AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Jason Temilade Wright

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
● Nombre de messages : 153
● Date de naissance : 26/08/1986
● Age : 30
● Originaire de : Otjiwarongo
● A NY Depuis : Aout 2016
● Emploi/Etudes : Écrivain
● Theme Musical : Like a Hobo
● Avatar : Chris Pine
● DC : Wilde & Wong


Affinités
:
Voir le profil de l'utilisateur https://www.instagram.com/chrispine.jamestkirk/
MessageSujet: Jason Temilade Wright   31/8/2016, 17:42


Jason Temilade Wright


LA BASE

Nom : Wright
Prénom : Jason Temilade
Age : 30 ans
Nationalité : Namibien
Emploi : Écrivain
Avatar : Chris Pine



DESCRIPTION PHYSIQUE


Grand gaillard d'un mètre quatre vingt trois, Jason a tout ce qu'il faut la ou il faut. En premier lieu dans sa tête, mais pour cela, c'est plus tard. Tant qu'on parle de sa tête, arrêtons nous la dessus. La couleur de son épaisse tignasse, à la base, est châtain. Un châtain plutôt foncé. Mais les années avec le soleil les ont petit à petit éclaircit. Pas au point d'en faire un blond platine, juste quelques mèches ou des reflets. Ses yeux ensuite, sont d'un bleu azur, plus clair selon le soleil et l'éclairage. Il les aime beaucoup d'ailleurs. Généralement, il est bien rasé, mais il lui arrive de temps en temps à laisser pousser sa barbe, la laissant plus ou moins longue selon la flemme, ou selon ses possibilités de se raser. Ce n'est pas au fin fond de la cambrousse qu'il allait sortir son petit rasoir. Sans être un sportif de folie, il a toujours aimé se dépenser. Mais les sport comme le foot ou le tennis, très peu pour lui. Jason préfère de loin la marche, la course, l'escalade, la nage, ces sports-la. Ces sports qu'il pratique depuis son plus jeune âge sans réellement s'en rendre compte. Du coup, au fur et à mesure ça lui a forgé un corps pas dégueulasse à la vue. Rien de quoi il ne peut avoir honte. Lorsqu'il parle, on entends un accent, assez étrange. Un mélange étrange d'intonations hispaniques et anglaises, avec des petits brins d'on ne sait quoi. C'est très léger ceci dit. Concernant ensuite son style vestimentaire, disons que ça dépends. Il peut bien porter des trucs hyper cool, comme des vêtements plus classiques et passe partout. Cela dépends du lieu ou il est, de ce qu'il y fait aussi. Quand il le faut, il porte aussi des costumes, selon les occasions, ou quand il donne une interview, se présente toujours au mieux, mais entre nous, être serré dans un costume trois pièces, il déteste ça ! Et, pour parler plus en détails, il a deux tatouages. Le premier est un tigre à son épaule gauche, vers l'omoplate. Il est stylé comme ça, mais en fait, ce n'est pas réellement son premier à proprement parler. Son premier est sous ce tigre, et il l'avait fait avec son meilleur ami après avoir un peu trop abusé de la bouteille. Pitié n'en parlons pas ! L'autre est une bande de motifs d'inspiration africaine, autour de son biceps gauche. Il dépasse à peine lorsqu'il porte un t-shirt cependant. Il avait un jour pensé à se faire tatouer une carte du monde et colorer les pays ou il s'était rendu, et le remplir petit à petit, mais entre nous, un jour ou l'autre, elle serait entièrement remplie.



