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 #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]

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MessageSujet: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   31/8/2016, 16:14

" Le hasard est retors, il ponctue notre quotidien d'un nombre indéterminé d'étapes, d'obstacles, de choix dont les issues sont plus inévitables que nos propres prédéterminations. Capricieux, il dérange les mœurs et défie les habitudes, habile, suppose le mystère et le plante à l'ombre de nos observations, trompeur, révise ses services et trompe le sujet de ses attentions. Mais il peut aussi se montrer raisonnable, sublimant la routine d'un ingénieux coup de baguette, gaffeur, permettant la fortune aux plus démunis, révélateur, jouant de ses usages pour enseigner l'art de l'attendrissement. Si nous n'attendons pas le hasard, nous le provoquons, si nous ne le contrôlons pas, nous l'infligeons. Le hasard est une courbe sur l'esquisse de nos voies singulières. "

Troy Griffith, bardé d'un attaché-case et d'un uniforme flambant neuf, titubait dans une rue pleine de monde. Aveuglé par un soleil de plomb, il suait à grosses gouttes sous son veston noir, les pieds coincés dans des chaussettes trop serrées, elles-même enserrées dans des chaussures plus épaisses et plus étouffantes encore. Que n'aurait-il pas donné pour pouvoir se mettre en maillot et bronzer sous les palmiers par une chaleur pareille! Seulement, son premier jour au sein du FBI de la grosse pomme était arrivé, il allait enfin découvrir ses nouveaux collègues, son nouveau bureau, une nouvelle vie qu'il attendait bien entendu avec la plus grande impatience... Nom de Dieu! Qu'est-ce qui avait bien pu les pousser à le muter dans un endroit aussi bruyant? New-York, le fief de l'ingratitude et individualisme! Des gens à la poursuite constante du temps, poussés par les vices du billet vert. Ébloui par l'illumination du reflet d'un rétroviseur, il porta sa main valide à son visage et cogna sa mallette à un poteau planté en plein milieu du décor, mallette qui bien entendu, déversa son contenu dans la rue et tapissa le sol d'un motif paperassé. Dépité, Troy observa les voitures rouler à toute allure sur les documents, et cracha un ensemble de jurons pitoyables qui ne lui permirent à aucun moment de réparer le préjudice. Dans un accès de rage, il se dévêtit de sa veste et commença à tourner dans tous les sens à la recherche des documents. Seulement, sa mission était aussi dangereuse qu'inutile, et il ne tarda pas à déchirer et jeter ses papiers dans une poubelle du coin. Au point où il en était...

D'ordinaire, les agents du FBI se voyaient disposer d'une voiture de fonction, généralement des modèles flambants neufs, leur permettant de se déplacer rapidement et confortablement mais aussi de parfaire leur réputation. Peut-être était-ce par le plus simple des hasards ou, comme le pensait notre très cher protagoniste, dans un esprit de bizutage, mais le carrosse de monsieur était en ce moment-même dans un garage de la ville, quelque-chose du genre "Ramsey Garage", comme si un organisme aussi réputé n'était pas capable de s'offrir plus luxueux. Troy était aussi supposé faire ses voyages à pieds pendant une semaine, alors que son lieu de travail se trouvait à des kilomètres de l'appartement que l'on lui avait déniché. Voilà où tout cela l'avait mené, dans une rue grouillante, dégoulinant, l'attaché-case à moitié ouvert et des papiers confidentiels écrasés sur la voie. Déjà lassé par sa journée, il s'affala sur un banc et tâtonna son torse. Effectivement, ce n'est ni un geste commun, ni anodin, mais dans le cas présent, l'homme cherchait en tout bien, tout honneur le paquet de clopes qu'il avait laissé traîner dans la poche intérieure de son veston, veston qu'il se rappela soudainement avoir enlevé mais pas avoir perdu. D'un bond, il se mit à la recherche de son vêtement.

