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 Castiel Wilde

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Invité
MessageSujet: Castiel Wilde   13/2/2011, 23:33

CASTIEL WILDE



Wilde
Castiel Dimitri
32 ans
Anglais
Directeur d'une galerie d'Art



Description physique:



Castiel ne se considère pas comme un sex symbol, un mec sur lequel on se retourne dans la rue. Oh et pourtant, il est loin d'être affreux et il le sait. La première chose qui attire le regard chez la gente féminine, ce sont ses yeux. Bleus azurés. Les personnes qu'il a connues dans sa vie le lui ont dit. Il s'était juste demandé ce qu'elles avaient bu comme substance illicites pour dire ça. Non, il ne se voit pas comme quelqu'un comme sortant du lot, et il a du mal à concevoir le fait que ses yeux puisse être une arme de séduction massive. La séduction n'est pas sa tasse de thé. C'est dommage car si il l'avait voulu, on auraient pu faire de lui le genre beau brun ténébreux avec sa tignasse brune sur le sommet de son crâne, coiffés à la façon : j'ai fait trop de choses cette nuit pour avoir eu le temps de les coiffer ce matin. Il serait plus logique de dire qu'il n'arrive pas vraiment à les mettre en ordre, c'est un combat quotidien, sérieusement, ne vous moquez pas c'est très grave. L'autre combat quotidien de tout homme, celui de se raser est différent. S'il laisse souvent apparaître un début de barbe, ce n'est pas par ce qu'il n'a pas de rasoir adéquat, c'est juste qu'il a la flemme de passer devant la glace. Le reste de son corps? Et bien, il n'est pas difforme si c'est ce que vous voulez savoir. Ce qu'il faut ou il faut ( il ne sera jamais champion du monde de culturisme c'est certain), bref, un homme relativement normal. Il met toujours un point d'honneur à rester habillé correctement et ce peut importe les circonstances car on ne sait jamais de quoi la journée sera faite. Ainsi il ne sort jamais sans porter à sa tenue un soin particulier. Qu'il porte chemise ou un simple tee shirt, il n'a pas envie de ressembler à un clochard pour autant.

Histoire :



Castiel est né à Londres au debut du mois de septembre. Ses parents prirent sa naissance pour un miracle. Sa mère étant censée être stérile, tomber enceinte était pour elle une réelle bénédiction, elle qui souhaitait plus que tout devenir mère. Son père est éducateur sportif et sa mère professeur d'histoire, ainsi donc, il vit le jour dans une famille sans besoin particulier. Ils vivent dans une maison du quartier résidentiel de Londres, à Epsom, avec des voisins normaux, des amis normaux, une famille normale dans la mesure du possible bien sûr. Il est élevé dans la religion catholique ( les prières le soir et avant de dîner, la messe le dimanche par exemple, faisaient partie de son quotidien) et vit avec sans jamais se poser de question la dessus. Son père vouant un amour inconditionnel au sport, il est normal que son fils en fasse de même. Castiel alors âgé de cinq ans, a envie d'un sport de combat sans pour autant risquer de se casser une dent ( chochotte vous avez dit?). La lutte, la boxe et le catch le fascine, mais jamais, ô grand jamais il n'osera monter sur un ring. Il préféra se rendre sur les tatamis pour faire du karaté. Il y trouvait une certaine grâce dans ces sports la, les arts martiaux. Sa mère était ravie que son fils plutôt chétif sache se défendre, sait on jamais. Mais ce n'est pas par ce qu'il s'est trouvé un nouveau passe temps qu'il doit délaisser ses études. Pour ça, Mme Wilde n'a aucun soucis à se faire, son fils est un petit génie. Enfin ça dépends des matières. Tout ce qui tourne vers la littérature, les langues étrangères, l'histoire et la géographie, l'art et plus tard la philosophie, il y excelle. Les matières scientifique en revanche, c'est moins joyeux, et aussi loin qu'allait sa mémoire, il n'a jamais eu de note au dessus de la moyenne la dedans. Nul le mot était bien choisi. Et les cours particuliers n'y pouvaient rien. Certes il savait calculer, mais pour lui, les théorèmes en tout genre étaient un des plus grand mystères de l'humanité. Tel fut son enfance, une famille aimante et croyante, les cours de karaté, l'école et quelques amis par ci par la.