CARACTÈRE / PERSONNALITÉ

Si on devait décrire le caractère de Jay en un mot, ce serait sûrement avec le mot Jovial. Comme tout le monde, il a des jours sans, et des jours avec, mais il est la plupart du temps souriant et de bonne humeur. Entier, il vit sa vie pleinement, toujours en quête de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres. Très sociable, il n'a aucun mal à se faire des amis, à aller vers les gens pour les connaître et découvrir leur mode de vie. Ce n'est pas pour autant qu'un peu de solitude de temps en temps lui déplaît. C'est pas plus mal de se poser au calme. Surtout pour écrire, cela va sans dire. Casse cou sur les bords, la nouveauté ne lui fait pas peur, bien au contraire, c'est toujours une source d'inspiration pour lui. On peut dire qu'il est plus du genre à agir avant de réfléchir. Sauf quand il s'agit de ses écrits, c'est l'exception. Et encore ! Malgré le fait qu'il gagne très bien sa vie, qu'il pourrait sans problème avoir un chez-lui, jamais ça ne lui a effleuré l'esprit. Pour lui le matériel, c'est surfait. Tout ce dont il a besoin, c'est des vêtements, son ordinateur pour écrire et rester en contact avec ses proches, un appareil photo, et ça lui suffit. Et ce n'est pas du tout une attitude de pingre de première. C'est qu'il s'en fiche vraiment. Tant que ça lui permet de continuer son train de vie, c'est parfait. En revanche, il a bien du mal à se poser, dans le sens ou, lorsqu'il va quelque part, il sait qu'à un moment ou un autre, il partira. C'est comme ça c'est tout. La vie est trop courte pour rester à contempler toujours les mêmes murs et mêmes endroits. Il en éprouve le besoin, c'est sa façon de vivre. En fait ça peut même l'angoisser de ne pas voir régulièrement autre chose ! Ça lui cause ainsi des souci dans ses relations, c'est un fait. Relations amoureuses on entends, avec des potes, c'est compliqué aussi, mais tout à fait faisable. De sa vie sans cesse en mouvement, il est bien difficile de trouver la perle rare qui voudra bien suivre tous ses déplacements. Mais qu'importe, ce n'est pas son but ultime dans la vie. Son but, si vous vous demandez, c'est de découvrir au mieux les merveilles de ce monde, d'y puiser son inspiration et retranscrire le tout dans ses récits afin de faire voyager ses lecteurs avec lui.



HISTOIRE


Avant de commencer la lecture du récit de la vie de Jason, veuillez attacher vos ceintures et préparez vous au départ. Parce que la vie de Jason est composée de voyages, de déménagements, de découvertes, d'émerveillements et des fois de déceptions. Une vie sans cesse en mouvement.

Année 1984, dans un hôtel de la capitale du Kenya, des voix s'élevaient au hall d'entrée, entre un homme et une femme. L'homme voulait à tout prix réaliser son reportage, tandis que la femme n'en démordait pas, et ne comptait en aucun cas lui céder la place. Et puis quoi encore ! Peu de temps après, ces deux mêmes se retrouvaient à se disputer au milieu de la savane, avec leur partenaire de reportage, sous l'air dépité de ces derniers à encore se prendre la tête, avant de décider qu'ils allaient se mettre d'accord sur qui allait faire ce reportage autour d'un poker. Tout ça pour une histoire de girafes tout de même... Le soir même, autour d'une table de poker, aidés par un peu d'alcool local, Sebastian Wright, réalisateur et cameraman de Nouvelle Zelande, et Helena Navarro, journaliste, firent connaissance. Et, quelques heures plus tard, avaient finalement totalement oubliés leurs différents dans les bras l'un de l'autre. Ce fut le début d'une grande histoire d'amour et d'un solide partenariat. Puisque, après tout, pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable ? Ne voulant être séparés l'un de l'autre, le jeune couple décida de tout simplement se mettre à travailler ensemble. Helena devant la caméra, et Sebastian filmant et réalisant. A la fin de cette même année, ils se marièrent avant de déménager pour quelques années de travail en Namibie.

