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 Vera Baranowska

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Invité
MessageSujet: Vera Baranowska   25/4/2014, 10:14

VERA BARANOWSKA



Baranowska
Vera
26 ans
Polonaise
Professeur d'Histoire


Description physique:






Mesurant un mètre soixante dix, elle est plutôt fine comme femme. Et pourtant ce n'est pas faute de manger comme il faut. A la base ses cheveux sont blonds. Cependant elle les teint souvent dans des tons marrons, ou châtains, cela dépends de ses envies et des jours.  Ceci dit elle a les traits des femmes de l'est, le teint pâle, une grande taille, elle ne peut pas nier ses origines.
Vera fait toujours un minimum attention à ce qu'elle porte. Sans être non plus la reine du style, il est impensable de la voir en tenue débraillée, même lorsqu'elle est chez elle à faire le ménage. Elle se tient toujours droite, et veille à ne pas s'avachir d'une manière peu élégante.
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Caractère :






D'une nature calme, elle est cependant loin d'être introvertie, peu sûre d'elle ou bien qu'elle n'arrive pas à prendre la parole en public. Au contraire. Elle aime faire la fête, aime le contact humain. Rester une journée enfermée chez elle ne la dérange pas, mais tant que ce n'est pas trop souvent. A choisir elle préfère mille fois mieux une sortie entre amis. Non pas qu'elle pense être la meilleure ou quoi que ce soit, mais quand on la voit, on sait que c'est une femme sûre d'elle, ce n'est pas le genre à baisser la tête. Elle n'a aucun mal à s'exprimer en public, à faire entendre sa voix et à s'affirmer. Dans ses mauvais jours, elle peut avoir un bien mauvais caractère et avoir tendance à se laisser aller à la mauvaise foi.


Histoire :







Vera est née au mois de janvier à Varsovie, accueilli avec joie par sa famille et ses parents … Non pas du tout en fait. Certes, elle est bien née à cette date ci, mais pour le coté joyeux on repassera. Pourquoi ? Par ce que sa mère, jeune adolescente, seize ans à peine est tombée enceinte l'an passé, fruit de ses amours avec son petit copain, qui lui a fuit aussi vite et aussi loin que possible en apprenant la nouvelle. Par ce que ses parents ont très mal vu cette grossesse, apprise tardivement, faisant baisser leur fille dans leur estime. Par ce que même pas encore né qu'elle rendait nerveuse sa mère, vivant mal ces 9 mois la. Un climat très agréable n'est ce pas ? Alors profitant d'un éclair de lucidité soudain, la jeune mère, quelques semaines avant d'accoucher, prit la décision d'abandonner son enfant à la naissance, ne pouvant pas l'élever décemment. Elle prit contact avec la clinique dans laquelle elle allait le mettre au monde pour leur faire part de sa décision, d'accoucher sous X. Et même si le père était parti sans laisser d'adresse, si ses parents s'étaient montrés très déçus, si elle ne pouvait plus continuer ses études pour le moment, si ça lui tapait sur les nerfs, dans un sens, ça lui brisait le cœur de faire ça. Mais il vaut mieux une seule malheureuse que deux malheureux non? Alors ce jour-ci, après l'avoir mise au monde, après l'avoir embrassé pour la seule et unique fois, elle la laissa à la maternité et retourna à sa vie peu après. Voilà, Vera était la. Ceci dit, elle ne resta pas bien longtemps sans attache. Les couples ne pouvant pas avoir d'enfants et cherchant à adopter, il y en a plein. A Varsovie aussi. Pour lui, ce fut le couple Baranowski qui l'adoptèrent et Vera devint Vera Baranowska.
 
Ainsi elle eu une meilleure enfance que ce qui lui était destinée au début, élevée et choyée par deux parents aimants qui ne manquaient de rien. C'est que d'être professeur, ça paye bien. Sa mère mit alors tout son cœur à élever sa fille chérie, à lui faire découvrir plein de chose, à attiser sa curiosité, à lui inculquer les bonnes manières, à lui faire aimer la vie. On peut dire qu'elle a eu une enfance quasi parfaite. Il faut dire ce qui est. Les joies de l'école firent ensuite leur apparition dans sa douce vie, celle de rencontrer des gamins de son âge, de s'amuser et d'apprendre encore plein de choses. C'est à ses quatre ans qu'elle réveilla involontairement le désir de ses parents d'un second enfant. Elle avait un camarade qui avait un grand frère, et elle trouvait ça génial en fait. Même si, logique étant, ce serait elle la grande soeur. Tant pis, ça lui semblait encore plus classe ! Donc, ni une ni deux, elle sortit cette fameuse phrase à ses parents : c'est quand que j'ai un petit frère ? Ah, elle ne se doutait pas de la bombe qu'elle venait de lâcher !  Insouciance de la jeunesse ! Cela rappela cruellement à ses parents qu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfants naturels et que s'ils en souhaitaient un second, l'adoption sera la seule solution. Cela leur rappela aussi qu'un jour, elle saura. Même si quoi qu'il arrive, pour eux elle sera toujours leur fille, elle saura un jour qu'ils n'ont pas le même sang. Et que celui d'un frère ou d'une sœur ne sera pas le même non plus. Qu'importe, ce n'était qu'un détail pour le moment. C'est ainsi qu'ils se relancèrent dans une procédure d'adoption. Profitant de son ignorance la dessus, ils passèrent outre le fait que sa mère ne grossissait pas et Vera ne s'en formalisa pas. Puisque si elle avait un jour des questions la dessus, de voir débouler un frangin dans sa vie lui apporta une joie incomparable. Un beau jour ses parents étaient revenus de l'hôpital alors qu'elle avait cinq ans avec son petit frère, nouveau né, Vladimir. La vie était belle.
 
Elle grandit alors sans soucis, profitant de la vie et devenant une grande soeur quasi modèle pour son frangin, au grand bonheur de ses parents. L'école ? Pas de soucis, ça roule. Ni élève excellent, ni mauvais, elle était dans la moyenne. Ses hobbys? Rien de spécial, si ce n'est d'apprendre à danser. Sa vie continua sur le même modèle jusqu'à environ l'époque de la puberté. On peut parler de crise d'adolescence, à vouloir contester l'autorité parentale, à vouloir faire sa tchatcheuse ou sa rebelle de la vie … Quelle joie ouais ! Enfin, la personne qui se marrait le plus la dedans c'était son frangin, qui trouvait ça trop cool. Les jeunes … Cela dit, rien d'extra, elle continue quand même ses cours et elle faisait ses devoirs. Non la vraie crise, ce sera quelques années plus tard lorsqu'à ses quinze ans elle apprit LA nouvelle. Plutôt la réalité, la vérité. Comment ? En tombant sur les papiers sur lesquels elle ne devait pas tomber, pourtant bien cachés, mais pas assez. Le choc étant, elle dû se poser par terre pour relire à trente fois ce qu'elle avait sous les yeux, et se traita mentalement d'abrutie finie par rapport à la venue de son frère quasi miraculeuse. Pourtant les mômes elle savait comment on les faisaient, mais la … ses souvenirs étant trop vagues sur le sujet, elle ne s'était jamais posé de questions. A aucun moment. Pourtant la réalité était la : elle et Vladimir avaient étés adoptés tous les deux. Elle et sa chère famille n'avaient pas le même sang. Tremblante, elle avait rangé tout à sa place et avait prétexté un mal de ventre pour se coucher tôt, en fait terriblement bouleversée par la nouvelle. Elle regardait fixement le mur qui séparait sa chambre de celle de son frère, et y pensa toute la nuit sans pour autant être plus avancé. Elle ne parla à personne de cela, préférant faire l'ignorant. Plus facile à dire qu'à faire. Puisqu'en cours, son attention fut totalement relâchée, les études passées au second plan, et au premier était passé les copains, sortir avec eux, sécher avec eux, faire l'andouille, découvrir la vie sous un autre angle. Ensuite une réelle contestation de l'autorité parentale, puis un détachement de son frangin, plutôt Vlad. C'est en voyant que sa fille était sur la meilleure voie possible pour foirer ses études que son père la prit entre quatre yeux pour le remettre sur le droit chemin. Enfin tenter. Par ce que mademoiselle Vera a décidé qu'elle ne l'écoutait plus, qu'elle en avait rien à foutre et était parti de la maison. Comme ça. Allez tous vous faire foutre en quelque sorte.
 
Si elle passa en année supérieure plus par un miracle que par autre chose, reléguée cependant au rang des cancres de l'école, de ceux qui ont trop la classe par ce qu'ils sont des rebelles, ceux qui font craquer les autres par ce que plus tard ils seront chômeurs, son attitude ne changea pas. En cours toujours le même, et à la maison c'était la même misère. La nouveauté fut l'arrivée d'un nouvel étudiant dans sa classe avec lequel elle s'entendit de suite très bien. Traduction : après s'être cassé mutuellement la figure après les cours, ils sont devenus les meilleurs amis du monde. Sauf que lui, c'était une Vera, mais d'un autre niveau, son level up si vous voulez. Alors vas-y que je t'entraîne dans les meilleurs coins, que je te fasse rencontrer du monde et pas du beau, que je te file ta première clope … Et que je te fasse découvrir les joies de la chaire par la même tiens ! Bref, une belle crise d'adolescent qui ayant perdu tous ses repères, perds les pédales.

C'est au cours d'un repas que ça éclata une bonne fois pour toutes, au sujet de ses mauvaises fréquentations, de ses notes catastrophiques … c'est au cours de cette soirée que Vera lâcha le très justifié : t'es pas mon père. Nous vous laissons imaginer le blanc qui suivit cette révélation, la tronche que tiraient ses parents, et l'incompréhension sur le visage de Vladimir. Conscient du malaise qu'elle venait de créer, et sûrement pas prête à entendre ce qu'ils avaient à dire, elle ne demanda pas son reste et se barra tout simplement en courant très vite. Elle trouva refuge chez son ami qui l'hébergea alors pour la nuit, sachant qu'un jour ou l'autre, ils devront avoir une sérieuse discussion. Le week end qui suit eu cette discussion. A elle et à son frère ils leur expliquèrent qu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfant biologiques, alors après avoir échoué dans toutes leurs tentatives, se sont tournés vers l'adoption. Que quoi qu'il arrive cela ne changeait rien pour eux, ils restaient leurs enfants qu'ils avaient désiré tous deux. D'entendre la vérité l'aida un peu à se calmer. Un peu. Seulement par rapport à eux et à son frère. Que voulez vous ! Lorsqu'elle vit ce gamin de onze ans le regarder droit dans les yeux et lui dire franchement que pour lui ça ne changeait rien, qu'elle restait sa soeur … Forcément ! Prenez la par les sentiments et voilà ce que ça donne ! Non mais en fait … pour elle aussi, dans le fond, ça ne changeait rien. Ses parents restaient ses parents et l'amour qu'elle leur portait était le même. C'est eux qui l'avait élevée et aimée. Idem pour son frère, c'est avec lui qu'elle a fait toutes les conneries possibles entre frère et soeur ainsi que toutes les bagarres qu'il y a pu y avoir … sa famille restait sa famille. Idem pour ses grands parents un peu chiants et ces quelques cousins et cousines. Oui, dans le fond... ça ne changeait pas.
 
Mais alors, qui étaient ses parents biologiques? Pourquoi avoir été adoptée? Étaient ils morts ? L'avaient elle abandonnée ? Qu'en était il ? A cette question, ses parents ne savaient rien du tout. Sa mère avait accouché sous X c'est tout ce qu'elle su. Ce qui était déjà une bonne piste : elle avait donc été abandonné. Ok cool ! Elle qui se remettait à peine de son choc, en voilà un autre ! Il n'eut pas de réel impact sur lui mais tout de même quoi … Qui étaient ses parents ? Étaient ils toujours de ce monde malgré tout ? Voilà deux questions qui durent rester en suspens pendant un moment, puisqu'elle devait se tourner vers son futur maintenant. Que voulait elle faire de sa vie ? En voilà une autre question ! On pouvait pas la laisser cinq minutes en paix  ? Non ? Bon … En se calmant elle avait retrouvé par la même ses bonnes notes en cours. En fait, la matière ou elle excellait, c'était l'Histoire Lorsqu'elle en fit par à ses parents, sa mère lui sortit : et bah alors ? Fais des études d'histoire ! … Ah ouais pas bête. Elle aurait préféré sortir au plus vite de l'école, mais après tout, pourquoi pas? Elle verra ensuite ce que cette voie lui offrira comme poste! Ça lui laissera le temps de réfléchir et au pire de changer. Avec des cours particuliers et une volonté de fer, plus un peu de chance malgré tout elle obtint son diplôme par la suite – on ne vous raconte pas son soulagement, ni la façon peu catholique dont elle a fêté ça. Elle alla découvrir ainsi les joies de la fac, de la collocation, des fêtes entre étudiants, des cours très spéciaux … Ô joie !

Ceci mis à part elle reprit ses investigations sur l'identité de ses parents. Autant dire qu'elle se prit des portes fermées en pleine figure. Le fait que sa mère ait accouché sous X, ou du moins sa génitrice, ça n'aidait pas du tout. Cela dit, Vera ne désespérait pas ! Un jour ou l'autre elle la retrouvera ! En attendant elle, s'épanouissait plus qu'elle ne l'aurait pensé dans ses études. Ainsi une fois son diplôme obtenu, elle était partie aux Etats Unis, à San Francisco afin de poursuivre ses études. Une nouvelle vie s'offrait à elle, un nouveau début. Les débuts furent un peu laborieux, le temps de se faire à ce nouveau monde, à ces nouveaux lieux à découvrir, toutes ces personnes à rencontrer aussi. C'était juste génial pour elle. La barrière de la langue n'eu pas lieu, malgré son accent slave assez présent au début, mais qui aujourd'hui s'est juste adouci. Et en plus elle rencontrait plein de gens, plus différents les uns que les autres. C'est simple, ses conquêtes ne se ressemblaient jamais. Voilà donc ce à quoi ressemblaient ses années de fac : les fêtes arrosées entre copains, les conquêtes diverses et variées, les visites durant les vacances à sa famille, les coups de fils passés à son génie de frère promis à un brillant avenir, et cette quête pour savoir l'identité de ses géniteurs. Au moins un ce serait pas mal.

Vint ensuite cette merveilleuse époque ou elle fut titularisé ! Ah oui, en chemin elle s'était décidé à devenir prof. Le comble pour ce cancre de première ! Et pourtant ! Elle obtint un poste assez rapidement, heureusement pour elle dans un lycée de la ville. Vera y alla en free style, comme elle le fait toujours et prit très à cœur ce boulot. Apprendre à ces mômes à aimer l'histoire, c'est un réel plaisir pour elle ! La tchatche facile, toujours très cool avec ses élèves, le peu de différence d'âge en plus, elle se fit vite apprécier parmi eux. Une première année superbe ! En fait … non. Non par ce qu'il y a toujours quelque chose. Non elle n'avait pas retrouvé ses parents biologiques même si elle continuait ses recherches. Disons qu'elle avait jeté son dévolu sur l'un de ses élèves. Jeune, beau, drôle, intelligent, cheveux peroxydés, il lui avait plu. Et elle le voyait toutes les semaines à son cours. Si elle se tenta de se désintéresser de lui, cet élève ne lui facilita pas la tâche en s'inscrivant à ses cours supplémentaires! La torture pure pour elle. La polonaise fit tout son possible pour se maîtriser en sa présence quoiqu'il arrive. Bien sûr tout serait plus simple si elle avait ravalé son désir! Elle n'aurait pas dérapé si, indirectement, au cours d'une conversation un fait divers sur l'histoire entre un professeur et son élève, il lui avait fait savoir qu'il n'était pas choqué par ce genre de relation … Il ne lui en a pas fallu plus pour oser lui toucher l'épaule. Simple geste mais très lourd de sens dans ce cas la. L'arrivée dans la salle des autres étudiants les força à reprendre leur distance normale. Mais voilà, sans mots, c'était dit. Ni l'un ni l'autre ne s'étaient repoussés, la voie était ouverte. Vera se serait frappée volontiers la tête contre les murs suite à ça! Merde quoi elle était sa prof et lui son élève ! Et ça ne devait pas rendre la chose encore plus excitante ! Et bien si hélas ! Elle tenta alors à nouveau de se calmer, mais lorsque ce même élève l'avait attendu à la sortie des cours pour lui dire texto qu'il lui plaisait … Bah mon vieux, elle eu tout le mal du monde pour le repousser… et bien elle tenait plus à son poste qu'à lui. Ok elle est peut être un peu débile, mais pas complètement folle. Ceci dit, durant toute l'année scolaire cet étudiant redoubla d'efforts pour essayer de charmer Vera. Sacrée ténacité va !
 
Alors pourquoi aller à New York ? Pour le fuir ? Non, absolument pas, il comprit au bout d'un moment que c'était foutu. Non, c'était la simple envie de voir du pays. Mis à part quelques voyages entre amis, elle souhaitait voir autre chose que cette ville la. Alors, pendant les vacances, apprenant qu'un poste de professeur d'Histoire était disponible, elle envoya sa candidature, sans trop y croire en fait. Lorsqu'elle eu une réponse positive, elle sauta de joie et s'empressa de dénicher un appartement au minimum potable la bas. Après avoir claqué la bise à ses potes, elle prit ses cliques et ses claques et, la voilà fraîchement arrivé dans cette merveilleuse ville qu'est New York ! Ah, bonheur! Mais au fait … il se trouve ou ce lycée?





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Niveau de RPG : Good
Où avez-vous connu le forum : Il était une fois ...
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MessageSujet: Re: Vera Baranowska   25/4/2014, 10:15

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Vera Baranowska
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