Fouillant du regard la même rue bondée qu'il connaissait à présent par cœur, il observa les moindres recoins de son passage à la recherche du bien précieux. Cette veste lui avait coûté les yeux de la tête, et ce n'était pas comme s'il en possédait des dizaines. Au loin, ses yeux perçants décelèrent l'objet, qui était sur le point d'être emmené par un jeune homme bien habillé, vraisemblablement un lycéen, ou peut-être un étudiant. Il se lança directement à sa poursuite, mais plusieurs obstacles l'empêchaient déjà d'avancer; notamment une dame âgée, un objet non-identifié qui agit comme une butte et freina son avancée, et un passage piéton. Lancé à corps perdu, il n'eut pas le temps de s'arrêter et une voiture presque à l'arrêt le percuta assez pour qu'il tombe à la renverse. Il eut juste le temps de ramper sur l'autre trottoir et de lancer un "Ho!" à demi-voix pour que le garçon se retourne enfin et daigne lui accorder un regard. Il espérait seulement pouvoir récupérer ce qui lui appartenait.


Dernière édition par Troy Griffith le 2/9/2016, 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   31/8/2016, 16:52

Ah, New York ! Cette ville lui avait presque manqué ! Pourquoi presque ? Et bien petit curieux, Alexis revenait tout juste d'un voyage à Londres. Dingues vous vous dites, un truc de fou ! Pas spécialement. Cela faisait quelques années qu'il vivait au pays de l'Oncle Sam. Avant, il vivait à Londres. En optant pour venir ici avec son père, il avait dû quitter sa mère. C'est pour cela qu'au moins aux vacances d'Août, Alexis s'en allait toujours pour la rejoindre. Et à chaque fois c'était un plaisir de la retrouver. Ils avaient beaucoup de temps à rattraper, plein de choses aussi à se raconter, même s'ils communiquaient également par téléphone ou skype. Ça ne vaut pas ça. Durant son séjour, outre de retrouver sa mère, c'est ses amis d'enfance qu'il profitait aussi pour revoir. Avec le temps, il avait perdu le contact avec certains, mais avec d'autres restait régulièrement en contact. C'est avec cette petite bande qu'il sortit souvent le soir, à des soirées, ou simplement pour traîner en ville. Ville qui lui avait tout de même bien manqué. Même s'il était heureux de son choix de vie, qu'il aimait New York, Londres avait cependant une place particulière dans son cœur. Émouvant c'est vrai. Pour lui, ce mois ci était toujours l'occasion de se ressourcer, loin de son quotidien, de sa nouvelle vie aux Etats Unis. Et ça lui faisait un bien fou, vous n'imaginez même pas ! Cependant, comme à chaque fois, cela fila à une vitesse folle, et il en vit avec une pointe de tristesse la fin. A nouveau il dû quitter sa mère, pour revenir au pays.

Et cette fois de nouvelles aventures l'attendaient. Après la période du lycée, place à présent à la fac ! Pas de suite, il avait encore quelques jours avant son entrée. Mais cette année, Alexis allait être étudiant à la fac de Columbia. Etudiant suivant un cursus sportif à vrai dire. Et il avait bien hâte. Il savait que ça allait être difficile, mais qu'importe. Il était prêt. Une fois rentré chez son père, il profita de ces derniers jours de calme pour traîner un peu. Seul ou avec des amis. Et la plupart de ses amis, il savait qu'il allait moins les voir ces temps prochains. L'un de ses meilleurs potes, Julian, poursuivait aussi un cursus sportif, mais il n'avait pas été accepté à Columbia, aussi il se retrouvait à la fac de New York. Mais pas de souci. Ce n'était pas parce que son ami se retrouvait être dans l'équipe adverse qu'Alexis allait être sympa lors de prochains matchs. Et puis quoi encore !