C'est le 26 Aout 1986, à Otjiwarongo sous un soleil écrasant, que Jason, Jay pour les intimes, vint au monde. Jason, vient en fait de son père. Oh non, pas le prénom d'un grand père ou autre, mais il vient simplement de Jason Todd, le second Robin dans l'univers Batman. Vous savez, celui que les fan n'ont pas aimé et ont fait tué par le Joker ... Voila, merci papa pour tes grandes références... Et Temilade, c'est un prénom d'origine africaine, en hommage a son pays natal. De la Namibie, il n'a pas beaucoup de souvenirs. Ses parents y sont restés pendant trois ans après sa naissance. Aussi, il ne s'en souvient pas vraiment, voir pas. Le pays qui succéda à la Namibie, fut l'Argentine, ou les Wright résidèrent pendant deux ans. La bas, y naquit sa petite sœur, Grace Micaela Wright. Si au début il pensait que ça allait être chouette d'avoir une sœur, il avait vite changé d'avis. Non mais il fallait voir le cadeau ! Ça pleure tout le temps, ça bouffe sans cesse, ça ne peut pas jouer à grand chose et ça fait que pioncer ! Pas vraiment amusant pour le gamin qu'était Jason, âgé de quatre ans à ce moment la. C'est en Argentine qu'il se fit ses premiers copains, à la maternelle ou ses parents l'avait inscrit alors. Des copains qu'il savait devoir un jour quitter. Mais pour sa part, il le vivait bien.

Pour lui, le déménagement en Colombie se passa au mieux. Étant le pays d'origine de sa mère, pendant l'année ou ils allaient vivre ici, ce fut proche des parents d'Helena qu'ils trouvèrent une location. Jamais rien de spacieux, ou de luxueux. Il y avait de la place pour tous les quatre, ce qu'il fallait pour vivre, ne manquaient de rien, mais c'était pas le plaza. Cette année la bas fut l'une des préférées de son enfance si on lui demande. De connaître d'autres membres de sa famille ainsi sur le long terme, et pas en des visites pour les vacances ou par téléphone, c'était génial. Ça ne dura pas, bien entendu. Puisque, après cette période, ils s'en allèrent tous les quatre pour l'Afrique du Sud. Comme à chaque changement de pays à présent, ses parents s'arrangeaient toujours pour le faire scolariser, lui et plus tard sa sœur. Du fait aussi de parents de nationalité différentes, de ces changements nombreux de pays, c'est facilement que Jason apprit en un premier temps les langues natales de ses parents, soit l'anglais et l'espagnol. Au cours de sa vie, il aura l'occasion d'en apprendre d'autres, plus ou moins bien selon le temps passé la bas. Âgé de sept ans, les Wright résidèrent en Afrique du sud durant quatre années, scolarisant bien entendu leurs enfants la bas. A nouveau, d'autres amis. Qu'il savait ne sûrement plus revoir, mais la encore, ça passait bien. Jusqu'au jour des au revoir, ou ce fut plus difficile. Malgré les promesses de s'écrire, les lettres devinrent des cartes postales, et les cartes postales des souvenirs.

