AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Troy Griffith

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Invité
MessageSujet: Troy Griffith   30/8/2016, 17:27


Troy Griffith


LA BASE

Nom: Griffith.
Prénom: Troy.
Âge: 34 ans.
Nationalité : Américain.
Emploi/Etude : Agent du FBI.
Avatar : Josh Holloway.



DESCRIPTION PHYSIQUE

Troy Griffith est l'incarnation du type nonchalant à l'inverse du missionnaire zélé. Ses cheveux décoiffés, sa barbe laineuse, son teint fané et sa démarche pesante en font un candidat parfait au bonnet d'âne des flics ratés. L'homme est malgré tout plutôt grand et plaisant, sa bonhommie engageante étant une habile qualité lui permettant de gagner la confiance d'autrui sans peine. Enfin, ce serait sans compter un naturel et une conscience professionnelle en marge de son apparence; Troy parait détendu, presque imperturbable dans ses habits décontractés, mais c'est en vérité un homme aussi sensible que solitaire, ravagé par son très récent passé. Vestige de son histoire personnelle, Griff n'en est pas moins, comme le soulignent ses collègues, l'idole médiatique de l'affaire "Dwight-Spenning", et autant dire que si psychologiquement ce n'est pas une mince affaire à gérer, physiquement, l'ancien troupier des forces du FBI en ressent encore les perçantes blessures. Raffistolé par l'équipe urgentiste du Cook County de Chicago, son corps abîmé porte les stigmates de sa cicatrisation. Les plus observateurs pourront aperçevoir ses demi-sourires, son regard perdu, ou d'autres mimiques trompeuses de l'épave troyenne, d'autres reconnaitront le citoyen publique, médiatisé par une affaire sordide aux retombées douloureuses, et quelques-uns n'y verront que du feu, ce bel homme aux courbes élégantes, au style grunge/rock, habillé de jean et de daim, et digne d'un modèle américain.



CARACTÈRE / PERSONNALITÉ

" Griff était un garçon joueur et bon vivant, vous savez, de ceux qui ne se soucient que peu de la bienséance et savent vous mettre un bon coup de pied à l'arrière-train pour vous faire comprendre que la confiance s'apprend autrement que par des règles aussi stupides qu'absurdes. C'est ce qui l'a toujours rendu plus prompt à se mettre dans des situations dangereuses, il n'est pas du genre à prendre en compte le protocole lorsqu'il sait qu'une vie est en danger et que chaque minute est importante. Je l'ai toujours connu sûr de lui, et pour tout vous dire, on a sûrement, à tors, accordé trop de confiance en ses capacités. Il n'aurait jamais dû se retrouver seul dans cette situation, il n'a pas respecté l'ordonnance et seul son statut médiatique lui a permis de garder sa place au sein du FBI. Pour certains, c'est un héros, pour d'autres, un pariat, je vous laisse le soin d'en juger par vous-même. Si le bénéfice a été important pour le syndicat, les retombées n'en sont pas moins signifiantes, et c'est pourquoi nous avons jugé qu'il était nécessaire, autant pour la couverture de Griff que pour les besoins de l'organisme, que l'agent soit transféré à New-York dans les plus brefs délais. Je vous fais savoir que le rapport psychologique le concernant fait état de troubles significatifs: insomnies, dispositions à la violence, comportements imprévisibles, et c'est aussi pourquoi je vous joint une liste d'état de ses faits et gestes depuis l'incident "Dwight-Spenning" à remplir et suivre lors des réunions collectives du syndicat. Je pense cependant que vous n'aurez pas de soucis à vous faire outre mesure, l'homme est fiable et son comportement n'est que le préjudice d'une affaire regrettable. Après tout, qu'aurions-nous fait si nos propres femmes avaient trouvées la mort dans une affaire d'homicide aussi hideuse? Je vous serais gré de garder pour vous les circonstances du drame afin de ne pas brusquer l'agent. Je comprendrais que l'intégralité de vos équipes soient informées de l'évènement le plus médiatisé de ces derniers mois, mais je vous demanderais de ne pas l'ébruiter plus encore, le dossier n'en est encore qu'à ses débuts et Griff ne doit en aucun cas être impliqué dans les suites de l'intrigue. Par sécurité, la hiérarchie vous demande d'affecter un homme de vos divisions à sa protection, je vous laisse vous charger de sa nomination, il serait bien-sûr préférable que sa véritable fonction ne lui soit pas révélée. Vous trouverez tous les renseignements nécessaires dans les articles ci-joint. Vous remerciant par avance pour vos loyaux services. "



HISTOIRE

Oscar Griffith était autrefois le garagiste le plus prisé de l'état de l'Illinois. Grand, svelte, bien entretenu, l'homme était l'attraction principale des entreprises Spans Co., à tel point que certaines femmes avaient pour habitude de prendre plus de rendez-vous chez le mécano qu'au coiffeur du coin. On eut pu dire qu'il portait l'huile de moteur comme un charme et maniait la clé à molette grâcieusement, mais son principal problème est qu'il portait plus d'intérêt en sa vieille Alpine de 1961 qu'en l'intégralité de son harem; pretextant que la qualité prime inévitablement sur la quantité. Ce ne fut sans l'apparition de Miss Stacy St. Findley, de son petit nom "Stace", une beauté blonde aux yeux perçants, aux formes voluptueuses et, regrettablement, au venin plus acide que tous les produits les plus dangereux des garages Spans Co. Il est à supposer que la rencontre fut mémorable, Oscar dût jouer de l'huile de coude à bord de sa voiture céleste tandis que Stace prélassait ses courbes délicates sur les sièges dépoussiérés de l'arrière-voiture. Couple ou non, il fallut peu de temps pour que naisse Troy Griffith du ventre rondouillard d'une étudiante catastrophée à l'idée de se retrouver enceinte à l'aube de ses 18 ans. La vie réservant parfois des surprises, Stace devenue Stacy abandonna l'enfant au père qui décida de s'en occuper seul et de prendre ses responsabilités pour la première fois de sa vie. Le garagiste le plus prisé de l'état de l'Illinois devint un homme lambda dans le coin le plus paumé de Chicago. Voûté, grassouillet, la barbe grisonnante, le vieillard précoce était devenu le paternel le plus aimant à des kilomètres à la ronde. Son fils était son bien le plus précieux, il l'emmenait à ses heures perdues voir des matchs de baseball, prendre du bon temps au cinéma, et il n'hésita pas à vendre son tacot pour offrir à son fils la chance de pouvoir poursuivre ses études.

Troy Griffith se passionna de littérature et oeuvra à la création du journal des étudiants. Rédacteur d'une rubrique comique sur la vie du campus, il apprit la joie de la popularité sans délaisser une seule seconde les valeurs inculquées par son père. La persévérance fut l'essentiel d'un destin qu'il choisit, mais le hasard décida qu'une histoire quelconque lui fasse prendre conscience qu'il ne donnerait jamais crédit à une justice corrompue. L'intégrité devint alors l'ancre du jeune homme, la littérature comique se transforma peu à peu pour délivrer l'essence de vérités essentielles qui lui valurent de nombreux déboires. Il lui semblait qu'à cet âge, peu de jeunes adultes ne donnaient de crédit à la notion du bien-fondé, il croisait la route de nombreuses personnes délaissées par une société qui s'évertuait à enfoncer certaines classes sociales, à oprimer les défenseurs et à rejeter les innocents; c'est pourquoi Troy prit la décision de poursuivre une carrière dans les forces de l'ordres, rêvant, comme beaucoup l'avaient fait avant lui, de changer le monde à l'aide de ses dix doigts.

Ses premières années furent une véritable galère, très peu concerné par la paperassie des droits sociaux et les cours théoriques, le garçon décrocha en quelques jours et s'engouffra rapidement dans l'abysse des banques américaines. Son père, Oscar Griffith, n'étant plus apte à lui envoyer régulièrement de l'argent, il se retrouvait seul face aux pires démons monétaires. Pourtant, il se décida à compléter les années que son père s'était démené à lui payer, et le laissa, lui, se débrouiller seul pour combler la toiture; diplôme en poche, Troy fit le voyage jusqu'aux entreprises Spans Co. pour annoncer la nouvelle, mais le faîte s'était littéralement effondré, et un corps identifié comme étant celui du paternel fut retrouvé sous les décombres. Troy hérita d'une assurance vie et de son premier traumatisme.

Troy Griffith décida de poursuivre son rêve d'entrer dans les forces de l'ordre et parvint à se voir offrir une position au sein du FBI à Chicago. Marqué par la disparition de son père, ses premières enquêtes furent de véritables succès. Sollicité pour de nombreuses missions de plus en plus risquées, il rencontra lors d'une infiltration sa future femme, Aileen Sparrows, agent de terrain aux ordres du gouvernement. As du contre-espionnage, elle était une véritable icone auprès de ses coéquipiers, et dans un jeu de séduction, les deux protagonistes se confrontaient au devant de la scène pour une première place, à la fois en tant qu'alliés et rivaux. Plusieurs mois passèrent avant qu'ils ne deviennent véritablement un couple et leur marriage deux ans plus tard fut, pour certains, une véritable trahison, et pour d'autres l'union de l'impossible. Ils étaient véritablement heureux ensemble, ils le furent pendant cinq années, les cinq plus belles années de Troy Griffith. Seulement, les belles histoires ont trop souvent des fins prématurées, et ce qui semblait être une fable devint le scandale le plus sordide de l'année. Aileen, un jour, disparut.

L'histoire commença un jeudi pluvieux, alors qu'une dispute dans le couple Griffith sonna le glas de cinq belles années de couple. Plus les jours passaient, plus le moral de la jeune femme s'envenimait à tel point qu'ils n'étaient plus capables de dormir à deux dans le lit conjugual. Aileen était devenue froide, distante, et Troy, accablé par un travail harassant, n'était plus capable de s'occuper de sa vie de couple sans y laisser des plumes. Du jour au lendemain, Aileen fit ses bagages et prit une chambre d'hôtel. Du jour au lendemain, Aileen décida d'appeller pour la dernière fois son mari et lui annonça qu'ils ne se reverraient plus, qu'elle n'était tout simplement plus capable de vivre avec lui et qu'elle lui demandait de ne jamais tenter de la retrouver. Dans ce monde de tordus, Troy supposa qu'elle était aux prises avec un gros poisson, de ceux qu'elle n'avait encore jamais affrontés; par amour, il se lança à sa poursuite, et par égoisme, le fit seul. En marge de ses enquêtes, il se lança dans la dernière opération laissée en suspens par sa femme; l'affaire "Dwight-Spenning", deux hommes accusés d'être les fournisseurs d'armes à feu dans les récents attentats métropolitains. Lors de ses recherches, Troy découvrit que les dossiers de ces deux noms étaient verrouillés par un code dans les fichiers du FBI, les données dans les archives ne correspondaient pas aux découvertes d'Aileen, et les coordonnées GPS donnaient sur l'océan pacifique, au milieu de nul part. Un lourd secret pesait sur sa femme, et il dut faire par amour ce qu'il n'avait jamais fait auparavant. Son sac sur le dos, deux pistolets à la ceinture, il décida de quitter le FBI et de devenir lui aussi un inconnu. Il parvint à trouver l'hôtel où sa femme avait séjournée, et dénicha son premier indice; sur une note, une première partie d'un code accompagné d'une date lui donna l'emplacement du second indice. La date était celle de leur premier voyage, et l'espoir de la revoir un jour. Sans qu'il ne put le contrôler, il pleura comme il ne le fit jamais auparavant, et bondit à la poursuite de son amante, dans le jeu de piste le plus long et le plus fatiguant de sa vie.

Il vécut clandestinement à bord des trains, précipité par le temps, à la poursuite d'un monstre invisible. Il lui fallut presque deux mois avant de parvenir à trouver un dictaphone renfermant un message audio d'Aileen, et dix jours de plus pour la voir au loin, impuissant, se faire emporter par des hommes encapuchonnés. Il tortura, passa à tabac, détruisit de nombreux biens et devint un homme recherché mais jamais il n'abandonna sa femme. Ses ennemis étaient bien plus puissants que lui ne l'était, mais il était prêt à tout pour parvenir à la délivrer, jusqu'à ce jour fatidique. Si le jour où tout avait commencé était un jeudi pluvieux, le jour où tout s'était terminé n'en était pas moins que la continuité; un autre jeudi pluvieux, et le jour de la semaine le plus haï par Troy. Le rendez-vous était un vieil entrepôt dans le nord de Manhattan, une vieille bâtisse en marge des bâtiments onéreux de la ville. A travèrs la fenêtre, Troy avait aperçu une femme qui ressemblait à Aileen, elle portait cette même robe rouge singulière avec laquelle elle était partie lorsqu'elle l'avait abandonné à son sort. Autour d'elle, des hommes encapuchonnés la battaient sans pitié. Caché dans l'angle, Troy, à la fois suicidaire et extrêmement courageux, s'était jeté par la fenêtre, une arme dans chaque main, et s'apprêtait à tuer tous les hommes autour de sa femme jusqu'au dernier, dans un lutte sauvage où il se prit de nombreuses balles, lorsqu'un coup de feu ne provenant pas de son arme atteint la jugulaire d'Aileen. Troy n'avait pas été assez rapide, Troy n'avait pas été assez prudent, et Troy serait rongé pour le restant de ses jours par son inhabilité à l'avoir sauvée. Un coup d'oeil vers la direction du tir lui informa qu'un sniper avait été posté en retrait, et la trajectoire, que le tir l'avait manqué lui pour se loger dans le cou de sa femme. Alors qu'elle déglutissait du sang, Troy rampa jusqu'à elle et tenta de presser le flux pour ne pas qu'elle meurt, puis il parvint à appeler les secours, mais l'issue était inévitable. Sa femme mourrut dans ses bras, sans qu'il ne puisse y changer quoi que ce fut, et Troy s'évanouit.

Il se réveilla dans les couloirs d'un hôpital, seul, le corps criblé de balles, et hurlant à la mort. Quelques mois plus tard, il fut réintégré au FBI, on le dit héros, on le dit suicidaire, et son visage était maintenant connu dans tout l'Illinois. Il tenta plusieurs fois de réintégrer la société, mais en vain, ses journées se terminant dans l'obscurité la plus totale d'une chambre d'hôtel, tremblant comme une feuille. Plus les jours passèrent, et plus il parvint à reprendre de la bouteille, mais le passé qu'il porte est tel qu'il ne parvint jamais à remettre les pieds dans son ancienne maison. Jugeant préférable que le garçon refasse sa vie, le FBI le transféra à New-York. Accompagné du strict minimum, il prit le train au départ de Chicago, Illinois, en direction de New York, État de New York.



VOUS

Prenom : Curtis.
Age :  24 ans.
Niveau de RPG : J'en fais depuis à peu près 12-13 ans, alors pas mauvais.
Multicompte : Non.
Où avez-vous connu le forum : Par Facebook.



Fiche Créée par KIARIE de BLACK EDEN
Revenir en haut Aller en bas
● Nombre de messages : 727
● Date de naissance : 11/08/1987
● Age : 30
● Originaire de : Lawrence
● A NY Depuis : Juin 2010
● Emploi/Etudes : Ass' Social
● Theme Musical : Shake It Off
● Avatar : Eliza Dushku
● DC : Albert Jagger & Kyle Warren


Affinités
:
Voir le profil de l'utilisateur http://kiarie.free.fr/eden nicie1@hotmail.com https://www.facebook.com/fanny.kiarie https://twitter.com/Kiarie99
MessageSujet: Re: Troy Griffith   30/8/2016, 17:45


CONGRATULATION!


Et maintenant?

Félicitation, ta présentation a été validée!

Pour continuer sur ta lancée, nous te conseillons :

- De bien compléter ton profil si cela n’est pas déjà fait et ce, avec les informations de ton personnage. (Note bien qu'a la partie "A NY Depuis:" il faut répondre soit toujours, soit par le mois et l'année d'arrivé de ton personnage dans la ville).

- De consulter la liste d’information de base sur les membres du forum > ICI < afin de voir si tu peux te trouver de potentiel liens ou affinités avec un personnage pour lui proposer un sujet. Au passage, donnes tes informations pour pouvoir être ajouté à la liste pour les autres membres.

- Tu peux aussi poster une demande de liens et RP pour trouver plus facilement des gens avec qui jouer > ICI <

- D’ouvrir ton sujet de référencement de tes sujets > ICI < et ton sujet de liens > ICI < toutefois, ne te contente pas d’un sujet avec juste écrit « UC ou en construction » cela n’a aucun intérêt. Une fois tes sujets ouvert, place leur lien dans ta signature pour que tous les membres aient rapidement accès à tes fiches et donc les informations clés de ton personnage.

- De faire ta demande de logement > ICI < mais ce, seulement quand tu auras besoin de ton logement (voir explication dans le sujet en question)

- Viens nous rejoindre sur la chatbox ou dans le flood pour faire connaissance avec les autres membres et crées des liens !

Voilà ! Si tu as des questions, n’hésites pas à contacter un membre du staff !



Fiche Créée par KIARIE de BLACK EDEN

......................................................................................................................................................


Mon Histoire ‹¦[♥]¦› Mes Sujets ‹¦[♥]¦› Mes Relations
Revenir en haut Aller en bas
 
Troy Griffith
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Life In New York :: Corbeille :: Messages Supprimés :: Présentation & Gestion perso suppr-
Sauter vers: