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 Virgile ☼ I don't like the drugs (but the drugs like me)

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Invité
MessageSujet: Virgile ☼ I don't like the drugs (but the drugs like me)   15/12/2014, 17:05

VIRGILE DICKINSON
 »L'homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert. » A. De Musset

2

La base


Nom : Dickinson
Prénom : Virgile
Age : 25 ans
Nationalité : Américain
Emploi : Serveur
Avatar : Tom Felton

Description Physique


Virgile mesure un mètre quatre vingt trois, et est bien loin d'avoir le physique de ces catcheurs qu'on peut parfois voir à la télévision. Cela dit, il ne ressemble pas à un squelette pour autant, il ne faut pas pousser. Disons qu'il n'a pas une carrure imposante sans pour être une pauvre petite chose. La couleur de ses cheveux ? On ne sait pas trop. Des fois il les laisse pousser n'importe comment sans toucher à leur couleur naturelle qui est châtain clair, et des fois il se ramène avec une décoloration blonde platine sur le crâne. Ses yeux quand à eux sont bleus clair. Son style vestimentaire n'est pas la chose à laquelle il accorde une énorme importance. Un jean quelconque et un haut adapté à la saison et ça fait l'affaire.

Caractère / Personnalité


Virgile est le genre de type plutôt direct. Pas lèche botte pour un sou, du genre à dire quelque chose ne lui plaît pas. Faire tout comme les autres ? Très peu pour lui. Mis à part tous ses vices, c'est un type bien, promis ! En fait, il aime la vie, peut être plus que d'autres. Il a juste une façon bien à lui d'en profiter. En gros, il fais juste ce qu'il veut. Facile à dire mais c'est vrai pourtant. Même si ces choses ne sont pas toujours du meilleur goût. Et puis si ça dérange quelqu'un, ce ne sont pas ses affaires, lui, il est très bien comme ça. Parce qu'il sait bien que la plupart de ceux qui pourraient le regarder de haut, en fait sont simplement jaloux. Ils aimeraient bien se lâcher eux aussi.

Histoire


Virgile est actuellement âgé de 25 ans. A ce jour il ignore pourquoi il est la. Pourquoi il existe. Et il suppose qu'il ne le saura jamais. Personne n'est la pour répondre à ses questions. Ses parents? Quels parents? Il est né sous X. Un gosse dont on ne veut pas. Gamin il a souvent émis l'hypothèse d'une fille trop jeune tombée enceinte par accident. Qui ne peut pas garder son enfant sans pour autant avoir le courage d'avorter. Elle aurait dû. Il ne sait même pas de qui il tient son  nom de famille. D'elle, de son géniteur, il n'en sait rien. Quelques temps s'était posé la question de savoir qui ils sont, avant finalement de décréter qu'il s'en foutait. Il n'avait pas besoin de savoir ça pour vivre.

Ainsi, Virgile a passé les premiers jours de sa vie dans les bras des médecins, des infirmières, avant d'être placé à l'orphelinat. Vous savez tous les clichés qu'on a des fois de ces endroits, comme quoi c'est l'enfer pour les gamins, qu'ils font tout pour en sortir, ce genre de choses. Et bien pour l'endroit ou il a vécu c'était exactement ça. Il y a vécu jusqu'à ses cinq ans et croyez-le il sait de quoi il parle. Il a été élevé par les bonnes femmes qui tenaient l'endroit. Des vipères. Au moindre geste ou mot de travers tous les mômes étaient punis sévèrement. Ils se tenaient tous à carreau, ils ne disaient rien, mais à l'intérieur tous bouillonnaient. Virgile rêvait la nuit avant de s'endormir qu'il étranglait ces vieilles pies et qu'il s'enfuyait d'ici. Les autres garçons et filles étaient dans le même état que lui. Alors a chaque fois qu'il y avait la visite d'un couple souhaitant adopter, ils étaient soudainement des anges descendus sur terre. Il y avait aussi pas mal d'enfants qui se retrouvaient placés en famille d'accueil. Pour lui, il s'en fichait, tant qu'il partait ça lui était égal de se faire recueillir ou adopter. Mais à chaque fois qu'il voyait un autre enfant partir et qu'il devait rester la, ça le rendait fou! Alors quand il su qu'un couple devait passer, il se dit : cette fois c'est pour moi. Et il ne s'était pas trompé. La famille qu'il avait rencontré allait le recueillir chez eux. Quelques semaines plus tard ses papiers étaient signés, et il quittait cet enfer.