A ses onze ans, c'est l'Australie qu'il découvrit. Du fait qu'ils n'avaient jamais été aussi proches du pays d'origine de Sebastian, son père donc, ils en profitèrent pour revoir sa famille. Mine de rien, c'était aussi difficile par rapport aux gens laissés derrière, malgré que les parents de Jay faisaient au mieux pour se voir autant que possible, et que les enfants connaissent leurs grands parents. C'est aussi à ce moment la que les passions de Jason se développèrent. La photographie en un premier lieu. Ça commença tout simplement avec quelques photos de ci de la, avec un polaroid, avant de finalement se passer au fil du temps, de simple passe temps à véritable passion. Ce n'est pas comme s'il n'avait jamais sous les yeux des choses à photographier ! L'autre chose qui l'enchantait aussi, ce fut d'écrire. Ce n'était bien sûr pas des grands écrits, juste des histoires d'un gosse de onze ans qui écrit dans la chambre qu'il partage avec sa sœur, quand celle-ci n'était pas occupée à chasser les énormes insectes locaux. Du coup, ce fut sa sœur Grace qui lui inspira ses premières aventures manuscrites, l'histoire d'une fille se battant sur une autre planète, infestée d'araignées géantes. Ne faites pas genre, ça vous intéresse, avouez-le. Il y eu aussi la guitare qu'il commença à ce moment-la, par hasard chez un ami. Depuis, il en joue régulièrement, mais c'est plus pour son petit plaisir qu'autre chose. Trois ans plus tard, ils dirent au revoir à l'Australie, et découvrirent la Chine. Jason y passa sa scolarité dans une école anglaise. Apprendre le chinois en peu de temps pour pouvoir y suivre les cours, c'était tout de même un peu chaud. Et c'est la, dans cette école, dans ce pays, que Jay se fit ses vrai premiers amis. Ceux avec qui il gardera contact bien des années plus tard, s'appelant, s'envoyant des messages sur les futurs réseaux sociaux, et quand l'avenir le permettra, se reverront. Cette fois ci les adieux furent moins difficiles. Au contraire de sa sœur qui vivait un peu plus mal que lui le changement régulier de vie. Pendant un petit mois généralement elle déprimait, le temps de dire au revoir à un pays, de déménager encore une fois, et de découvrir un autre. Mais à chaque fois, la joie contagieuse de sa famille à vivre de nouvelles aventures la gagnait. Après ces deux ans passés à Pékin, ils s'envolèrent pour le Brésil. Seize ans, la chaleur du pays, les hormones qui se déchaînent, adolescence bienvenue ! Ou surtout début des premiers flirts, des premiers émois, des rencontres plus poussées que de simples baisers. Même sans recul Jason pouvait dire qu'il avait largement préféré la partie de sa vie passée au Brésil par rapport à la Chine. Pas qu'il n'avait pas aimé, loin de la, mais ce n'était pas du tout la même chose. Mais ces réjouissances mises de coté, petit à petit, il lui fallut penser à son propre avenir. C'est une chose d'être trimballé aux quatre coins de la planète par ses parents, mais une autre de penser à quoi faire de sa vie future. Pour lui, le choix se dirigea tout naturellement vers le domaine artistique. Il hésita à soit se diriger vers des études de lettres, soit des études artistiques ou il allait pouvoir développer sa passion pour la photo. Ecriture ou photo, le choix fut tout de même vite fait, et il opta pour les Arts. Lorsque la famille su quelle allait être sa prochaine escale, Jason se renseigna ensuite sur les facultés avec ses parents ou il allait pouvoir s'inscrire. Avant de profiter encore du temps à passer sous le soleil du Brésil.

