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 Virgile Dickinson - Death don't want me

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● Nombre de messages : 116
● Date de naissance : 14/02/1990
● Age : 27
● Originaire de : Phoenix ( Arizona )
● A NY Depuis : Juillet 2007
● Emploi/Etudes : Barman
● Theme Musical : I don't like the drugs (but the drugs like me)
● Avatar : Tom Felton
● DC : Wilde, Wright


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MessageSujet: Virgile Dickinson - Death don't want me   24/6/2017, 15:07


Virgile Dickinson


LA BASE

Nom : Dickinson
Prénom : Virgile
Age : 27 ans
Nationalité : Américain
Emploi/Etude : Barman
Avatar : Tom Felton



DESCRIPTION PHYSIQUE

Virgile mesure un mètre quatre vingt trois, et est bien loin d'avoir le physique de ces catcheurs qu'on peut parfois voir à la télévision. Cela dit, il ne ressemble pas à un squelette pour autant, il ne faut pas pousser. Disons qu'il n'a pas une carrure imposante sans pour être une pauvre petite chose. Une grande perche, pas bien épaisse. La couleur de ses cheveux ? On ne sait pas trop. Des fois il les laisse pousser n'importe comment sans toucher à leur couleur naturelle qui est blond foncé, et des fois il se ramène avec une décoloration blonde platine sur le crâne. Ses yeux quand à eux sont bleus clair. Son style vestimentaire n'est pas la chose à laquelle il accorde une énorme importance. Un jean quelconque et un haut adapté à la saison et ça fait l'affaire. Sur son lieu de travail cependant, il fait toujours des efforts et est toujours impeccable. Il faut bien ça pour être payé ! Un jour alors qu'il était bourré, il a poussé la porte d'un salon de tatouage, et en est ressorti avec une croix entre les omoplates. Un comble pour un type pas croyant !



CARACTÈRE / PERSONNALITÉ

Virgile est le genre de type plutôt direct. Pas lèche botte pour un sou, il est du genre à dire quelque chose ne lui plaît pas sans faire de détours. Faire tout comme les autres ? Très peu pour lui. Il a essayé et vraiment, c'est naze. Il n'a pas non plus une très grande estime de lui-même. Il ne se trouve pas spécialement attirant, tant bien physiquement qu'au niveau de sa personnalité. Il estime aussi n'avoir rien de bon à apporter aux gens. En quoi un type camé comme lui pouvait être bénéfique à d'autres ? Alors plutôt que de faire perdre leur temps aux gens, il ne s'accroche pas trop. Mis à part tous ses vices, c'est un type bien, sérieux! En gros, il fait juste ce qu'il veut. Facile à dire mais c'est vrai pourtant. Même si ces choses ne sont pas toujours du meilleur goût. Et puis si ça dérange quelqu'un, ce ne sont pas ses affaires, lui, il est très bien comme ça. Parce qu'il sait bien que la plupart de ceux qui pourraient le regarder de haut, en fait sont simplement jaloux. Ils aimeraient bien se lâcher eux aussi. Sa petite place de paria lui convient parfaitement. Il a néanmoins de très rares amis, s'ils ne meurent pas au passage d'une overdose ou autre, et le moins qu'on puisse dire c'est qu'en amitié, c'est un type très fidèle.



HISTOIRE

Les raisons de l'existence de Virgile sont à ce jour inconnues. Il ignore pourquoi il est la. Pourquoi il existe. Et il suppose qu'il ne le saura jamais. Personne n'est la pour répondre à ses questions. Ses parents? Quels parents? Il est né sous X. Un gosse dont on ne veut pas, un gamin indésirable. Gamin il a souvent émis l'hypothèse d'une fille trop jeune tombée enceinte par accident. Qui ne peut pas garder son enfant sans pour autant avoir le courage d'avorter. Elle aurait dû. Il ne sait même pas de qui il tient son  nom de famille. D'elle, de son géniteur, il n'en sait rien. Quelques temps s'était posé la question de savoir qui ils sont, avant finalement de décréter qu'il s'en foutait. Il n'avait pas besoin de savoir ça pour vivre.