Il grandit sans aucun problème particulier. Il a une bonne santé et de bons résultats en cours ( toujours, cela dépends des matières). Et à ses treize ans, un truc que l'on appelle hormones se réveilla en lui. Jusqu'ici, il pensait que c'était dégoûtant les bisous, que c'était un truc de filles, donc pas pour lui. Tu parles. Lorsqu'il commença à changer de petit garçon en jeune homme, mille et une choses se bousculèrent dans sa tête, comme tout être à son âge, ou presque. Il y avait cette fille, dans sa classe dont il était tombé amoureux. Ah l'amour! Il n'avait pas prévu que ça le rende si timide par contre. Son meilleur ami l'avait vite grillé. Il est vrai que de rougir lorsqu'on le taquinait sur ce sujet n'est pas très discret. Cependant, n'écoutant que son courage et sa bravoure, sur le chemin qui les menaient au bus, il s'était lancé et l'avait embrassée. Son souvenir quand à ce premier baiser? Pas extra à vrai dire. Juste un contact physique, rien de plus. Mais qu'il en était fier! Et pour cause, lorsque cette même fille vous sourie timidement après, le cœur bat à tout rompre et l'estomac vous fait des trucs bizarres. C'était elle sa première petit amie. Ils restèrent au stade des baisers, mais il en garde un bon souvenir. Quelque mois plus tard son père militaire dû déménager, ce qui força la rupture. Par la suite, il se prit à regarder d'autres filles, appréciant leur charme. Il avait un faible pour les brunes, ne cherchez pas pourquoi. Il ne parlait pas beaucoup à ses parents de ses amours, ce qui est logique, mais ils voyaient toujours cela d'un œil bienveillant lorsqu'il se laissait à évoquer une fille lors d'une discussion. Naturellement pour les grands parents c'est un sujet de taquinerie récurent que de demander à quand la prochaine. Trop drôle. Sauf que certaines choses ne le faisaient pas trop rire. Comme son attirance inavouée pour les garçons. Vous avez bien lu, le petit Castiel, élevé dans la religion était bisexuel. Enfin, à cette époque, c'était tout un chamboulement. C'était un jour dans les vestiaires de son cours de karaté. Alors ceinture marron de karaté, le groupe qui les précédaient étaient un groupe d'adultes, ceintures noires et quelques dans en plus. Lui était entré avec d'autres de son groupe tandis que certains se changeaient après l'effort. Son regard s'était tourné vers un jeune homme, la vingtaine, blond aux cheveux courts. Il eu la désagréable surprise de ressentir une partie de son anatomie se réveiller de manière très singulière à la vue de ce corps en sueur, musclé, se dénuder devant ses yeux. Il n'assista pas au cour, prétextant un mal de ventre soudain. Enfin depuis ce jour, il était bien mal à l'aise. Il aimait beaucoup les filles, les trouvaient attirantes, mais en même temps, il y avait ce jeune inconnu qu'il voyait deux fois par semaines. Pour un type qui était élevé dans une religion ou l'homosexualité était punie, ça le faisait mal. Mais il n'était pas gay, il aimait et les hommes et les femmes. Mais il n'osa pas en parler à ses parents. Ni au bel inconnu qui restera pour lui un fantasme inavoué. En revanche, il s'efforça de devenir son ami. James, c'était comme ça qu'il s'appelait. Pour un homme de vingt ans voir un gamin de quatorze faire ami ami, ça le faisait marrer c'est sûr. Mais ils se découvrirent des points communs (autre que le sport) et finirent par devenir amis, si l'on peut dire ça, rien de mieux pour nourrir les fantasmes de Castiel. Entre temps il avait une petite amie, qu'il aimait tout aussi sincèrement cependant. Ses parents ne savaient rien de ça, il avait vraiment trop peur de leur réaction, ni même ses amis ne le savaient. De tout de façon il n'y avait rien de concret. Adolescence classique d'un adolescent qui se découvre.