C'est pour un climat tout aussi chaud, néanmoins un peu plus clément que celui de l'Espagne que les Wright partirent ensuite. A la rentrée scolaire, Jason débuta ses études dans la faculté des beaux-arts de Valence. Certes, ce n'était pas des études de photographie à proprement parler, ça n'était qu'une option parmi plein d'autres matières toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Mais ça lui allait très bien. Les études se trouvèrent être passionnantes et il aima réellement ses cours. Cependant, quelques mois plus tard ils apprirent que ses parents devaient se rendre ensuite en Inde l'an prochain. Mais cette fois, Jason fit le choix de ne pas les suivre. Choix que respectèrent ses parents. Ce fut bien sûr un certain changement, une nouvelle organisation pour Jay, mais à force, il était habitué à cela, et s'adaptait très vite. Lors de sa seconde année, il se retrouva totalement seul, ses parents sur un autre continent avec sa petite sœur. Il avait pu décrocher une bourse d'études, et combiné à un petit boulot de distribution de journaux le matin pu se payer ses études et sa chambre d'étudiant, qu'il partageait alors avec celui qui devint son meilleur ami. Bien sûr, ce ne fut pas de tout repos. Bien sûr, des fois sa famille lui manquait et l'envie d'aller voir ailleurs s'il y était se faisait ressentir, mais il avait fait un choix, et s'y tint. Durant ses études, il ne lâcha pas non plus son autre passion qu'était l'écriture. Sans jamais penser à non plus se faire publier. Il n'en n'avait pas la prétention. C'est en fait son meilleur ami, qui après avoir eu droit de lire un de ses ouvrages, s'était écrié au génie et l'avait poussé à envoyer ses écrits à un éditeur. Mais Jason n'en voulait rien savoir, préférant se consacrer à ses études, ses petits boulots, pour essayer de vivre de la photographie. Ce n'est que quelques temps plus tard qu'il apprit que, dans son dos, son pote avait envoyé le roman à un éditeur, et eu un jour l'énorme surprise d'un coup de fil, lui annonçant qu'il allait être publié. A cela, il avait rigolé en disant que c'était une bonne blague et avait raccroché. Mais un nouveau coup de fil dans la foulée lui fit comprendre que ce n'était pas des histoires. Au contraire. Passé le choc et la surprise, il n'arrivait pas à y croire. Pour la forme il engueula un peu son ami d'avoir fait un truc pareil sans rien lui dire mais au final, il n'avait pas à s'en plaindre. Quelques mois plus tard, son premier roman fut publié. Ce ne fut pas le best seller de dingue, ou tout le monde se l'arracha, mais eu néanmoins un certain succès, en Espagne en un premier temps. L'année suivante, à force d'écrire régulièrement, à son rythme, il eu terminé un nouveau roman, et eu la nouvelle joie de se faire publier. Cette fois ci, il se retrouva traduit en anglais également. Ainsi il continua ses études la journée, et écrivant le soir, pour au total publier trois romans durant ses études. Les recettes de ces premiers écrits lui permirent ainsi au début de mettre du beurre dans les épinards, arrondir ensuite ses fin de mois, puis finalement ne plus avoir de souci financier.

Cinq années s'étaient alors écoulées. Au bout de son séjour à Valence, Jay finit par obtenir son diplôme. Il aurait pu tenter le concours de professeur, mais ce n'était pas ce à quoi il aspirait. A la place, il fit ses valises, et déménagea pour la Thaïlande. Pourquoi la bas ? Il avait envie d'y aller, tout simplement. Ne cherchez pas plus loin ! Si déjà les débuts allaient être compliqués, autant faire ça dans un pays qui l'intéressait. Certes, il avait ses romans qu'il continuait toujours, et qui lui rapportait un petit pécule, mais c'était la photographie qu'il avait choisi en un premier temps. Bossant ainsi pour un magazine géographique, il s'y consacra pendant deux années. Deux années pendant lesquelles il se mit à davantage écrire que lors de ses études, ayant plus de temps. Même s'il avait son job, il n'avait plus les devoirs et les révisions. Ainsi, il eu plus le temps de mieux ficeler ses écrits, de développer davantage son histoire, et lorsqu'il eu terminé le premier roman qu'il écrit alors en Thaïlande, Jason s'était réellement senti fier de lui. Fier de cette nouvelle publication, qui eu plus de succès que les autres, s'en retrouvant traduit dans davantage de pays, plus de langues. Quelques mois plus tard, il constata en fait qu'il gagnait bien mieux sa vie avec ses écrits que ses photos. Largement plus. Il n'était pas non plus un Stephen King par exemple, pas pour l'heure, mais ses revenus lui permettaient depuis longtemps de vivre de ses écrits. Alors, il fit le choix de consacrer la majeure partie de son temps à ses romans, tout en gardant cependant la photo. Cela restait aussi l'une de ses passion, ainsi que son inspiration majeure. Et puis comme ça, il pouvait réellement voyager librement, sans qu'on lui dicte ou aller. C'est donc après trois années à résider en Asie, qu'il retourna en Europe, pour se rendre en Italie cette fois. Du haut de ses 26 ans et ses six romans de publiés, c'est avec joie qu'il découvrit ce pays. Pour tout vous dire, son dernier ouvrage, bien qu'un succès également, ne lui avait pas spécialement plu. Il ne le dénigrait pas, mais n'en n'était pas non plus fier comme des autres. L'inspiration lui avait manqué. Et la, il la retrouvait. Et cette inspiration porta le prénom de Beatrice. Cette merveilleuse professeur de piano devin son tout. Son inspiration, sa muse, sa compagne, son premier grand amour. Avec sa rencontre, il lui sembla alors que l'inspiration n'allait plus jamais le quitter. C'est tout naturellement qu'il lui dédia son nouveau roman. Ils vécurent ainsi de merveilleuses années, elle lui faisant découvrir son pays et sa famille, Jason lui faisant rencontrer sa famille lors de quelques visites. Son pays à lui, il n'en n'avait pas un de précis à y repenser. Son pays, c'était le monde entier. Mais quelque part, il savait que la Namibie avait une petite place particulière. Après tout sur son passeport bien rempli, il était inscrit que c'était son pays natal. Mais malheureusement, son histoire avec Beatrice devait s'écrire au passé. Quelques années et romans plus tard, les petits désaccords s'étaient transformés en tension, et les prises de tête ponctuelles devinrent plus régulière. Jason lui reprochait de se montrer distante, et elle d'être incapable de se poser. Elle rêvait de vivre avec lui et fonder une famille en Italie, lui de nouveaux horizons. Il lui aura fallu la tromper pour réaliser que ça n'allait plus du tout, et n'en n'était pas vraiment fier à vrai dire. Peu de temps après, ils mirent fin à cette relation qui ne rimait plus à rien. Et Jason fit ses valises. A nouveau.