C'est ainsi que Virgile a passé les premiers jours de sa vie dans les bras des médecins, des infirmières, avant d'être placé à l'orphelinat. Vous savez tous les clichés qu'on a des fois de ces endroits, comme quoi c'est l'enfer pour les gamins, qu'ils font tout pour en sortir, ce genre de choses. Et bien pour l'endroit ou il a vécu c'était exactement ça. Il y a vécu jusqu'à ses six ans et croyez-le il sait de quoi il parle. Il a été élevé par les bonnes femmes qui tenaient l'endroit. Des vipères. Au moindre geste ou mot de travers tous les mômes étaient punis sévèrement. Ils se tenaient tous à carreau, ils ne disaient rien, mais à l'intérieur tous bouillonnaient. Virgile rêvait la nuit avant de s'endormir qu'il étranglait ces vieilles pies et qu'il s'enfuyait d'ici. Les autres garçons et filles étaient dans le même état que lui. Personne ne s'y sentait bien. La sécurité, l'affection et l'amour dont on besoin les enfants ? Non, tous ceux qui étaient présents ici en furent privés, dont lui. Alors a chaque fois qu'il y avait la visite d'un couple souhaitant adopter, ils étaient soudainement des anges descendus sur terre. Il y avait aussi pas mal d'enfants qui se retrouvaient placés en famille d'accueil. Pour lui, il s'en fichait, tant qu'il partait ça lui était égal de se faire recueillir ou adopter tant qu'il partait. Mais à chaque fois qu'il voyait un autre enfant partir et qu'il devait rester la, ça le rendait fou! Alors quand il su qu'un couple devait passer, il se dit : cette fois c'est pour moi. Et il ne s'était pas trompé. La famille qu'il avait rencontré allait le recueillir chez eux. Quelques semaines plus tard ses papiers étaient signés, et il quittait cet enfer.

Les Murray étaient une famille sans histoire. Lui Dave, travaillait dans la pub, elle Lindsey était esthéticienne. Il y  avait déjà deux enfants, adoptés également. Un garçon et une fille. Lui, John Thompson, plus âgé que lui, et elle,  Elisabeth Miller, plus jeune. Dire que les Murray étaient une famille sans histoire était une blague. Il serait plus juste de dire qu'ils étaient des gens sans relief. Ils étaient insignifiants, fades. Il savait qu'il aurait dû leur être reconnaissant, mais il n'y arrivait pas. Ils semblaient être des fantômes. Souvent il les a soupçonnés de les avoir adoptés uniquement pour les avantages fiscaux. Elever trois mioches ça paye en fait. Pour cause, aucun de leurs enfants adoptifs n'ont pris leur patronyme. Encore aujourd'hui il ignorait pourquoi ils avaient adoptés ces trois enfants. Et oui, maintenant il s'en foutait. Les Murray parents, puisque c'est comme ça qu'il les appelaient, étaient à fond dans le paraître. Des bons samaritains prêt à aider leur prochain, faisant leur prière avant chaque repas allant à l'église chaque dimanche, à se soucier de ce que disaient les voisins d'eux. Un gamin qui fait un pet de travers ? Mon dieu pas de ça chez eux ! Les enfants eux, furent inscrits dans une école catholique. Etait-il obligé de vous raconter à quel point ce détail, détail assez gros en fait, était chiant? Dire à un gosse adopté dans une famille de miséreux ayant vécu jusqu'à ses six ans en enfer qu'il y a une entité supérieure bonne et bienveillante, c'est pas se foutre du monde? Non ce n'était pas ça le pire encore, c'était le fait de ne pas pouvoir parler véritablement de tout sans craindre de dire la pire insulte au monde.  Une fois il a osé demander lorsqu'il était plus petit, qu'est ce qu'était la drogue. Quelle belle connerie, on auraient dit qu'il avait dit la pire injure de tous les temps. Des coincés en fait, il était chez des coincés. S'ils avaient des problèmes, ils ne se battaient pas. Si ils avaient des ennuis, ils faisaient profil bas. Pas d'habits extravagants. Pas de manière ou d'habitudes loufoques. En fait, ils étaient le cliché même de la famille dite parfaite. Il vivait dans des clichés depuis qu'il était né et c'était affreux. Il ne pouvait plus voir le portrait de famille qui trônait dans l'entrée. Tous posaient comme ces coincés, ces familles modèles et sans problème. En fait ça lui donnait envie de gerber à un point.. Et il a grandi la dedans.