Pour cette journée, il n'avait pas prévu de voir des amis, ou de la famille. De grands projets l'attendait. Une noble quête. Et oui, dites en ce que vous voulez, mais aller chercher un jeu vidéo, c'est une noble quête ! Voici pour la présence d'Alexis, en plein centre ville. C'est d'un pas léger qu'il se dirigeait vers le magasin de jeux, quand sur son chemin, autre chose attira son attention. Une veste. Effectivement, ce n'était rien de fou. En un premier temps, il pensait que c'était juste un truc abandonné par un clochard, mais en s'en rapprochant, il comprit que ça n'était pas le cas. Sans être une encyclopédie de la mode, il savait de par son milieu ( et par ce foutu frangin oui ) que la veste abandonnée sur ce banc valait une petite fortune. Quoique, elle devait être moins chère que le jean que portait Alexis. Mais assez pour ne pas l'abandonner ainsi. Quelqu'un a dû l'oublier. Avec un soupir, il tendit la main pour prendre l'objet, regardant tout de même autour de lui. Si jamais le propriétaire venait à se souvenir de son oubli. Mais il ne vit rien. Peut être la personne avait-elle laissé des papiers pour savoir à qui elle appartenait ? De toute façon, le plus simple sera pour lui un petit détour au poste et la laisser aux objets trouvés. Et oui, bon samaritain cet Alexis. Autre chose vint le sortir de ses pensées. En entendant une voix qui se détachait du tumulte de la ville, il avait relevé son regard pour voir d'ou elle venait. Avant de devoir baisser ses yeux, et voir à même le sol, un gars ramper. En le voyant, il fronça un sourcil et arqua l'autre. Les clochards vraiment … déjà bourré à cette heure ci ? C'est du joli ! Mais bon, ce pauvre homme n'avait quand même pas de chance. Alors, Alexis avait prit avec lui la veste pour ne pas l'oublier, la tenant d'une main, avant d'aller chercher un billet dans son porte monnaie, une expression plus calme sur son visage. Puis, s'était approché de l'homme par terre, et lui tendit l'argent.

- Tenez, mais évitez tout de même l'alcool ….

Cela fait des ravages, la preuve étant ! Au moins, il n'avait pas conscience de sa dégaine, c'était déjà ça. Pauvre homme tout de même.

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Alexis C. Wilde

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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   31/8/2016, 18:14

A plat ventre sur le sable chaud de Coney Island, Troy se dorait la pilule sereinement, bercé par le remous incessant des vagues et l'air frais et pur d'un ciel clair. Les yeux fermés, il pouvait entendre les enfants jouer, leurs rires cristallins, rythmé par le chant des oiseaux et la voix d'Aileen, Aileen...

A plat ventre sur le trottoir, brûlé par les réverbérations du soleil sur les dalles brûlantes, Troy succombait à une chaleur étourdissante, noyé par les hurlements des sirènes et la puanteur d'un ciel pollué. Ouvrant les yeux, il aperçut le gamin en face de lui, un billet chiffonné dans la main, le calme olympien régnant sur son visage snobinard. Et cette voix, cette foutue voix n'était incontestablement pas celle de son ex-épouse.

Troy Griffith, un ivrogne? Bon sang mais pour qui se prenait le morveux. L'Agent n'était certes pas dans la situation la plus avantageuse, mais il avait le mérite de porter un pantalon et des chaussures de marque, son interlocuteur ne devait pas être un fin observateur. Avant qu'il ait eu le temps de répondre, le bruit d'un klaxon derrière lui le surprit et le chauffeur de la berline, la fenêtre ouverte, lui demanda de bien vouloir ramasser son attaché-case sur le trottoir et de faire plus attention la prochaine fois. Le mec venait de le renverser et n'avait même pas la décence de s'excuser, New-York baissait plus dans son estime à chaque minute passée. Le temps d'échanger quelques mots de courtoisie, le feu passa au rouge et la circulation se remit en marche, aussi l'attaché-case vola bientôt dans le paysage, ne résistant pas aux moteurs débridés et aux roues blindées des voitures contemporaines. Et bien-sûr, un coup d’œil derrière lui lui permit de comprendre que le garçon l'avait abandonné et qu'il était repartit avec sa veste! Le fumier!

Troy pressa l'allure et s'engouffra dans plusieurs rues et ruelles à la recherche du jeune homme, il ne devait pas être bien loin. Son métier lui avait enseigné l'art de l'investigation, et lui-même se targuait d'être un expert en la matière. Au bout de quelques minutes à demander aux passants, il dut pourtant se résoudre à abandonner ses recherches, sa quête était à présent plus complexe que de trouver le Graal, il avait clairement perdu sa trace, et sa veste avec. Comble de ses soucis, il était définitivement en retard à son boulot.