A ses quinze ans, pour le récompenser de ses très bons résultats, ses parents décident de partir en voyage durant l'été. Un voyage en Australie, si c'est pas la grande classe ça? Inutile de dire combien il était ravi. C'était un bon moyen de se relaxer avant d'entrer dans les études supérieures. Un bel avenir s'offrait à lui, il s'imaginait professeur de littérature ou d'art, peut être d'histoire? Un truc dans le genre, il hésitait. Le voyage en Australie durait deux semaines, partagées entre la farniente et les découvertes. Il était réellement ravi de tout ça. Et le jour ou ses parents eurent envie de prendre l'hélicoptère pour survoler le désert, ce fut le pompon. C'est tous excités qu'ils prirent part à ce vol.

Ils n'avaient juste pas prévu l'incident technique qui allait survenir.

Au bout d'un moment alors qu'ils étaient au milieu de nulle part, le pilote les prévint d'attacher leurs ceintures, devant atterrir en urgence. Affolés et ne comprenant pas ce qui se passait, ils s'exécutèrent, et sentaient que l'hélicoptère piquait dangereusement du nez. De ce passage, Castiel se souvient uniquement d'une sensation de chute libre, de sa mère qui priait, de son père qui leur tenaient les mains, du bruit de l'hélico, et d'un grand choc.

Puis le vide.

Lorsqu'il avait reprit conscience, il ne savait combien de temps après, il réalisa qu'il avait un gros mal de crâne. Il avait relevé sa main à son visage : du sang coulait. Pas abondamment, mais assez pour lui dire qu'il avait été blessé. Il pouvait bouger son corps entier, ce malgré des douleurs affreuses dans tous ses membres. Enfin il osa ouvrir des yeux malgré la peur de ce qu'il pourrait voir. Il vit alors ses parents face à lui, la tête penchée, les yeux clos. Défaisant sa ceinture avec peine, il s'était approché d'eux, et les avaient secoués dans une vaine tentative de les faire revenir à eux. Il réalisa qu'ils étaient bel et bien morts. La douleur physique et mentale était trop forte pour pleurer. L'instinct de survie prenant le dessus, il s'était dirigé vers la cabine du pilote, mort également, pour chercher à appeler du secours. Il ignorait comment tout ça fonctionnait. Il chercha machinalement un truc servant à parler et prit ce qui y ressemblait le plus et bidouilla un peu la radio cherchant à capter quelque chose, ce à bout de forces. La suite il ne s'en rappela pas trop, il avait dû s'évanouir. Quoiqu'il en soit, il s'était vaguement réveillé et avait entendu des gens autour de lui, des personnes le soulever, le transporter, puis plus rien. Lorsqu'il se réveilla vraiment, il était dans uns chambre d'hôpital. Il y avait une infirmière très gentille à son chevet et une autre personne, une psy. Celle ci cru bon de lui dire que ses parents étaient morts. Ça il le savait merci, il les avaient vus. Elle voulait l'aider à surmonter cette épreuve savoir comment il se sentait. Il l'ignorait. Tout ce qu'il savait était qu'il avait perdu ses parents d'un coup et qu'il ne les reverra jamais. Le séjour en Australie fut alors écourté naturellement.