Il n'a jamais aimé le collège ou il allait. Pire encore que l'école primaire. Ses profs avaient une vision du monde bien étriquée. Parler des mêmes choses que sa famille c'était le truc à ne pas faire. Ils leur enseignaient à ne pas aimer ce qui est moralement mal. On leur bourre le crâne de débilitées, les mêmes choses chacun. C'est peut être différent ailleurs mais la ou il allait, l'école lui faisait d'avantage ressentir le coté industriel de la chose. Ils apprenaient stupidement les mêmes choses, choses débiles, ils étaient formés à rentrer dans le rang et on leur apprends que si ils en sortent, s'ils tentent de devenir quelqu'un, ils s'écraseraient. Sortir des rangs. Y était-il jamais rentré un jour? En tout cas, c'est certainement parce que toutes ces personnes la, trop lisses, lui cassaient royalement les pieds qu'il a décidé de sortir du rang. Lui la vie, c'est pas comme ça qu'il la voyait. Même s'il l'avait commencée super mal, il la voyait toujours comme un jeu. Un jeu truqué ou on perd tous à la fin, mais un jeu. Et il n'avait pas envie de suivre les règles de celui ci.

Il en fut d'avantage sûr le jour ou, avec son frère adoptif John, un mercredi après midi ils étaient chez un oncle. Il était parti pour une course alors ils avaient décidé de visiter sa cave. Ils pensaient trouver des trucs de bricolage, de jardinage, bref rien d'excitant. Quels idiots ils furent pour croire ça. Derrière une porte, ils avaient trouvé son jardin secret. Revues pornographiques en tout genres, même les moins avouables, certains objets conçus pour le plaisir solitaires et on vous passe le reste. Ce fut peut être la le seul moment de réelle complicité que lui et son frère adoptif ont partagé. A se marrer comme des gosses, conscient d'avoir trouvé le petit jardin secret inavouable de l'oncle « parfait » à la moustache « parfaite ». Ils étaient partis de la en l'entendant rentrer, puis n'en n'ont plus reparlé. Mais il avait trouvé un truc qui sortait de l'ordinaire, et ça l'amusait. Oh oui bien plus que le reste. C'est peut être pour ça qu'il a tout fait ensuite pour se faire exclure des cours. Mais ça n'a pas marché. Tant pis. Il était décidé à changer pour devenir quelqu'un. Et non pas personne.

Il a fini par entrer au lycée avec des notes passables. Très certainement que s'il avait un jour réellement étudié, il aurait eu des notes excellentes et aurait pu faire le métier de son choix par la suite. Mais ce n'est pas ce qu'il voulait. A la maison toujours le même cirque. Et lui avait abandonné l'idée de se faire virer. Pas que l'envie de réussir par le biais des études l'ait un jour effleuré. Mais il y allait avec moins de sérieux que le reste. C'est la aussi qu'il y a fait la connaissance de certaines personnes, faisant de lui ce qu'il est devenu. Ou l'aidant à le devenir. Après les cours, un soir il resta plus longtemps avec eux. Ils faisaient une sorte de fête. Il y est allé. Et il a découvert ce que toute sa vie on a blâmé, ce qui était censé être mal, et qui l'attirait de plus en plus. Tous les vices. Pas en une soirée bien sûr. Mais petit à petit. D'abord les cigarettes. Sa première, il l'a dédiée à ceux qui lui disaient à quel point c'est mal. Il le savait aussi, il en avait conscience. Mais il s'en foutait pas mal. Plus tard, il appris à apprécier la saveur de l'alcool. Pas vraiment les alcools forts, jamais au point de se torcher  non plus. Pas au début du moins. Puis ce fut les relations avec les filles qui furent plus poussées qu'un simple baiser. Puis ce fut avec les mecs. Puis ce fut la drogue. C'est un cercle vicieux, dans lequel il en était entré petit à petit. C'était con, ça l'est toujours il en a conscience, mais comme dit il s'en foutait. Il était juste heureux une bière à la main une cigarette à l'autre.