Après avoir parcouru des kilomètres pour trouver le lieu de son travail, s'être coltiné des collègues plus lourds les uns que les autres, un patron amorphe, un début d'affaire louche et un coéquipier collant, Troy put enfin reprendre le chemin de son appart et rentrer tranquillement, prenant soin au passage de faire un tour aux objets trouvés. Et le miracle se produisit, une veste flambant neuve avait effectivement été déposée dans la journée par un jeune homme. Les hommes en service lui demandèrent de la décrire et Troy parvint à leur préciser qu'il avait glissé un paquet de clopes d'une certaine marque dans une poche intérieure. Après vérification, les hommes lui demandèrent une carte d'identité car l'information s'avéra inexacte. Et le miracle vira au cauchemar.

Troy leur raconta toute l'histoire, leur indiquant au passage que sa carte d'identité se trouvait dans son attaché-case, parmi les dizaines de documents confidentiels qu'il avait perdus en chemin, qu'un gamin avait ramassé sa veste malencontreusement oubliée derrière lui alors qu'il ramassait ses affaires, que le paquet de clopes avait du tomber de sa poche, il leur souligna même que l'étudiant lui avait proposé de l'argent et l'avait traité d'ivrogne; mais la dernière partie n'aida pas son cas. En vain, ses interlocuteurs lui conseillèrent de prendre contact avec celui qu'ils affublèrent du surnom de "samaritain" et de revenir chercher son bien, si celui-ci était bien le sien, après qu'ils aient trouvé un accord. Mis à la porte comme un malpropre, une adresse à la main, Troy se mit sans tarder en direction du 995, sur la 5ème Avenue de l'Upper East Side à la recherche d'Alexis C. Wilde. Ce début de soirée s'annonçait glacial pour une chaude soirée d'été. Il lui fallut quelques minutes pour trouver un taxi qui l'emmena directement sur le lieu de rendez-vous.

Face à lui, une grande bâtisse bourgeoise s'annonça, et il fallut une bonne dose d'adrénaline pour que le grand blond sans veste daigne sonner à la porte prestigieuse des "Wilde" pour récupérer son bien une fois pour toutes. Contrarié, il n'avait même pas été capable de réfléchir à un plan, ne s'était même pas préoccupé du fait que les objets trouvés étaient à présent fermés pour la journée, et n'avait supposé à aucun moment que l'étudiant ne soit pas ici, et pourtant, il semblait que son initiative soit déjà vouée à l'échec vu le temps que cette famille prenait à lui ouvrir. Il sonna une seconde fois, et, impatient, finit par frapper à la porte.
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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   31/8/2016, 20:54

Une fois le billet de laissé a ce pauvre homme, Alexis avait été interpellé par l'homme au volant, qui visiblement engueulait le type à terre. Et bien... Comme s'il n'était pas déjà assez à terre comme ça ! Mais bon, il n'allait pas non plus se faire défenseur de la veuve et l'orphelin. Aussi, il se retira sans demander son reste, faisant volte face, et prit la direction du poste de police. Ça lui faisait un petit détour, n'ayant pas pris sa voiture aujourd'hui, mais ça lui allait très bien. Il ne rechignait jamais à un peu de dépense physique. Un petit quart d'heure plus tard, Alex avait atteint le poste le plus proche, annonçant le pourquoi du comment de sa visite. Déposer tout simplement un objet trouvé. On le guida au service des objets trouvés, et un employé prit la veste, ainsi qu'au moins le nom d'Alexis, ainsi que son adresse. La procédure, il ne faut pas chercher. Enfin, ceci étant fait, il pu revenir à ses moutons soit son jeu vidéo !

