgile dire le contraire : il était aimé de quelques personnes. Oui, il était tout de même aimé... Evelyn l'avait aimé. Réellement. Comme un frère.

Arrivant devant la tombe, Evelyn s’agenouilla devant et déposa un bouquet de fleurs devant la pierre tombale.

Bonjour Virgile ... souffla-t-elle

Après les salutations... Enfin, Evelyn n’attendait pas vraiment de réponses, comme si Virgile pouvait lui répondre de l’au-delà.

Il fait beau aujourd’hui, n’est-ce pas ?

Evelyn ne put s’empêcher de lâcher un rire nerveux avant de reprendre.

Comme si tu pouvais me répondre... Je me retrouve là te parler bêtement dans le vide... Franchement, quelle idée de partir !

Un peu d’humour, bonjour !

Si tu savais que tu me manques ... Est-ce que t’y pensais vraiment à ça ? Je pense oui mais ... tu n’as fait qu’à ta tête. Sinon ça ne te ressemblerait pas ... A qui je vais raconter ma petite vie ?

Oui, à qui ? Evelyn était peut-être entourée... Tony, Serena ou Liam par exemples... Mais ce n’était pas à eux qu’elle va raconter cette histoire avec Piers. Il n’y avait personne qui était au courant... sauf Virgile.

Tu sais... Piers m’a écrit, continua-t-elle. J’aurais jamais cru dire ça un jour mais tu avais eu raison... Oui, tu avais raison par rapport à lui... Sale con, va ! Sale con, tu avais raison... En fait, c’est plutôt moi qui suis stupide.... Stupide de ne pas t’avoir écoutée car tu avais raison !

Evelyn récupéra la lettre de Piers et le déplia devant elle, pour la relire une dernière fois... Rien de mieux pour retourner de nouveau le couteau dans la plaie...

« Ma chère Evelyn

Si tu lis cette lettre, c'est que je suis mort. Il arrive ici que les gars n'écrivent des lettres à remettre à leurs proches afin qu'elles leur soient remises à leur mort. C'est mon soir de repos, enfin, alors j'en profite pour vous écrire à tous. A mon frère, mes parents, ta sœur … et toi. Surtout toi. Eve, j'ai le sentiment qu'il me faut aujourd'hui être honnête. Si je ne le fais pas maintenant, peut être que jamais je ne pourrais l'être alors, même si c'est via une lettre, il faut que tu sache tout ce que j'ai sur le cœur. Je ne vais pas attendre la fin de celle-ci et cesser de tourner autour du pot … Je l'ai assez fait pendant toutes ces années.

Evelyn, je t'aime. Je t'aime, mais pas comme un cousin est supposé aimer sa cousine. Je t'aime comme un homme aime une femme. Et je crois que je t'ai toujours aimé, et t'aimerais jusqu'à mon dernier souffle. C'est toi, c'est ainsi, ça ne s'explique pas. Bien sûr que je sais que, normalement, je ne suis pas censé dire de telles choses, ne pas les éprouver, mais j'en ai assez de mentir à tout le monde, de te mentir. S'il te plaît, ne me juge pas trop, parce que crois-moi je m'en suis déjà chargé tout seul.

C'est en grande partie pour cela que je me suis engagé et finalement parti. Je ne te fuyais pas, mais je n'en pouvais plus. Si je t'ai suivie jusqu'à New York, c'est parce que je m'inquiétais pour toi, parce que j'avais peur que quelque chose de mauvais te sois arrivé. Que tu ais fais de mauvaises rencontres ou autre … J'en profite pour te dire que je suis vraiment navré si jamais ma façon d'agir fut trop poussée, si jamais j'ai été trop direct avec toi. Ce triste jour ou tu as perdu ton bébé et que je t'ai pris la tête par rapport aux hommes qui te tournaient autour. Tu devines je pense, que c'est parce que j'étais juste terriblement jaloux... Pendant toute ta vie j'ai supporté ça, préférant te voir avec d'autres, me disant que c'était mieux. A choisir égoïstement pour toi qui pouvait faire ton bonheur, mais à ne juger aucun homme assez bien pour toi. Parce que je voulais être cet homme.

Pendant tout ce temps, j'ai repoussé mes sentiments, cherchant à en aimer d'autres, sans succès. Elles n'étaient que de pâles copies de toi. Puis je t'ai retrouvée, on s'est de nouveau rapprochés et, ce soir la, sous la pluie au ranch des grands parents, on s'est embrassés. Comme lorsque nous étions enfants. Sauf que cette fois ci pour moi ça n'avait rien d'innocent. Avec le recul, je crois que c'est à ce moment la que j'ai compris que quoi que je fasse, je t'aimerais toujours. C'est comme ça, c'est ainsi, c'est dans ma chair et mon sang.

Oh, Evelyn, tu ne sais pas à quel point c'est difficile pour moi à dire tout ça … Presque embarrassant. Mais vraiment, c'est tout ce à quoi j'aspirais. Des choses tellement simples. Pouvoir te tenir la main, t'embrasser, vivre à tes cotés … et des fois, dans mes songes les plus fous, qui sait … être plus que nous deux... Je voulais faire tellement, et au final, j'en ai fait bien peu...

J'ai eu Scott au téléphone l'autre jour, et il m'a parlé un peu de toi. De ce nouvel homme dans ta vie. Un type bien selon ses dires. Et tu sais que je me fais confiance en son jugement concernant les gens. J'espère que cet homme te traitera bien, et qu'il t'apportera tout l'amour que je n'ai pas pu t'offrir. Sinon comptes sur moi pour revenir d'entre les morts et venir le hanter !