Il n'a cependant pas fumé son premier joint de suite. D'abord une bonne dispute familiale fut de mise. Enfin dispute... Vous aurez compris que les vieux étaient coincés du string. Alors allez vous engueuler avec! Ils avaient juste remarqué un net changement chez lui et que ses notes sans être catastrophiques n'étaient pas aussi brillantes que les deux autres. Et comble du comble, il transgressait leurs règles. Bouh le vilain méchant pas beau!  Bref, l'ambiance n'était pas vraiment la meilleure possible sous leur toit. Du coup il évitait de croiser ses parents adoptifs. Quelques fois, John avait voulu savoir ce qui se passait, mais n'eut pas de réponse.

C'est la jolie Elisabeth, sa petite soeur adoptive chérie et tant aimée par leurs parents adoptifs qui s'inquiéta le plus pour lui. Durant toute une nuit, elle l'a attendu dans sa chambre, pendant que Virgile était parti boire chez ses nouveaux amis. Il ne rentra qu'au beau milieu de la nuit. Passablement éméché, il fut surpris de trouver Elisabeth sur son plumard. Le voyant de retour, elle tenta de savoir ou il était, ce qu'il avait fait. Il fut on ne peut plus attendri en voyant cette jolie petite soeur qui s'inquiétait tant pour lui. Ça lui fit bizarre, de voir qu'il pouvait compter un peu pour quelqu'un, c'était une nouveauté. Alors, il fit la chose qui lui sembla la plus censée : détruire tout ça. Il s'était approché d'elle et l'avait embrassée. Ceci dit, l'alcool n'avait pas altéré ses souvenirs. Pas une seule fois durant cette nuit volée, Elisabeth ne s'était débattue, actrice on ne peut plus active de cette nuit. C'était presque un peu dommage avait-il pensé. Mais rien qu'à l'idée que leurs parents puisse être un jour au courant qu'il ait osé poser les mains sur leur petite fille chérie était amusant. Ils ne reparlèrent plus de cette nuit-la. Dans un coin de sa tête, Virgile avait conscience que c'était peut être bien elle, la première fille qu'il ait jamais aimé.

Mais ce n'était pas pour cette raison, d'un amour interdit ou une bêtise dans ce genre la qu'il continua ses conneries. Franchement, il ne savait même pas par quel miracle il obtint son diplôme du lycée. Il était simplement moins débile qu'il ne le laissait le croire. Enfin, contrairement à son frère adoptif qui s'était déjà lancé dans des études supérieures, lui, quitta aussitôt les bancs de l'école. Cependant, il ne pouvait plus rester sous le même toit que les Murray. Il n'en pouvait plus non plus de voir chaque jour le regard inquiet d'Elisabeth se poser sur lui. Alors, pour vivre sa vie et ne plus lui faire de soucis, il s'en alla. Loin. Il quitta alors Phoenix pour se rendre à New York avec son meilleur ami. Avec quelques fringues dans un sac, et trois sous en poche.