C'est donc une journée plutôt paisible qu'en ensuite Alexis, avant la reprise des cours. Kyle étant occupé avec la fin de son stage au Times, il opta pour passe sa journée seul. Après avoir cherché le Saint Graal, il était revenu fissa chez lui pour aller de suite se faire plaisir et y jouer allègrement. Profitant de la paix chez lui au passage. Son père bossait et son petit frère était chez sa mère encore quelques jours. La fête au village oui. Après avoir joué comme un porc la dessus, mangé un morceau entre temps, il se décida ensuite à faire un peu de sport. Et pour ça, il n'avait pas à aller bien loin. L'immeuble avait sa propre salle. Ainsi donc, après s'être changé et avoir prit une serviette et une bouteille d'eau, Alexis était sorti et avait emprunté l'ascenseur pour se rendre à l'étage ou se trouvait la salle. Et en pleine journée, c'était rare qu'il y ait du monde. Il était seul pour aujourd'hui, à sa joie. Au moins il avait la paix. Dans la joie et la bonne humeur, Alex enchaîna les exercices différents, travaillant différents muscles de son corps. Pour aujourd'hui, il travaillait le dos. Important le dos, ça soutient le tout. Après son entraînement d'une heure et demi, entre coupé de petites pauses bien sûr, il était remonté à l'appartement, afin de prendre une douche bien méritée, puis traîner un peu sur le net en attendant le retour de son père de sa galerie d'Art.

En attendant de manger, ils traînèrent tous les deux au salon, se racontant leur journée, les nouveautés de ci de la. Parlant aussi de Columbia, du prochain rythme de vie d'Alexis. De tout ce qui avait changé depuis quelques temps et tout ce qui changera aussi, inévitablement. Ils furent coupés par le son de la sonnerie de l'appartement.

Tu attends quelqu'un ?

- Non, et toi ?

Non plus. Mais ça insiste on dirait... Bouge pas, je vais voir.


Wilde père se leva du fauteuil ou il était assis, laissant Alex au salon. Il se dirigea vers l'entée alors que la sonnerie s'était muée en coups contre le bois. Et bien... Castiel ouvrit alors la porte de son appartement, se demandant qui venait toquer chez lui de la sorte. Il découvrit donc cet homme, inconnu au bataillon. Aussi, avec un air poli, lui demanda :

Bonsoir monsieur, que puis-je faire pour vous ?


Du porte à porte c'est ça ? Le portier laissait entrer ces gens la ici ? Non, il ne pensait pas. Au prix ou étaient les appartements ici, il lui était impensable. La tranquillité avait son prix en effet. Alors ne sachant pas trop qu'attendre de lui, il se contenta de le regarder tranquillement. Sans bien entendu le laisser entrer. Il faut montrer patte blanche pour entrer ici voyons. N'entre pas dans le territoire d'un russe qui veut.

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Alexis C. Wilde

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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   2/9/2016, 16:04

Face à lui, un homme inconnu au bataillon ouvrit la grande porte des Wilde. Troy supposait que c'était le patriarche de la famille, il devait avoir à peu près le même âge que lui, des yeux très bleus, des cheveux en désordre et une tenue digne des séries américaines sur les familles huppées de New York City. Trop peu préparé à voir le vieux du gamin, il mit un certain temps de latence avant de piper mot, mais finit par entonner de vive voix:

- Bonsoir Monsieur, Troy Griffith du FBI, j'aimerais parler à Alexis Wilde, votre fils je suppose.

Et de ne pouvoir délivrer sa carte d'agent, "la procédure prend un certain temps" lui avait-on précisé. Avachi sur le mur d'enceinte de la bâtisse royale, il eut un léger rire poursuivi par un demi-sourire jovial en voyant l'air perplexe de son interlocuteur. Si ce n'était pas calculé, Troy avait un don avéré pour jouer certaines scènes de façon, disons, "théâtrale".

- Oh ne vous en faites pas, il n'a rien fait de mal. Enfin, je crois.

Petit clin d’œil plus comique qu'utile. Lorsqu'il s'agissait d'enquêter, la première chose que l'on apprenait aux agents, c'était d'être détendu et de converser spontanément avec les interlocuteurs pour les mettre en confiance avant de les cuisiner; bien qu'un coup d’œil, ou plutôt un clin d’œil, lui suffit à comprendre que l'homme qui lui faisait face n'était pas né de la dernière pluie. Pressé par son impatience, il dut se résoudre à la jouer en toute honnêteté et se redressa plus rapidement que prévu. Dommage, il était plutôt bien installé.