Pendant la courte période entre la mort et l'enterrement de ses parents, Castiel s'était plongé dans une sorte de mutisme. Sa marraine qui l'avait pris en charge ne réussit pas à lui soutirer un mot. La psy tenta également, mais rien à faire, il parlera lorsqu'il en aura envie. C'était sa manière à lui de porter le deuil, de tenter de se remettre du choc. De la perte. Il ne faisait rien de se journées. Il était cloîtré dans sa nouvelle chambre, et son cousin non plus ne réussit pas à lui remonter le moral. Il semblait être comme une coquille vide. Ses yeux n'étaient pas inexpressifs pour autant. Ils trahissaient son grand chagrin. Heureusement pour lui et ses cordes vocales cette période de mutisme ne dura pas longtemps. C'est une fois ses parents enterrés qu'il se réveilla. Qu'il prit conscience de mille et une choses en un coup, comme une claque. Que la vie était trop courte et fugace pour ne pas en profiter. Alors en quittant le cimetière, il se rendit à l'église une dernière fois et dans une prière silencieuse adressée à ses parents, il leur dit qu'il allait vivre sa vie pleinement. Et qu'ils lui pardonnent si ça ne leur plairaient pas. Il ne voulait pas mourir avant d'avoir fait tout ce qu'il voulait faire. Il savait qu'il avait eu de la chance ce jour la dans l'hélicoptère et qu'il aurait pu aussi y rester. Mais il était vivant et il allait vivre. Le soir même, il reprit la parole et remercia sa marraine et son oncle pour l'avoir accueillis chez eux. Le lendemain, il alla à son cours de karaté, bien décidé à ne pas se laisser aller dans le chagrin. Alors lorsqu'il vit James, ce beau blond au torse nu, les muscles saillants …. il se décida à ne plus hésiter et à se lancer, quitte à recevoir le pire râteau de sa vie. Profitant qu'ils étaient seuls, il s'était approché de lui pour lui rouler la pelle de sa vie. Non il ne fut pas repoussé. Au contraire, il découvrit les joies de la chair avec lui dans les douches juste après ce. Il voulait vivre, alors, il vivra. Il développa une passion particulière pour l'Art lorsque sa petite amie de l'époque l'entraîna à la National Gallery. Il y avait beau avoir un monde fou, des enfants dans tous les coins, des touristes de partout, ce moment fut pour lui magique. Certes il était déjà entré dans un musée, ils sont gratuits à Londres. Mais ce jour ci fut particulier sans qu'il ne sache pourquoi. Après ce il s'était décidé à faire des études d'Art, sans savoir pour quoi faire ensuite.



Il avait beau aimer Londres de tout son cœur, mais depuis la mort de ses parents, il n'aspirait qu'à s'en aller. Sans savoir ou, il savait qu'il ne finirait pas ses jours ici. En attendant, il grandissait et avait décroché ses diplômes et avait commencé à travailler au British Museum. Son travail lui plaisait beaucoup, il aimait être en contact avec l'Art. Son travail lui plaisait, son appartement aussi, mais l'envie de partir le démangeait affreusement. Le jour ou il apprit que le frère d'un ami vendait sa galerie d'Arts à New York, il se dit que c'était le moment ou jamais. Il ne se fit pas prier pour contacter cette personne pour lui faire part de son souhait de racheter sa galerie. Il fit un premier voyage à New York pour visiter les lieux. Très bien située, elle était vraiment spacieuse et offrait des milliers de possibilités. Il aimait ces lieux, et ce dès qu'il y était entré. S'arrangeant avec sa banque, il signa ensuite les papiers sans plus tarder et revint à Londres pour organiser son déménagement. C'est ainsi qu'à 25 ans, il débarqua à New York, directeur d'une galerie d'Arts encore jamais ouverte.



Les débuts furent très difficiles pour lui, il faut le dire. A rendre à ces lieux un aspect digne, à trouver qui voudrait exposer, à inviter des gens (lorsqu'on ne connait personne, c'est difficile), à se démerder tout seul dans cette ville inconnue... Il passa un an à galérer avant que les choses prennent un très bon toutant. Il eu le coup de génie d'inviter un peintre qui, par la suite fit parler de la galerie autour de lui, lui refilant quelques adresses. Il est plus facile ainsi d'embellir les murs pour les expositions permanentes, centrées sur la peinture Vénitienne au XVIeme siècle. Les expositions temporaires étaient bien plus variées. A l'une de ces soirées qu'il se devait d'organiser avec ses employés pour inviter le beau monde, il fit la connaissance d'Isabella, une magnifique brune. Il ne fallut pas longtemps pour qu'ils tombent dans les bras l'un de l'autre. Elle était dans la vente et gagnait plutôt bien sa vie, même si Castiel a un salaire disons, plus important. Ils finirent par emménager ensembles afin de vivre leur amour pleinement. De cet amour, naquit un garçon, Ezeckiel suivit d'une fille, Sara. Il était heureux, il faut le dire. Sauf que l'amour, ça va ça vient, et lorsqu'il se surprit à remarquer qu'il désirait plus un type dans un bar que sa propre petite amie, c'est qu'il devait y avoir un soucis. Il sentait que ça n'allait pas fort entre eux depuis un moment. A raison, elle non plus n'arrivait plus à raviver la flamme. Ils essayèrent encore une dernière fois cependant, pour leurs enfants. Sauf que lorsque madame voit monsieur embrasser à pleine bouche le type sur lequel il avait flashé, c'est foutu. Peut être que c'est par ce qu'il était avec un homme et pas une femme, en tout cas la séparation se fit en douceur. Ils s'arrangèrent au mieux pour la garde de leurs enfants. Ayant des horaires plus difficiles, ce fut Isabella qui eu leur garde. Castiel les verraient un week end sur deux, et quelques soirs en semaine également. Bien sûr elle lui a toujours assuré qu'il était libre de voir ses enfants lorsque bon lui semblait, étant donné qu'ils aimaient leur papa plus que tout au monde et que Castiel ne voulait que le bonheur de ses enfants.


Il déménagea pour un duplex un peu plus proche de son lieu de travail, plus petit que celui qu'il avait avant. Les pensions alimentaires tout de même, ça vous coûte. Au moins pas de divorce à payer. Mais qu'importe si les choses étaient ainsi. Il était père de deux gamins qu'il adorait, vivait sa vie sans soucis, aimait son travail et pouvait également ramener qui il voulait dans son lit. Elle est pas belle la vie?


Caractère :



Castiel n'a pas un caractère trop difficile à vivre, il est une personne relativement simple. Il aime rire, faire la fête, voir ses amis, rencontrer des gens, échanger. Il aime réellement le contact humain comme il apprécie une soirée à faire son geek à rester devant son ordinateur toute une nuit ou à peindre des trucs sans importance. Cela dépends de ses envies. Cependant, même si il aime faire l'imbécile, il n'en reste pas moins un homme avec une très grande connaissance des Arts et des Lettres. Il possède un très grand sérieux et il est du genre à ne jamais laisser tomber. Si il doit faire quelque chose, alors il le fait. Et bien. Il n'est pas adepte du vite fait mal fait, mais fait quand même. Il est quelqu'un de très obstiné. Ce n'est pas toujours une qualité, car lorsqu'il a raison et qu'il le sait, il ne laissera pas tomber l'affaire avant de vous avoir démontrer par A + B qu'il a raison. Juste par ce qu'il a raison et rien d'autre, pas de question d'égo la dedans. Idem lorsqu'une personne lui plait, il ne vois pas pourquoi il ferait son timide. Il l'est seulement lorsqu'il est amoureux, la il devient très, très timide et très mal à l'aise, des fois il se sent même ridicule. Enfin, l'amour, ça n'est pas à son programme, même si, pourquoi pas?


Avatar : Misha Collins
Multicompte : Wolfe and cie



VOUS

Prénom : Steph
Age : 20 ans
Niveau de RPG : excellent I am ze best. N'a pas changé
Où avez-vous connu le forum : Here!
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MessageSujet: Re: Castiel Wilde   13/2/2011, 23:34

Par le pouvoir de la Team, je m'auto valide !
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Castiel Wilde
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