De par ses petits trafics son ami n'eu pas de mal à se trouver un appart et une bonne reprise des activités. Virgile s'installa alors chez lui, et y passa le temps qu'il fallait pour trouver un job. C'est lui aussi qui le fournissait en ce qui concernait certaines matières illicites. Il ignorait ou il trouvait tout ça, mais tant qu'il avait sa dose il était content. C'est lui aussi qui l'aida à trouver un semblant d'équilibre. A savoir s'arrêter à temps au moins. Fumer un joint avant un entretient d'embauche n'était pas la meilleure idée au monde. Il finit par se dégoter un boulot de serveur dans un bar de la ville. Quelques mois plus tard il trouvait un studio ou il emménagea. Ce n'était pas bien grand, pas très luxueux. Il entendait les voisins se disputer ou celui du dessous chanter sous sa douche. Mais il était heureux. Le boulot lui plaisait bien aussi. Même si c'était un peu juste pour tout financer. Son loyer, la bouffe et la drogue … C'était un peu chaud. Des fois il lui arrivait de faire des heures sup, ou bien même d'autres activités pas très légales afin d'avoir l'argent nécessaire pour se procurer ce qu'il lui fallait. Il reçu un jour la visite d'Elisabeth, alors que ça faisait trois ans qu'ils ne s'étaient plus croisés. Il n'avait plus de nouvelles des Murray de tout de façon, et était conscient d'être le vilain petit canard. Alors, la visite de la jeune femme fut une sacrée surprise. Et elle arriva un bien mauvais jour. Un de ceux ou il était au plus bas. Il n'était pas défoncé ou saoul, juste complètement déprimé. Et en manque aussi. Vainement, elle tenta de le raisonner, de le réconforter. C'est bien à contre coeur que le lendemain matin, il l'a mise à la porte. C'était bien mieux ainsi. C'était une fille bien. Ça aurait été trop bête qu'elle le suive dans ses conneries par sa faute.

Alors, il continua son chemin ainsi. Son job de serveur, ses extra de temps en temps, des soirées plus que mouvementées seul ou accompagné. Même s'il savait qu'il n'aurait jamais dû commencer, il était bien trop tard pour faire demi-tour. Et pour cela, faut-il en avoir envie. Parce que même si elle était tordue, c'était sa vie et il l'aimait telle qu'elle était. Il finit même par se faire de nouveaux amis dans sa vie. En premier temps il rencontra une fille, Evelyn. Elle et lui devinrent rapidement amis, avec lui et son dealer officiel. Elle était aussi déglinguée que lui, et d'une façon étrange, ils se comprenaient sans parfois avoir besoin de parler. Il rencontra également un homme étrange, un homme qui devint son nouveau patron au bar ou il bossait. Pendant un moment il semblait que sa vie s'était un peu stabilisée, mais la vie est une vraie chienne. Il finit un jour par faire sa première overdose, et ce fut son patron qui lui sauva la vie en le trouvant à temps. Comme il lui en a voulu ! Parce que se réveiller suite à ça fut horrible. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, soignée dans le même hôpital était son amie Evy, qui elle venait de faire une fausse couche. Et dans une avalanche de malheurs, peu de temps après, alors qu'il passait chez elle par hasard, il eu la très mauvaise surprise de trouver son amie dans sa baignoire, les veines ouvertes. En panique totale il appela les urgences et elle pu être sauvée de justesse. Les semaines qui suivirent furent un nouveau semblant de mieux, avant que la vie ne les rattrape.