- En fait, Alexis, si je peux me permettre de le nommer par son prénom, a ramassé dans la rue un objet qui m'appartient. Une veste de valeur.

Enfin, disons d'emblée que la valeur d'une veste diffère selon le portefeuille de chacun. D'ailleurs, un regard rapide par dessus l'épaule du doyen Wilde l'impressionna, les gens du coin avaient vraiment le soucis du luxe, c'était une vie bien loin de ses propres principes, mais passons.

- J'ai malencontreusement renversé une mallette et déposé maladroitement la veste, c'est pourquoi il a dû la trouver et la déposer aux objets trouvés. Seulement, ayant aussi perdu ma carte d'identité, je n'ai pas pu la récupérer et l'on m'a demandé de voir ça directement avec lui. Je comprends que cette histoire puisse paraître grotesque, mais j'aimerais seulement lui parler et trouver une solution au problème.

Au moins, l'homme semblait l'écouter sans broncher, quelque-chose dans son visage rendait son calme impressionnant, et mettait Troy assez mal à l'aise. Comme si la situation n'y suffisait pas. Il semblait que l'histoire de Troy Griffith soit une véritable mascarade, était-il seulement possible qu'ils en finissent vite? Tout ce qu'il demandait, c'était un simple coup de fil le lendemain pour prévenir les objets trouvés que cette veste lui appartenait bien, ou que le garçon l'y accompagne. Par ailleurs, personne n'était véritablement capable de confirmer que cette veste était la sienne, et cette scène étant aussi aléatoire qu'imprévisible, il se demandait à présent pourquoi il s'évertuait à se prendre le mur, après tout, il était déjà tard, il était incapable de confirmer son identité, le prétendu Alexis était sûrement ailleurs et il semblait par cette situation plus apte à se faire des ennemis que des amis dans une ville qui lui était pour le moment totalement inconnue. La belle galère.
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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   2/9/2016, 16:51

Quand l'inconnu se présenta, Castiel s'était contenté de relever un sourcil. Ne bronchant pas plus que ça. Parce qu'il s'attendait à ce que ce cher monsieur ne lui montre sa plaque sous peu. Ayant déjà croisé des agents du gouvernements de ci de la ( traduction : dans son lit ) il s'attendait à ça, et …. Non, rien. Ok, donc un type qui se prétends être du FBI qui n'a pas de quoi le prouver se pointait à sa porte. S'il n'avait pas nommé Alexis, Castiel se serait dit que c'était un plan drague un peu pourri, mais passons. Bien bien. Encore heureux qu'il n'avait rien fait de mal ! On parlait d'Alexis ! Le Bambi national ! Le genre à donner des obsèques à une mouche qu'il aurait écrasé! ... Bon, quand même pas à ce point, mais dans l'idée, c'était ça.

Et si vous m'expliquiez ? Je veux bien que le mur soit confortable mais bon …


Demanda le russe, calmement. C'était bien qu'il fasse son petit numéro genre mec à l'aise, mais Castiel avait plus important à faire. Quoi ? Il y avait une rediffusion d'Alerte à Malibu qu'il ne voulait pas manquer donc … Alexis ? Dans le salon, à entendre juste des bribes de conversation, plus occupé par son portable qu'autre chose. Castiel, se tenant dans l'encadrement de la porte, continuait à toiser l'agent du regard quand il se mit enfin à lui expliquer la raison de sa venue. Oui, bah oui il pouvait le nommer par son prénom. C'est fait pour ça, et puis, même s'il était le fils de Castiel, ça restait encore un gosse. Une veste donc. Il hocha la tête, l'encourageant à continuer. Sans ajouter quoi que ce soit, il l'écouta lui raconter comment il avait perdu sa veste, qu'est ce qui s'était passé pour qu'il finisse devant sa porte, et que faire pour la récupérer. Une fois qu'il eu le fin mot de l'histoire, il ne dit rien. Pas de suite. Il laissa le silence s'installer alors qu'il regardait le type face à lui. Puis, un bref temps plus tard, il prit la parole.