Il fut tenté de gagner l'Indonésie ou ses parents travaillaient, ou le Japon, ou sa sœur vivait et travaillait dans l'hôtellerie. A la place, il opta pour prendre un billet pour la Namibie. Pour réellement découvrir le pays qui l'a vu naître, n'ayant que peu de souvenirs de la bas. Il y resta bien moins longtemps que durant ses autres séjours. La, Jay n'y vécut pas réellement, en fait, il en profita pour visiter, découvrir la culture locale, les gens, les mœurs, les différents horizons de ce pays. Et après cette rupture, ça lui fit le plus grand bien, de se retrouver avec lui même. Juste lui, le pays, ses écrits et ses photos et faire la paix. Deux mois plus tard, à nouveau mieux dans sa tête, il lui semblait temps de prendre un nouveau départ. Au sens littéral, vous l'aurez peut être compris. Et son choix finit par se porter sur les Etats Unis. Après tout, si déjà il allait dans les coins les plus reculés d'Afrique, pourquoi pas la bas ? C'était décidé. Ses valises de faites, il s'envola pour New York, ou il avait trouvé un meublé à louer. Avec tous ces déménagements, il n'avait jamais eu réellement de meuble à lui. Ça n'allait pas changer maintenant. Le voici donc arrivé tout fraîchement à la Big Apple, dans l'optique de découvrir New York mais les Etats Unis également. Et aussi trouver l'inspiration pour de prochains écrits.



VOUS

Prenom : Steph
Age : 26 ans
Niveau de RPG : Bueno
Multicompte : les gens qui ont un nom de famille en W ( Wilde et Wong )
Où avez-vous connu le forum : j'y suis admin alors...
Code : Admi OK



Fiche Créée par KIARIE de BLACK EDEN

......................................................................................................................................................

Jason T. Wright

       
Revenir en haut Aller en bas
● Nombre de messages : 153
● Date de naissance : 26/08/1986
● Age : 30
● Originaire de : Otjiwarongo
● A NY Depuis : Aout 2016
● Emploi/Etudes : Écrivain
● Theme Musical : Like a Hobo
● Avatar : Chris Pine
● DC : Wilde & Wong


Affinités
:
Voir le profil de l'utilisateur https://www.instagram.com/chrispine.jamestkirk/
MessageSujet: Re: Jason Temilade Wright   31/8/2016, 17:42

Auto Val'

......................................................................................................................................................

Jason T. Wright

       
Revenir en haut Aller en bas
 
Jason Temilade Wright
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Life In New York :: Hors Jeu :: Présentations :: Validées-
Sauter vers: