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 Going just to be sane~♫[Fini]

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Invité
MessageSujet: Going just to be sane~♫[Fini]   8/12/2013, 19:20




Edward Alexander
feat. Hugh Dancy










    • Nom :
    Alexander
    • Prénom :
    Edward
    • Âge :
    35ans
    • Sexe :
    Homme
    • Taille :
    1.83m
    • Poids :
    76Kg
    • Surnom :
    Whistle
    • Sexualité :
    Bisexuel
    • Nationalité :
    Anglais
    • Emploi :
    Professeur d'histoire de l'art en université




• Physique

Edward est un homme de la trentaine, plutôt bien entretenu pour son âge. Il a des cheveux bruns, plutôt sombre, un grand front parfois cacher par ses cheveux. Il a des yeux fin, souvent vide, coloré par un mélange de bleu de vert et de gris. Il porte souvent sur le visage une barbe de trois jours, ce qui lui donne un coter viril et vieillissant. Il porte des lunettes, ou du moins en cas de besoin, lorsqu'il travaille ou lit. Il est souvent bien habillé, souvent une chemise, un pull en pardessus, un jean slim ou un pantalon en toile, fini par des chaussures a talonnette ou des timberlands. Il porte souvent un caban comme manteau. Physiquement le reste de son corps est banal. Il est plutôt musclé, une peau modérément velu sur le torse, les bras et les jambes. Il a la peau lisse, très peu abimer, plutôt pâle. Il se ronge les ongles et à donc le bout des doigts assez abimer.

• Caractère

Edward est un homme au caractère compliquer. En effet c'est un homme de scène, maitre de la comédie qu'est-sa vie il se force à paraitre "normal". Il vous apparaitra alors comme un jeune homme charmant, charmeur aussi. Il a une imagination débordante, ce qui explique qu'il soit un peu tête en l'air, il pense toujours à autre chose, son esprit est incapable de se fixer sur une information trop longtemps. Se fait exception à l'art, sa passion depuis toujours. Cette passion lui a apporté une culture générale importante ce qui fait de lui un être intelligent et réfléchit, qui ne cède pas facilement à la panique. Il est souriant, parait heureux, fier et semble avoir la vie de monsieur tout le monde. C'est lorsqu'on prend conscience du fait que tout ça n'est qu'un théâtre social pour lui où il joue son propre rôle. Il est facile de briser le masque lorsqu'on parle de sa famille, il devient alors énerver et colérique. C'est en partie cette haine envers sa famille qui l'a poussé à être ce qu'il est. Un tueur. Un souvenir d'enfance la passionner pour la couleur rouge du sang et tous ce que ce sang représente par la suite. Là où c'est impressionnant c'est que sa comédie meurtrière n'est pas forcement différente de celle sociale, il reste un être calme, intelligent et minutieux. Mais il est poussé à tuer pour ce sang, ce rouge symbolique, représentatif de l'humain, de son frère et de sa famille.

"La sociopathie est à différencier de la psychopathie, qui sont deux pathologies différentes. Il s'agit d'un trouble de la personnalité qui caractérise les personnes antisociales et particulièrement ceux pour qui les normes sociales sont ignorées et prompt, généralement à un comportement impulsif."

Edward tue en sachant que c'est mal au yeux de sa société, il le cache donc, mais pour lui, il ne tue pas des êtres vivant, juste des personnes ressemblant à son frère, frère qu'il déteste. C'est l'alliance de sa colère envers son frère, qui détermine le profil des victimes et la recherche de la matière sanguinolente qui le pousse à tuer.


• Histoire

Et vous, si on vous annonce que vous allez accoucher de jumeau, vous le prenez bien ? Mes parents eux l'ont plutôt mal pris. Il voulait un garçon, un digne héritier, pas deux. Mais ils ont fait avec et ils nous ont élevé correctement tous les deux, dans une petite banlieue bourgeoise de Londre. Ou presque. On a grandi assez heureux tous les deux, jusqu'à neuf ans je dirais. C'est à peu près ici que tout a basculé Depuis le début de la primaire mon frère était un élève modèle. Bon en toutes les matières, acharné du travail, sportif, un réel petit génie. Et à coter il y avait moi, qui passait son temps à dessiner ou peindre sans réellement travailler, en ressortit des résultats satisfaisant, sans plus. On faisait alors l'éloge de mon frère aux invités, la petite bourgeoisie qu'était mon entourage se devait de bien paraitre. L'artiste que j'étais n'avais rien de concret et d'intéressant, je ne deviendrais pas un héros ou un intellect. Pas comme mon frère. Mes parents ce sont alors occupés de lui, enfin plus que de moi. Je me suis alors éloigné d'eux, tous, je me suis débrouillé. Il subvenait à mes besoins biologique et financier, moi je subvenais par mes moyens à mes envies. Il y en a bien un qui voulait m'aider, mon frère. Mais bien avidement je ne voulais pas, qui voudrait l'aide de la raison de sa solitude ? Moi je le détestais, j'étais jaloux et coléreux. Mais je m'effaçais, par habitude.

On a continué à grandir, on est entré au collège. James, mon frère, c'est alors mis au baseball, comme d'habitude il était doué dans le domaine, comme dans tous les domaines. Çela aurai pu être sans importance, mais çela a marquer ma vie à jamais. C'était à un de ses tournois, le jeu était intense, lui à la batte. Moi je ne faisais pas attention, j'étais à coter de ma mère. Elle était surexcité, moi désintéressé. Je flânais en imaginant mes prochaines peintures, mes prochains dessins. Puis je fut tiré de mes pensés, par un cri. Un violent choque puis une grande douleur à l'arcade. J'ai vaciller puis tomber au sol. J'ouvre de nouveau les yeux et passe ma main sur mon visage. C'était visqueux... J'ai regardé ma main, ma vision devient un peu moins trouble. Je saignais, abondamment. Il y a beaucoup de sang sur ma main. J'ai du refermé l'oeil, le sang coule dessus. L'autre oeil observait, se fascinait pour la couleur si particulière du sang, le rouge plein de vie et de mort à la fois. Ma mère me relève et m'emmène vite à la voiture. Elle me donne un mouchoirs qu'elle me fait plaquer contre le front. Moi j'ai mal au crane, j'ai envie de vomir. Le reste a peu d'importance... J'ai été soigné, sans suite ni complication, seulement ma mère se plaignant de ne pas avoir vu la fin du match.

J'ai continué à me fasciner pour cette couleur. Celle qui coule dans mes veines. A plusieurs reprise j'utilisais une aiguille pour me la planter dans le bout du doigt et laisser couler une goute sur une feuille blanche. Je trouvais ça fascinant, vraiment. Simple et beau... On est rentré au lycée, James continuais de me protéger, moi de le détester. J'ai vite fait un lien entre le liquide qui me hante et celui de mon frère. N'est-il pas le même ? Si nous sommes jumeaux. J'ai commencé à me demander s'il est vraiment le même. Le sien semble plus beau. Nos parents semble plus apprécier. Mais si c'est le même... Le problème est ailleurs. J'ai quitté le lycée, ma famille, ma ville, j'étais à la fois en colère et honteux, je ne méritais apparemment pas leur sang et pourtant j'étais rentré dans une des plus grandes écoles, en art. Mon frère lui... En médecine, il allait sauver des vies, manipuler des vies, du sang. Il allait vivre au milieu de cette magnifique couleur, de ce pigment si attirant. Moi je ne manipulais que peinture, encre et substitues artificiel et pâle, sans vie, sans intérêt. Mon frère vint me voir à New York, pour me parler, il voulait prendre de mes nouvelles, voire si je me débrouillais... Puis il voulait m'aider, me soutenir. J'ai craqué, je lui ai fait comprendre que je n'avais pas besoin de lui, ni de ma famille. Je l'ai mis a la porte en lui hurlant que je ne voulais plus le voir, lui qui était devenu médecin, lui qui avait réalisé le rêve familial, qui sauvait des vies, il n'avait aucune chance de sauver la mienne. Je suis devenu professeur à l'université, en histoire de l'art. Et un jour j'ai eu un élève... Il lui ressemblait... Il me ressemblait. Je l'ai longtemps observer. A coter je cherchais toujours, en pratiquant, à me rapprocher de la beauté suprême. Me rapprocher de la couleur et de la texture du sang. Sans résultat, jusqu'au jour ou un nouveau coup de fil de mon frère m'imposa une solution. En écoutant le son de sa voix, en observant cette goutte de mon sang, sur le blanc de la feuille, autour de ces essais, ces expériences ratées, la colère est remonté, trop haute. J'ai pris le téléphone et l'ai balancé contre le mur avant de déchirer la feuille expérimentale. Dans l'acte de violence je me suis coupé, et la vitesse propulsa quelque particule sur une toile. La solution était là. Pourquoi chercherais-je à imiter la texture, la couleur du sang, quand j'ai la véritable à ma disposition.

Saviez vous qu'un corps humain contient six à sept litre de sang ? C'est bien plus que la quantité qu'un pot de peinture offre. Et c'est bien plus beau que de la peinture. Mais son pris est plus cher, c'est celui de la vie.


• Vous
Prenom : Jules
Age : 17ans
Niveau de RPG : Moyen ?
Où avez-vous connu le forum : NU ou Top Site... Je sais déjà plus :/


© Code Anéa - N-U


Dernière édition par Edward Alexander le 9/12/2013, 21:09, édité 1 fois
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Invité
MessageSujet: Re: Going just to be sane~♫[Fini]   9/12/2013, 16:41

Et bien, bienvenue avec ce personnage !!! ^^et have fun :)

PS : en lisant ta fiche, il y a des petites fautes par-ci par-là. Pas bien grave mais si tu pouvais repasser un coup de lecture pour essayer de les corriger^^
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Going just to be sane~♫[Fini]
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