Vous n'aviez pas de carte d'identité, certes, mais dégainer votre badge n'aurait-il pas été une preuve suffisante ? Oh .. non, j'oubliais, de toute évidence, vous n'en n'avez pas.

Demanda Castiel, l'air de rien, certes, mais avec un flegme calculé.

Tout ce cinéma sur votre appartenance au FBI était vraiment nécessaire ? Il aurait été bien plus simple de commencer de suite par cette histoire de veste non ?

- Hé mais c'est le clochard de tout à l'heure.


Ça, c'était Alexis qui, se demandant ce qui se passait avait jeté un coup d'oeil. Puis, il lui avait semblé reconnaître cette tête. Mais oui ! Le clochard de ce matin ! Qui rampait par terre ! Qu'est ce qu'il foutait la par contre ? Castiel qui avait tourné les yeux vers Alexis, sans se bouger de l'encadrement de la porte, avait ensuite tourné lentement le regard vers ce Troy, si c'était bien son vrai prénom, avant de lui demander, toujours calmement, mais cette fois, un peu plus sèchement :

Est ce que par le plus grand des hasard, vous seriez en train non seulement de me faire perdre mon temps, mais aussi de vous foutre de moi ?


Et puis prendre l'excuse de l'un de ses gamins, ça passe encore moins bien. Alexis, derrière Castiel, avait froncé un sourcil et arqué l'autre, se demandant qu'est ce que tout ça voulait dire. Pourquoi un clochard vient sonner à leur porte, et qu'est ce qu'il voulait à son père. Pfiouh! Avec tout ça, Londres lui manquait déja!

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Alexis C. Wilde

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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   2/9/2016, 17:41

Derrière ce calme plat, l'homme semblait le juger de la tête aux pieds. Il sentit dans cette voix étrange une certaine véhémence lorsqu'il se ficha littéralement de sa tronche sur le fait qu'il n'ait, effectivement, pas de badge. Observateur. Troy aurait pu en rester là si son interlocuteur ne s'était pas donné la peine de continuer sur la même lancée, mais il était véritablement flic, et le comportement du citoyen commençait à le perturber. Dernièrement, l'agent était irritable, très irritable. Mais le rideau s'abaissa.

Alexis Wilde, l'objet de sa visite, entrait enfin en scène. Si ce n'était pas de la façon la plus délicate, le fils Wilde était bien son seul et unique moyen de récupérer cette maudite veste, et la façon importait peu. Sur le point de parler, Troy fut subitement coupé par le patriarche qui le regardait d'un air de russe inquisiteur, style "touche pas à ma famille ou je te tue". Troy ne se laisserait pas démonter, des sales cons, il en avait vus par dizaine, et arrivé jusqu'ici à une heure si tardive, il n'allait pas rebrousser chemin sans avoir eu la concurrence du petit. Agacé, il jeta un regard froid sur le père.

- C'est justement lui que je voulais voir.

Et l'ignora complètement. Son regard tourné vers Alexis Wilde, il l'interpella et lui parla de loin, toujours bloqué par l'autre type.

- D'une, je suis pas un clochard et je peux vous assurer que je suis du FBI. De deux, on m'a récemment muté sur New-York, d'où le fait que je n'ai, matériellement, aucune preuve de mon identité d'agent.

Regard rapide sur la tête du gars qui le zieutait en chien de faïence.

- De trois, t'as ramené une veste aux objets trouvés qui m'appartient et j'ai besoin de toi pour la récupérer. Au moment où on s'est...croisés, j'étais justement en train de te courir après pour la récupérer.

Ne tournant plus autour du pot, son propre visage s'était révélé et affichait un regard plus froid et particulièrement irrité. Troy Griffith n'avait rien à perdre dernièrement, sa femme était décédée dans la pire affaire qu'il ait eu à traiter, et il n'hésiterait pas à abuser de sa position sociale pour bouffer des citoyens trop idiots pour lui rendre ce qui lui était dû; bien qu'objectivement, le bien n'était pas ici.

Parfois, l'accumulation d’événements, aussi ridicules soient-ils, vous font perdre votre sang froid et vous entraînent dans la spirale de l'antipathie. Troy en faisait actuellement les frais, et espérait seulement que la goutte d'eau ne fasse pas déborder le vase.
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MessageSujet: Re: #001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]   3/9/2016, 13:39

Sans comprendre ce qui se passait, Alexis alterna son regard entre son père et l'inconnu. C'était lui qu'il voulait voir, mais pourquoi ? Et comment il savait ou il vivait ? Il l'avait suivit ? Il avait affaire à un malade ? A un taré psychopathe ? A un fan ? Un gars qui n'a pas trop aimé un certain match de basket inter lycées ? …. Ouais non stop, il débloquait. Pas un clochard alors ? Pour ça il voulait le croire sans problème et à la limite si tel était le cas, ça lui était un peu égal. Du FBI ? Ah ouais ? Comme dans les séries et tout ? Han trop la classe ! Ah oui pour Alexis, il savait qu'il n'avait rien à se reprocher du coup, n'avait pas de raison de s'inquiéter. Trop classe vraiment. Il hocha donc la tête, voulant lui au contraire bien croire à la bonne foi de ce monsieur et du fait qu'il n'avait rien pour prouver son identité d'agent.

- Hum je comprends … trucs d'agents du gouvernement et tout ...

Faut pas déconner avec ces gars-la ! Castiel lui, FBI ou autre il s'en fichait, pour lui ça restait un inconnu qui voulait causer à son fils en sa présence. Il n'ajouta rien, tandis qu'il écoutait l'échange ou plutôt l'explication de Troy. Tiens, marrant, on enlève le T, et ça fait Roy, comme son petit dernier. Euh, bref on s'éloigne du sujet. Alexis ouvrit alors la bouche, l'air de comprendre enfin la vie. Excusez-le si lors de leur rencontre, l'attitude de l'homme et surtout sa position ne l'avait pas aidé à penser à ce qu'il soit autre chose qu'une personne dans le besoin.

- Aaaaah c'était alors votre veste ? Moi qui croyais que vous étiez juste un clochard !

A aucun moment il aurait pu penser que le type qui rampait sur le trottoir comme si c'était normal aux Usa ( en Russie peut être oui ) était en fait le propriétaire d'une veste, pas à la portée de toutes les bourses !

Mais c'est quoi cette histoire de clochard et de vestes ?

Castiel, qui lui était encore perdu, avait tourné la tête vers Alexis. Sans se déplacer. Que ce type soit du FBI, de la SPA, il s'en fichait, il n'entrera pas sans montrer patte blanche. On sait comment s'occuper des gens en Russie … Alexis avait alors regardé son père pour lui expliquer à son tour, ce qu'avait dit à sa façon Troy.

- Ce matin j'ai trouvé une veste. Et au même moment, ce monsieur était en train de ramper par terre, et vu sa dégaine et tout le reste, j'ai pensé, à tort visiblement, qu'il s'agissait d'un clochard banal. Je ne savais juste pas que c'était sa veste.

Son père prit une large inspiration en ayant l'air de dire : aaaaaaah d'acoooord ! Pfiouh ! Tout ça pour ça ! Alexis regarda alors l'homme face à eux. Ou plutôt face à Castiel. Il y avait tout de même un truc qui clochait. Ok pour toute cette histoire, pour le fait que c'était sa veste ça d'accord mais il ne voyait pas trop ce qu'il attendait de lui.

- Mais je n'ai plus cette veste en fait. Je l'ai déposée aux objets trouvés peu après l'avoir prise … je ne vois pas trop ce que je peux faire pour vous aider.

Justement, ils ont refusé de lui rendre son bien la bas, et il fallait qu'il voit avec toi pour la récupérer, ou je ne sais quoi.

- C'est pas bien logique leur organisation … et il leur faut quoi ? Une visite ? Un coup de fil ?


Chelou de demander à un inconnu qui a ramassé une veste, de confirmer que c'était celle d'untel.

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Alexis C. Wilde

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#001: Aggravating Circumstances [Troy G. X Alexis C.W.]
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