Les Murray étaient une famille sans histoire. Lui Dave, travaillait dans la pub, elle Lindsey était coiffeuse. Il y  avait déjà deux enfants, adoptés également. Un garçon et une fille. Lui, John Thompson, plus âgé que lui, et elle,  Elisabeth Miller, plus jeune. Dire que les Murray étaient une famille sans histoire était une blague. Il serait plus juste de dire qu'ils étaient des gens sans relief. Ils étaient insignifiants. Il savait qu'il aurait dû leur être reconnaissant, mais il n'y arrivait pas. Ils semblaient être des fantômes. Souvent il les a soupçonnés de les avoir adoptés uniquement pour les avantages fiscaux. Elever trois mioches ça paye. Pour cause, aucun de leurs enfants adoptifs n'ont pris leur patronyme. Les Murray parents, puisque c'est comme ça qu'il les appelaient, étaient à fond dans le paraître. Des bons samaritains prêt à aider leur prochain, faisant leur prière avant chaque repas allant à l'église chaque dimanche, à se soucier de ce que disaient les voisins d'eux. Les enfants eux, furent inscrits dans une école catholique. Etait-il obligé de vous raconter à quel point ce détail, détail assez gros en fait, était chiant? Dire à un gosse adopté dans une famille de miséreux ayant vécu jusqu'à ses cinq ans en enfer que la justice existe, c'est pas se foutre du monde? Non ce n'était pas ça le pire encore, c'était le fait de ne pas pouvoir parler véritablement de tout sans craindre de dire la pire insulte au monde.  Une fois il a osé demander à Lindsey si elle avait déjà fumé. Quelle belle connerie, on auraient dit qu'il avait dit la pire injure de tous les temps. Des coincés en fait, il était chez des coincés. S'ils avaient des problèmes, ils ne se battaient pas. Si ils avaient des ennuis, ils faisaient profil bas. Pas d'habits extravagants. Pas de manière ou d'habitudes loufoques. En fait, ils étaient le cliché même de la famille dite parfaite. Il vivait dans des clichés depuis qu'il était né et c'était affreux. Il ne pouvait plus voir le portrait de famille qui trônait dans l'entrée. Tous posaient comme ces coincés, ces familles modèles et sans problème. En fait ça lui donnait envie de gerber à un point.. Et il a grandi la dedans.

Il n'a jamais aimé le collège ou il allait. Pire encore que l'école primaire. Ses profs avaient une vision du monde bien étriquée. Parler des mêmes choses que sa famille c'était le truc à ne pas faire. Ils leur enseignaient à ne pas aimer ce qui est moralement mal. On leur bourre le crâne de débilitées, les mêmes choses chacun. C'est peut être différent ailleurs mais la ou il allait, l'école lui faisait d'avantage ressentir le coté industriel de la chose. Ils apprenaient stupidement les mêmes choses, choses débiles, ils étaient formés à rentrer dans le rang et on leur apprends que si ils en sortent, s'ils tentent de devenir quelqu'un, ils s'écraseraient. Sortir des rangs. Y était-il jamais rentré un jour? En tout cas, c'est certainement parce que toutes ces personnes la, trop lisses, lui cassaient royalement les pieds qu'il a décidé de sortir du rang. Lui la vie, c'est pas comme ça qu'il la voyait. Même s'il l'avait commencée super mal, il la voyait toujours comme un jeu. Un jeu truqué ou on perd tous à la fin, mais un jeu. Et il n'avait pas envie de suivre les règles de celui ci.

Il en fut d'avantage sûr le jour ou, avec son frère adoptif John, un mercredi après midi ils étaient chez un oncle. Il était parti pour une course alors ils avaient décidé de visiter sa cave. Ils pensaient trouver des trucs de bricolage, de jardinage, bref rien d'excitant. Quels idiots ils furent pour croire ça. Derrière une porte, ils avaient trouvé son jardin secret. Revues pornographiques en tout genres, même les moins avouables, certains objets conçus pour le plaisir solitaires et on vous passe le reste. Virgile s'était bien marré tandis que John était choqué. Ils étaient partis de la en l'entendant rentrer, puis n'en n'ont plus reparlé. Mais il savait que son frère en avait honte. Lui pas. Il avait trouvé un truc qui sortait de l'ordinaire, et ça l'amusait. Oh oui bien plus que le reste. C'est peut être pour ça qu'il a tout fait ensuite pour se faire exclure des cours. Mais ça n'a pas marché. Tant pis. Il était décidé à changer pour devenir quelqu'un. Et non pas personne.

Il a fini par entrer au lycée avec des notes passables. A la maison toujours le même cirque. Et lui avait abandonné l'idée de se faire virer. Pas que l'envie de réussir par le biais des études l'ait un jour effleuré. Mais il y allait avec moins de sérieux que le reste. C'est la aussi qu'il y a fait la connaissance de certaines personnes, faisant de lui ce qu'il est devenu. Ou l'aidant à le devenir. Après les cours, un soir il resta plus longtemps avec eux. Ils faisaient une sorte de fête. Il y est allé. Et il a découvert ce que toute sa vie on a blâmé, ce qui était censé être mal, et qui l'attirait de plus en plus. Tous les vices. Pas en une soirée bien sûr. Mais petit à petit. D'abord les cigarettes. Sa première, il l'a dédiée à ceux qui lui disaient à quel point c'est mal. Il le savait aussi, il en avait conscience. Mais il s'en foutait pas mal. Plus tard, il appris à apprécier la saveur de l'alcool. Pas vraiment les alcools forts, jamais au point de se torcher  non plus. Pas au début du moins. Puis ce fut les relations avec les filles qui furent plus poussées qu'un simple baiser. Puis ce fut avec les mecs. Puis ce fut la drogue. C'est un cercle vicieux, dans lequel il en était entré petit à petit. C'était con, ça l'est toujours il en a conscience, mais comme dit il s'en foutait. Il était juste heureux une bière à la main une cigarette à l'autre.

Il n'a cependant pas fumé son premier joint de suite. D'abord une bonne dispute familiale fut de mise. Enfin dispute... Vous aurez compris que les vieux étaient coincés du string. Alors allez vous engueuler avec! Ils avaient juste remarqué un net changement chez lui et que mes notes sans être catastrophiques n'étaient pas aussi brillantes que les deux autres. Et comble du comble, il transgressait leurs règles. Bouh le vilain méchant pas beau! Qu'ils l'ont fait marrer! Bref, l'ambiance n'était pas vraiment la meilleure possible sous leur toit. Du coup il évitait de croiser ses parents adoptifs. Vaguement, John avait voulu savoir ce qui se passait, mais n'eut pas de réponse.

C'est la jolie Elisabeth, sa petite soeur adoptive chérie et tant aimée par leurs parents adoptifs qui s'inquiéta le plus pour lui. Durant toute une nuit, elle l'a attendu dans sa chambre, pendant que Virgile était parti boire chez ses nouveaux amis. Il ne rentra qu'au beau milieu de la nuit. Passablement éméché, il fut surpris de trouver Elisabeth sur son plumard. Le voyant de retour, elle tenta de savoir ou il était, ce qu'il avait fait. Il fut on ne peut plus attendri en voyant cette jolie petite soeur qui s'inquiétait tant pour lui. Ça lui fit bizarre, de voir qu'il pouvait compter un peu pour quelqu'un, c'était une nouveauté. Alors, il fit la chose qui lui sembla la plus censée : détruire tout ça. Il s'était approché d'elle et l'avait embrassée. Ceci dit, l'alcool n'avait pas altéré ses souvenirs. Pas une seule fois durant cette nuit volée, Elisabeth ne s'était débattue. C'était presque un peu dommage avait-il pensé. Mais rien qu'à l'idée que leurs parents puisse être un jour au courant qu'il ait osé poser les mains sur leur petite fille chérie était amusant. Ils ne reparlèrent plus de cette nuit-la. Dans un coin de sa tête, Virgile avait conscience que c'était peut être bien elle, la première fille qu'il ait jamais aimé.

Mais ce n'était pas pour cette raison, d'un amour interdit ou une bêtise dans ce genre la qu'il continua ses conneries. Franchement, il ne savait même pas par quel miracle il obtint son diplôme du lycée. C'est peut être qu'il était moins débile qu'il ne le laissait le croire. Enfin, contrairement à son frère adoptif qui s'était déjà lancé dans des études supérieures, lui, quitta aussitôt les bancs de l'école. Cependant, il ne pouvait plus rester sous le même toit que les Murray. Il n'en pouvait plus non plus de voir chaque jour le regard inquiet d'Elisabeth se poser sur lui. Alors, pour vivre sa vie et ne plus lui faire de soucis, il s'en alla.

Il alla alors chez son meilleur ami crécher, et y passa le temps qu'il fallait pour trouver un job. C'est lui aussi qui le fournissait en ce qui concernait certaines matières illicites. Il ignorait ou il trouvait tout ça, mais tant qu'il avait sa dose il était content. C'est lui aussi qui l'aida à trouver un semblant d'équilibre. A savoir s'arrêter à temps au moins. Fumer un joint avant un entretient d'embauche n'était pas la meilleure idée au monde. Il finit par se dégoter un boulot de serveur dans un bar de la ville. Quelques mois plus tard il trouvait un studio ou il emménagea. Ce n'était pas bien grand, pas très luxueux. Il entendait les voisins se disputer ou celui du dessous chanter sous sa douche. Mais il était heureux. Le boulot lui plaisait bien aussi. Même si c'était un peu juste pour tout financer. Son loyer, la bouffe et la drogue … C'était un peu chaud. Des fois il lui arrivait de faire des heures sup, ou bien même d'autres activités pas très légales afin d'avoir l'argent nécessaire pour se procurer ce qu'il lui fallait.

Il reçu un jour la visite d'Elisabeth, alors que ça faisait trois ans qu'ils ne s'étaient plus croisés. Il n'avait plus de nouvelles des Murray de tout de façon, et était conscient d'être le vilain petit canard. Alors, la visite de la jeune femme fut une sacrée surprise. Et elle arriva un bien mauvais jour. Un de ceux ou il était au plus bas. Il n'était pas défoncé ou saoul, juste complètement déprimé. Et en manque aussi. Vainement, elle tenta de le raisonner, de le réconforter. C'est bien à contre-coeur que le lendemain matin, il l'a mise à la porte. C'était bien mieux ainsi. C'était une fille bien. Ça aurait été trop bête qu'elle le suive dans ses conneries par sa faute.

Alors, il continua son chemin ainsi. Son job de serveur, ses extra de temps en temps, des soirées plus que mouvementées seul ou accompagné. Même s'il savait qu'il n'aurait jamais dû commencer, il était bien trop tard pour faire demi-tour. Et pour cela, faut-il en avoir envie. Parce que même si elle était tordue, c'était sa vie et il l'aimait telle qu'elle était.

Vous


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Niveau de RPG : bon, je m'adapte à la personne
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Où avez-vous connu le forum : haha !



Dernière édition par Virgile Dickinson le 23/1/2015, 12:50, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Virgile ☼ I don't like the drugs (but the drugs like me)   15/12/2014, 17:06

Auto val'

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Castiel L. Wilde
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Virgile ☼ I don't like the drugs (but the drugs like me)
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