L'événement qui le marqua fut la mort d'Evelyn. Accidentelle. Il était certain que ça aurait un impact sur lui, en positif ou en négatif. Comme bien souvent, ce fut négatif. Il prit très mal la disparition d'une très rare amie qu'il avait pu se faire dans la vie. Alors il plaqua tout du jour au lendemain. Son job, son appart, ses amis, son patron … tout le monde. En plein deuil, complètement déboussolé et attristé au possible, il avait rassemblé quelques affaires dans un sac et avait prit le premier bus au hasard total. Et le premier qui partait se rendait à Miami. Oh … pourquoi pas. La bas il y avait plein de bars, il pourrait trouver du boulot facilement. Et il n'était pas bien exigeant. C'est ainsi qu'il se retrouva la-bas, dans une nouvelle ville. Après avoir dormi quelques nuits sur des bancs, il se dégotta un boulot dans un bar, lui permettant se se payer un petit truc en colloc. C'était mieux que la rue. La-bas, il continua de se droguer, trouvant un nouveau fournisseur, se faisant de nouvelles connaissances dans le milieu, heureux petit camé qui se piquait et shootait pour oublier sa peine. Malgré tout, il finit même par sortir avec une fille, plutôt sympa et mignonne. Mais doucement il continua sa descente jusqu'à faire à nouveau une overdose. Mais la encore, ce n'était pas son heure. Sa petite amie l'avait très rapidement trouvé, gisant à terre et ce con avait appelé les secours. Mais il n'avait rien demandé lui ! On pouvait pas le laisser crever en paix ? Dans quel monde on vit. A son réveil, il fut surpris de voir sa petite amie, paniquée, effrayée pour lui. On s'inquiétait pour lui,vraiment ? Il fut partagé entre l'envie de rompre, et d'accepter sa demande d'entrer en centre de désintox. Il était en tout cas sûr que c'était parce qu'il était trop dans les vapes qu'il accepta la seconde option. La cure ne se passa pas très bien, et fut très difficile. Selon les médecins, c'était parce qu'il ne voulait pas être soigné, malgré tout le soutient que lui apportait sa petite amie alors, ainsi que son amour. Ça le dépassait. Pour sûr il s'y était attaché, mais l'aimait-il ? …. Non. Et il ne l'aimera sûrement pas comme elle l'aurait souhaité Alors il lui parla franchement, et suite à ça, rompirent. Bien sûr elle en fut blessée et tout, mais étrangement, la séparation se passa mieux qu'il ne l'aurait cru. A ce moment-la, il avait regardé autour de lui, et se demandait ce qu'il foutait encore la. Pas que dans ce centre a la con, mais dans cette ville. Ok elle était cool et tout, mais malgré les mauvais souvenirs, il se sentait mieux à New York. Une nouvelle fois, il fit ses bagages, deux ans après être arrivé à Miami. Étrangement, ce changement de paysage lui avait fait du bien, et lui avait permit de surmonter la mort de son amie. La cure de désintox ? Oh elle n'aura pas été totalement inutile. Disons qu'il avait au moins baissé sa consommation. Un peu. Cette fois ci il prit le temps de dire au revoir aux gens présents ici. Enfin juste à son ex et à son colocataire ! Mais c'était un début ! Puis il reparti une nouvelle fois.

De retour à New York, il alla sans pression demander à son meilleur ami de le loger un bref temps. Juste le temps pour lui qu'il retrouve du boulot, puis sa propre piaule. Il retrouva un job de barman dans un bar de la ville, et quelques temps après, se retrouva un petit studio dans le Bronx. De temps en temps, il faisait quelques petits boulots supplémentaires de ci de la. Et voilà … de retour à New York ! Très franchement il ne savait pas s'il faisait bien. A la fois de continuer tout ça, de continuer à vivre même. Mais il était la. Et vu que la mort n'avait à deux fois pas voulu de lui, il continuait de brûler la vie par les deux bouts. Jusqu'à ce qu'il se brûle pour de bon, ou que le feu ne s'éteigne !



VOUS

Prénom : Steph
Age : 27 ( enfin la 26 mais on va pas chipoter pour deux semaines )
Niveau de RPG : Bon, je m'adapte selon la personne avec laquelle je joue
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Où avez-vous connu le forum : I'm the co-boss baby!
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Fiche Créée par KIARIE de BLACK EDEN

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Virgile Dickinson
Norm life baby "We're white and oh so hetero and our sex is missionary" - "our God is white and unforgiving we're piss tested and we're praying" - "We're rehabbed and we're ready for our 15 minutes of shame" Raised to be stupid, taught to be nothing at all. We're taught to be nothing.
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MessageSujet: Re: Virgile Dickinson - Death don't want me   24/6/2017, 15:08

Auto val'

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Virgile Dickinson
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