Je crois que j'ai dit tout ce que j'avais sur le cœur. Mais ne pense pas que l'amour que j'éprouvais pour toi me rendait malheureux, non, il m'apporta aussi beaucoup de bonheur. Alors si tu m'as un jour un peu aimé, ça suffira à me rendre heureux. Sache que, d'une manière ou d'une autre, je veillerais toujours sur toi. Avec Irène, on veillera sur toi. Et ne sois surtout pas pressée de nous rejoindre. Profite de la vie Evelyn. Vis ! Je sais c'est facile à dire, mais libère-toi de tous les bagages que tu traînes. Ni la mort d'Irène, ni la mienne ne sont ta faute. Irène, c'était ce chauffard, et pour moi la balle d'un ennemi. J'aime à penser que nous sommes morts pour que toi tu vives encore.

C'est en tout cas pour ça que j'ai donné ma vie. Pas pour mon pays, mais pour la femme que j'aime, toi.
Même si j'espère que cette lettre ne te soit jamais remise, je suis heureux de l'avoir rédigée.
Peut être pourrais-je partir en paix.

A jamais tiens
Piers.
»

Evelyn ne put vraiment lire jusqu’au bout. Ses mains tremblaient. Des larmes menaçaient de couler... La jeune femme resta un moment ici, le temps de se remettre de ses émotions puis finit par se lever pour s’éloigner et partir... Elle apporta ses doigts à ses lèvres avant de toucher ses bouts des doigts sur le haut de la tombe.

Au revoir, Virgile... Reposes en paix pour moi !

Puis, vidée, elle sortit du cimetière, tête baissée, main dans les poches... mais avant, vu qu’elle était sur les lieux, autant faire un léger détour à l’église pour se recueillir... A chaque fois qu’il y avait un petit truc qui allait de travers, elle aimait se recueillir dans ce genre de lieu...

Rentrant alors à l’intérieur, elle s’arrêta au bénitier pour signer, puis traversa l’allée pour arriver peu avant l’autel... Bien qu’aux premiers abords, elle n’avait fait attention à la seule personne déjà présente,... ce fut quand elle entendit les paroles de cet homme qu’elle détourna son attention sur lui... Mais, mais... il lui disait quelque chose.

Si Dieu était doté de la parole, ça se saurait!

Mais c'était elle qui était là à lui répondre, cependant... Hasard ? Coïncidence ? Etait-ce la volonté de dieu de les faire se retrouver encore une fois ? Le destin ? ... Quelle connerie !
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MessageSujet: Re: Livin' on a Prayer [Evelyn]   28/3/2016, 23:02

Finalement, Castiel eu bien une réponse à sa question. Et non, pas une voix divine ou quelque chose dans ce genre la. Une voix bien humaine, féminine aussi, et qui lui semblait terriblement familière. Cependant, à part ses gamins, il n'était pas sûr de pouvoir reconnaître une voix comme ça sans voir la personne. Alors, Castiel avait tourné la tête vers la femme et … surprise ! Evelyn Morgan ! Enfin, Morgan si elle ne s'était pas mariée entre temps. Sait-on jamais. Il lui fit un petit signe de tête et lui adressa un léger sourire.

Tiens, Evelyn. Drôle d'endroit pour nous revoir.

Il disait ça non pas par rapport au fait que c'était une église, dans le fond on peut trouver n'importe quelle connaissance la dedans, mais Castiel faisait directement allusion à leur rencontre. La fois ou ils étaient tous deux dans le confessionnal et Evelyn avait cru qu'il était un prêtre. D'accord, il ne lui avait dit la vérité que par après, et tout ça pour finalement s'envoyer en l'air la dedans. Quand même, et après ça vient jouer les étonnés quand à tout ce qui leur était arrivé. Ah vraiment !

Les voies du Seigneur sont impénétrables à ce qui paraît.


Bien dommage par moments mais bon. Il n'avait dans le fond pas spécialement de quoi se plaindre dans sa vie. Du moins, les sales coups, il les avait encaissés et endurés, a présent ça s'était tassé, et doucement les choses étaient rentrées dans l'ordre. Bien sûr il y aura toujours des travers, mais comme dans n'importe quelle vie de n'importe quel individu lambda. Mais il ne venait bien entendu pas pour trouver une quelconque réponse à ses questions. Juste pour se recueillir. Apporter un peu de sérénité dans sa vie bien agitée. Ou il n'y aurait pas d'enfant, pas de travail, pas d'ex … Quoique pour le coté ex ( et enfant quand on y pense ) c'était raté sur le coup. Mais peut importe, il n'allait pas la chasser, fuir ou quoi que ce soit. Il le lui avait dit, la prochaine fois qu'ils seront amenés à se croiser, Castiel sera tout à fait disponible pour échanger deux trois paroles. Voici une autre occasion, dans un lieu pas banal. Heureusement qu'il n'y avait pas foule soit dit au passage, parce que les bavardages dans ces lieux était quand même bien mal vus. Reposant son regard sur Evelyn, Castiel fronça légèrement les sourcils.

Et bien, tu en as une de ces mine ….


Non pas qu'elle faisait peur, mais, elle ne semblait pas respirer la joie, ou être plus sereine que la dernière fois qu'ils s'étaient vus en novembre. Quand même, bien instable cette petite... Il disait ça, mais bien entendu, se le gardait pour lui, parce qu'il ignorait beaucoup de choses la concernant. Si ce n'est pas tout en fait. Alors il ignorait ce pourquoi elle avait une petite mine.

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Castiel L. Wilde
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